Se réjouir dans toutes les situations – Philippiens

Dans ce message, Bayless Conley montre que la véritable joie ne dépend pas des circonstances mais de DIeu. Elle vous porte même dans les moments très difficiles. Vous découvrirez en quoi cette vérité est non seulement un élément crucial de la vie chrétienne mais aussi une clef de victoire en Jésus Christ.

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  • Bonjour, et merci de vous joindre à moi. Dans un instant, je vais commencer à vous enseigner à partir de Philippiens au chapitre 3, et c’est un texte riche. Il y a dans ce chapitre des vérités importantes dont je veux parler, des choses qui s’appliquent très concrètent à votre vie et à la mienne, mais je veux vous encourager. Si vous avez une Bible, pourquoi ne pas prendre un instant pour aller la chercher ? Ou si vous avez une application biblique sur l’un de vos appareils, ouvrez-la à Philippiens chapitre 3. Je pense qu’il est important de suivre le texte, si vous le pouvez, plutôt que de simplement regarder l’écran. Vous pourriez même prendre un petit carnet et un crayon, ou si vous préférez taper vos notes, faites-le. Prenez des notes. D’ailleurs, le tout premier verset que nous allons lire va justement souligner ce point. Donc, Philippiens chapitre 3, et nous allons commencer au verset 1. Paul écrit et dit : « Maintenant donc, mes frères… » Or le mot traduit par « Maintenant donc » signifie « en conclusion ». Et chaque fois qu’un prédicateur dit « en conclusion » ou « enfin », cela ne veut absolument rien dire. Et Paul nous le prouve en quelque sorte. Il dit : « Enfin », « en conclusion », frères. Et puis il continue, encore et encore et encore. Alors, accordez un peu de grâce à votre prédicateur. S’il dit « en conclusion », levez les yeux au ciel, mais ne faites pas de bruit. Bref, il dit : « Maintenant donc, mes frères et sœurs, réjouissez-vous dans le Seigneur ! Je n’hésite pas à vous écrire les mêmes choses, et cela contribue à votre sécurité. »
    Alors, la première chose qu’il dit ici, c’est : réjouissez-vous dans le Seigneur. Et nous devons nous rappeler que l’épître aux Philippiens a été écrite alors que Paul était en prison. C’est l’une de ses épîtres écrites depuis une prison romaine. Donc il est assis en prison et il dit : réjouissez-vous dans le Seigneur. En fait, il parle beaucoup de se réjouir dans cette lettre. Je veux vous lire les différents passages de Philippiens où il leur dit de se réjouir. Dans Philippiens 1:18, il dit : « Qu’importe ? De toute manière, que ce soit pour de mauvaises raisons, que ce soit sincèrement, Christ est annoncé. Je m’en réjouis et je m’en réjouirai encore. »
    Au chapitre 1, verset 26, « Grâce à mon retour auprès de vous, vous aurez alors dans ma personne une raison d’éprouver encore plus de fierté en Jésus-Christ. »
    Chapitre 2, versets 16 à 18 : « … en portant la parole de vie ; je pourrai alors être fier, le jour de Christ, de n’avoir pas couru ni travaillé pour rien. Et même si mon sang doit couler pour le sacrifice et le service de votre foi, j’en suis heureux et je me réjouis avec vous tous. Vous aussi, soyez de même heureux et réjouissez-vous avec moi. »
    Chapitre 2, verset 28 : « Je m’empresse donc de le renvoyer pour que vous puissiez vous réjouir de le revoir et que je sois moi-même moins triste. »
    Chapitre 3, verset 1 que nous venons de lire : « Maintenant donc, mes frères et sœurs, réjouissez-vous dans le Seigneur ! Je n’hésite pas à vous écrire les mêmes choses, et cela contribue à votre sécurité. »
    Verset 3 du chapitre 3 : « En effet, les vrais circoncis, c’est nous, qui rendons notre culte à Dieu par l’Esprit de Dieu, qui plaçons notre fierté en Jésus-Christ et qui ne mettons pas notre confiance dans notre condition. »
    Chapitre 4, verset 4 – oui, il n’a pas fini : « Réjouissez-vous en tout temps de tout ce que le Seigneur est pour vous. Oui, je le répète, soyez dans la joie. »
    Chapitre 4, verset 10 : « Je me suis réjoui comme d’une grâce venant du Seigneur de ce que vous avez enfin pu renouveler l’expression de vos sentiments pour moi ; vous y pensiez bien, mais l’occasion vous manquait. »
    Je veux dire, il dit : réjouissez-vous, réjouissez-vous, réjouissez-vous, réjouissez-vous, réjouissez-vous. Réjouissez-vous dans le Seigneur. Et cela nous montre que notre joie ne dépend pas de nos circonstances. Même si la joie peut parfois être causée par de bonnes choses qui arrivent, elle ne dépend pas du fait que les circonstances soient bonnes. Nous traversons tous des moments difficiles. Nous tous, en suivant Jésus-Christ, nous connaîtrons la persécution. Nous vivons dans un monde déchu. Tout ne fonctionne pas comme Dieu l’avait prévu à l’origine. Et pourtant, voici Paul, assis en prison, qui dit : réjouissez-vous, réjouissez-vous, réjouissez-vous, réjouissez-vous, réjouissez-vous pour cette raison, réjouissez-vous pour cette autre raison, réjouissez-vous pour cette raison-ci. Cherchez des raisons de vous réjouir, d’être dans la joie et d’être reconnaissants. Alors, quelles que soient les circonstances dans lesquelles je me trouve, j’ai Jésus, et plus important encore, Jésus m’a moi. Et de cela, je peux me réjouir. Il y a toujours sujet de se réjouir. Je sais que lorsque ma vie terrestre prendra fin, j’irai au ciel. Je sais qu’il y a un Dieu qui me voit, qui connaît mon nom, qui écoute mes prières. Il y a un Sauveur qui m’a lavé dans son propre sang précieux et qui m’a fait entrer dans la famille céleste. J’ai beaucoup de raisons de me réjouir. Aujourd’hui, j’ai la santé. Ce matin, je me suis réveillé avec toute ma tête. J’ai une épouse qui m’aime. J’ai des enfants et ils sont en bonne santé. Mes petits-enfants sont en bonne santé. J’ai de vrais amis dans ma vie. Je vis dans un pays qui, pour le moment, est libre. Je suis libre de prêcher l’Évangile. Je pourrais continuer encore et encore et encore. Je veux dire, je me suis levé aujourd’hui et le soleil brillait. Je vais simplement me réjouir de ces choses, malgré certaines autres choses que je n’aime pas, vous savez, qui peuvent se passer. Alors nous pouvons nous réjouir dans le Seigneur, et vous pouvez vous réjouir. Écoutez, la joie devrait être la marque distinctive d’une vie chrétienne. Les gens devraient nous reconnaître à notre joie. Être un chrétien morose, aigri, c’est une contradiction dans les termes. Donc Paul dit : « Maintenant donc, mes frères et sœurs, réjouissez-vous dans le Seigneur ! Je n’hésite pas à vous écrire les mêmes choses, et cela contribue à votre sécurité. » Et quand il dit qu’il écrit les mêmes choses, littéralement, en grec, il dit : « vous les écrire encore et encore et encore. » Ce n’était pas ennuyeux pour Paul, et c’était un moyen de les garder en sécurité. La répétition est une bonne chose quand il s’agit de la Parole de Dieu. Nous avons besoin de l’entendre et de l’entendre encore, et encore. Romains 10:17 : « Ainsi la foi vient de ce qu’on entend et ce qu’on entend vient de la parole de Dieu. »
    La foi ne vient pas du fait d’avoir entendu. La foi vient de ce qu’on entend. Disons-le ainsi : avez-vous mangé quelque chose hier ? Vous répondez probablement : oui. Très bien, alors pas besoin de manger aujourd’est-ce pas ? Pas besoin non plus de manger demain ? Vous avez bien mangé hier. Pourquoi auriez-vous besoin de manger encore ? Eh bien, j’ai besoin de manger pour que mon corps assimile cette nourriture et la transforme en force physique et en vie pour moi. Il en est de même pour la Parole de Dieu. Elle est une nourriture pour notre esprit, et nous devons nous en nourrir chaque jour. Nous devons chaque jour l’entendre, la lire à voix haute, ne pas la laisser s’éloigner de nos yeux, la garder dans notre cœur, comme le dit le livre des Proverbes: « Car ils apportent la vie à ceux qui les trouvent, la guérison à tout leur corps. » Vous devez l’entendre encore, encore et encore. Vous savez, quand Dieu a donné la manne au peuple, ils devaient sortir chaque matin et la ramasser fraîche. Ils ne pouvaient pas la garder pour le lendemain. Ils ne pouvaient pas en ramasser en quantité suffisante en une fois pour tenir toute la semaine, parce qu’elle se gâtait. Mon ami, c’est de toute parole qui sort de la bouche de Dieu que l’homme vit. Jésus a cité ce passage quand il était dans le désert. « L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. »
    Nous avons donc besoin d’être constamment à l’écoute de la Parole et de l’entendre. C’est pourquoi Paul dit : écoutez, ce n’est pas ennuyeux, ce n’est pas pénible pour moi de vous écrire encore et encore. Avez-vous déjà remarqué dans les Évangiles que Jésus, en fait, disait souvent ceci : « Je vous dis encore ». Jésus n’était pas contre la répétition, il se répétait. Il comprenait ce principe. Et vous savez, je pense qu’il est important, si une prédication nous a fait du bien et a nourri notre cœur, de l’écouter encore et encore. Vous en retirerez toujours davantage. Mais la vérité, c’est que si une prédication ne valait pas la peine d’être entendue deux fois, elle ne valait pas la peine d’être prêchée une seule fois. Et Paul a dit : cela contribue à votre sécurité que je vous écrive ces choses de nouveau. Mais en sécurité par rapport à quoi ? Par rapport à qui ? Il nous le dit au verset 2. Il dit : « Faites attention aux chiens, faites attention aux mauvais ouvriers, faites attention aux faux circoncis. »
    Paul dit donc « faites attention » trois fois. Faites attention, faites attention, faites attention. Il prend cela très au sérieux. Faites attention aux chiens, faites attention aux mauvais ouvriers, faites attention aux faux circoncis. Ces trois expressions désignent le même groupe de personnes. Et Paul a manifestement des sentiments très forts à ce sujet. On les appelait les judaïsants. C’était un groupe de croyants, si vous voulez, qui disaient : écoutez, Jésus est le Sauveur. Oui, il est le Sauveur, il est le Messie, mais… il n’est le Sauveur que d’Israël. Et si quelqu’un en dehors d’Israël veut être sauvé, il doit d’abord devenir un prosélyte juif. Il doit être circoncis, et il doit observer toutes les prescriptions juives pour être sauvé. Et pour qu’un Juif soit sauvé, il doit également observer méticuleusement la loi. Alors, ils reconnaissaient que Jésus était le Messie. Mais ils disaient : ce n’est pas seulement cela, il faut aussi observer la loi de Moïse. Ils ont changé le message de la grâce et en ont fait un salut par les œuvres. Et ils venaient, vous savez, après Paul dans les endroits où il avait prêché, et ils sapaient son travail et renversaient la foi de certains. Et Paul était assez en colère contre eux. Il dit : faites attention aux chiens. C’était un terme chez les Juifs pour désigner les non-Juifs. Cela signifiait quelque chose d’impur ou de corrompu. Et il utilise ce terme à leur sujet parce qu’ils avaient corrompu l’Évangile de Christ, et Paul leur renvoie ce terme en pleine figure. C’étaient eux qui étaient impurs, c’étaient eux qui étaient corrompus, parce qu’ils avaient abandonné le message du salut par la grâce au moyen de la foi, et ils en avaient de nouveau fait une affaire d’œuvres. Il les a qualifiés de mauvais ouvriers. Paul considérait comme mauvais et malfaisant le fait de détourner les regards des hommes de Jésus et de la grâce qu’il apporte, pour les ramener à une tentative d’être justifiés par les œuvres. Il dit que les gens qui font cela travaillent, mais ce sont de mauvais ouvriers. Puis il les a appelés les faux circoncis. Ils insistaient sur la circoncision, mais ils découpaient et mutilaient le corps de Christ par leur insistance sur la circoncision et l’observation de la loi. Et vous savez que ce même esprit existe encore aujourd’hui. Il ne dira peut-être pas : eh bien, vous devez être circoncis et observer toute la loi de Moïse, mais vous rencontrerez des gens qui professent le nom de Christ, et qui disent : vous savez, vous devez suivre un certain régime alimentaire, porter certains vêtements et ne pas en porter d’autres. Ils ont une liste particulière de choses à faire et à ne pas faire à laquelle vous devez adhérer si vous voulez aller au ciel. Et si vous n’adherez pas à leur liste de choses à faire et à ne pas faire, si vous prenez un verre de vin, vous n’êtes pas sauvé. Je me souviens, lorsque j’étais jeune chrétien, j’étais dans un certain État. J’étais en fait parti en vacances avec mes parents, et je regardais le journal. J’étais tout nouveau chrétien. Et il y avait une annonce dans le journal, une toute petite annonce, qui disait : Jésus revient bientôt, Église pentecôtiste. Et il y avait un numéro de téléphone. Alors je les ai appelés. J’ai dit : est-ce que vous avez des réunions en semaine ? J’aimerais venir. Ils ont dit : oh, très bien. Nous viendrons vous chercher avec le bus de l’église. J’ai dit : ce n’est pas nécessaire. Ils ont dit : nous serons là. Alors ils sont venus. Ils m’ont conduit à l’église. Je crois que c’était une réunion du mercredi soir, dans un beau bâtiment d’église. Et il n’y avait personne d’autre. J’étais le seul présent dans l’assemblée, à part la femme du pasteur et son fils. Sa femme et son fils étaient assis au fond. Moi, j’étais assis au premier rang. Et la chaire était un peu surélevée. Il est donc monté à la chaire, dominant au-dessus de moi. Nous avons chanté quelques chants pour commencer. Puis il a prêché un message sur le baptême d’eau, et, mon ami, je crois au baptême d’eau. Si vous avez cru dans votre cœur que Dieu a ressuscité Jésus d’entre les morts et l’avez reconnu publiquement de votre bouche comme Seigneur, vous êtes sauvé. Mais ensuite, vous devez manifester ce salut. Vous devez obéir à Jésus, parce que Jésus a dit que nous devions être baptisés. Et c’est une démonstration extérieure d’une œuvre intérieure de la grâce. Lorsque je suis baptisé dans l’eau, je m’identifie à l’ensevelissement de Jésus quand j’entre dans l’eau. Je m’identifie à sa résurrection lorsque je ressors de l’eau. Et je dis à ma famille, à mes amis, à ma communauté, à Dieu, aux anges, aux démons, à quiconque veut regarder : j’appartiens à Jésus. Je me suis identifié à Jésus. J’ai une vie nouvelle en Jésus. Et j’avais été baptisé tout de suite après avoir été sauvé. Bref, cet homme se met à prêcher. Mais ils ont leur propre formule de baptême. Et il prêche qu’il faut prononcer certaines paroles sur la personne au moment où elle est baptisée. Et si ces paroles précises ne sont pas prononcées, vous n’êtes pas sauvé. Il faut dire les paroles qu’eux disent. Et si vous dites autre chose, si vous ajoutez quoi que ce soit, alors vous n’êtes pas sauvé. Et il a continué à prêcher. Je veux dire, c’était un prédicateur tonitruant. Il prêchait, vous savez, à l’époque où Oral Roberts était vivant. Vous savez, un grand évangéliste américain. Il disait : Oral Roberts aide peut-être beaucoup de gens. Mais il va tout droit en enfer, parce qu’il n’est pas baptisé, vous savez, selon telle et telle formule. Et il disait : Billy Graham aide peut-être beaucoup de gens. Et c’est peut-être un grand prédicateur, mais il va plonger tout droit en enfer parce qu’il n’est pas baptisé selon, vous savez, notre formule. Et il a commencé à me rendre nerveux. Comme je l’ai dit, j’étais tout nouveau chrétien, et j’avais été baptisé. Mais je ne me souvenais pas de ce qu’ils avaient dit, parce que j’étais sous l’eau. Je ne les avais pas entendus. Bref, la réunion s’est terminée. Et il dit : écoutez, nous pouvons vous emmener et vous baptiser. J’ai dit : non merci. Ramenez-moi simplement à l’hôtel. Mais, vous savez, ce n’était pas la foi en Christ. Ce n’était pas un message de grâce. Ils y ajoutaient quelque chose. Et encore une fois, je crois au baptême d’eau. Si vous avez été sauvé, vous devez être baptisé. Pourquoi ne le feriez-vous pas ? Vous savez, si vous êtes croyant, soyez baptisé. Vous savez, qu’un chrétien ne veuille pas obéir à Jésus, il y a quelque chose qui ne va pas. Le baptême est extrêmement important. Mais ce n’est pas selon une certaine formule, où il faudrait prononcer les mots exacts et précis. Vous savez, Dieu regarde au cœur. Bref, je veux dire, cela peut être cela. Cela peut être une dizaine d’autres choses. Et Paul dice : écoutez, ce sont des chiens. Ce sont de mauvais ouvriers. Il les a qualifiés des faux circoncis. Il dit : méfiez-vous d’eux. Puis il dit ceci au verset 3. Il dit : « En effet, les vrais circoncis, c’est nous, qui rendons notre culte à Dieu par l’Esprit de Dieu, qui plaçons notre fierté en Jésus-Christ et qui ne mettons pas notre confiance dans notre condition. »
    Nous sommes donc les circoncis, les vrais croyants. Dans Romains 2, versets 28 et 29, l’Écriture dit ceci : « Le Juif, ce n’est pas celui qui en a l’apparence, et la circoncision, ce n’est pas celle qui est visible dans le corps. Mais le Juif, c’est celui qui l’est intérieurement, et la circoncision, c’est celle du cœur, accomplie par l’Esprit… »
    Voyez-vous, lorsque je mets ma confiance en Jésus-Christ, le vieil homme, l’ancienne nature, est retranché. Et, vous savez, je nais de nouveau, et je suis rendu nouveau. C’est une circoncision intérieure du cœur. Et selon ce verset, les vrais croyants sont marqués par trois choses. Premièrement, nous sommes les circoncis, les vrais croyants qui adorent Dieu par l’Esprit. Cela signifie « avec notre esprit, du fond de notre cœur ». Jésus a dit dans Jean chapitre 4 : ceux qui adorent le Père doivent l’adorer en esprit et en vérité. Dans la Bible The Message, il est dit que votre adoration doit mobiliser votre esprit. Autrement dit, il ne s’agit pas seulement de formes extérieures. Il ne s’agit pas seulement de lever les mains. Il ne s’agit pas seulement de chanter certains chants. Cela doit engager votre esprit. Ce n’est pas une véritable adoration si cela ne vient pas de votre cœur. Puis il dit : le Père cherche ceux qui sont simplement et honnêtement eux-mêmes devant lui dans leur adoration. Et la deuxième chose qu’il dit, c’est que ceux qui sont les vrais circoncis, les vrais croyants, se réjouissent en Jésus-Christ et en ce qu’il a fait. Pas dans les bonnes œuvres, aussi nobles ou nombreuses soient-elles. Notre joie ne se trouve pas dans les choses que nous faisons, mais notre joie se trouve en lui. Et troisièmement, nous ne mettons pas notre confiance dans notre condition. C’est-à-dire pour nous rendre justes devant Dieu. Au verset 4, et là cela devient vraiment intéressant. Au verset 4, il dit : « Pourtant, moi-même je pourrais mettre ma confiance dans ma condition. Si quelqu’un croit pouvoir se confier dans sa condition, je le peux plus encore. »
    Il dit donc : écoutez, si vous pensez que vos œuvres sont assez bonnes pour mériter l’entrée dans la famille de Dieu, écoutez ceci. Il dit : j’ai beaucoup plus de raisons que n’importe qui d’avoir confiance dans ma condition et dans mes œuvres. Et il continue en énumérant certaines choses. Au verset 5, il dit : « J’ai été circoncis le huitième jour, je suis issu du peuple d’Israël, de la tribu de Benjamin, hébreu né d’Hébreux ; en ce qui concerne la loi, j’étais pharisien. »
    Parlons de ces choses. D’abord, il dit : j’ai été circoncis, mais j’ai été circoncis le huitième jour. Autrement dit, c’était conforme à l’instruction précise de la loi. Il dit : je suis de la tribu de Benjamin. Vous savez, la tribu de Benjamin a donné à Israël son premier roi. Ils sont restés fidèles à Juda lorsque la nation a été divisée et s’est séparée. La tribu de Benjamin occupait une place centrale, vous savez, dans l’influence en Israël. Le seul patriarche, parmi les 12 patriarches, qui soit né dans le pays promis venait de la tribu de Benjamin. C’était une tribu d’élite. Et c’est ce que Paul dit. Je ne viens pas de n’importe quelle tribu, je viens de la tribu la plus prestigieuse. Et il dit : je suis Hébreu né d’Hébreux. Autrement dit, je suis né de parents hébreux. Et ses parents avaient conservé les coutumes et la langue d’Israël, même s’ils vivaient dans la ville grecque de Tarse. Je suis Hébreu né d’Hébreux. Il dit : je suis pharisien. C’est la secte la plus stricte du judaïsme. Cela signifie littéralement : les séparés. Ils s’étaient séparés de la vie ordinaire et des tâches ordinaires pour poursuivre un seul but : étudier et observer les plus petits détails de la loi. Mais, vous savez, Paul n’a pas fini. Au verset 6, il poursuit et dit : « … du point de vue du zèle, j’étais persécuteur de l’Église ; par rapport à la justice de la loi, j’étais irréprochable. »
    Encore une fois, il parle de ceci : écoutez, si nous parlons de bonnes œuvres pour nous rendre justes devant Dieu, en voici. Quant au zèle, il dit : j’étais persécuteur de l’Église. Si la passion compte comme un avantage, Paul dit : j’ai persécuté jusqu’à la mort ceux dont je pensais qu’ils avaient changé leurs croyances par rapport au judaïsme traditionnel. Je voyais ces gens, et il me semblait qu’ils avaient abandonné l’observance stricte de la loi. Je les ai persécutés au point qu’ils ont été mis à mort. Il dit : irréprochable. Il observait les plus infimes détails de la loi. Il dit donc : écoutez, si marcher droit suffisait pour être accepté par Dieu, j’aurais été accepté. Mais regardez ce qu’il dit ensuite au verset 7. Il dit : « But ces qualités qui étaient pour moi des gains, je les ai regardées comme une perte à cause de Christ. »
    Et au verset 8 : « Et je considère même tout comme une perte à cause du bien suprême qu’est la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur. À cause de lui, je me suis laissé dépouiller de tout et je considère tout cela comme des ordures afin de gagner Christ. »
    Intéressant. Tout ce que j’avais comme avantages, tout ce que je considérais comme profitable, tous les atouts, toutes les distinctions, tout ce que j’avais accumulé, je l’ai considéré comme des ordures à cause de Christ. Tout ce en quoi je mettais ma confiance, je l’ai rejeté. Au verset 8, il dit : « Et je considère même tout comme une perte à cause du bien suprême qu’est la connaissance de Jésus-Christ. » Et ce mot connaissance signifie littéralement une connaissance personnelle et intime de Christ. Il dit : écoutez, cela valait plus que tout, absolument tout. Et il dit : à cause de lui, je me suis laissé dépouiller de tout. Il a perdu sa position dans le judaïsme. Il a perdu ses biens matériels. Il a perdu les relations dont il jouissait auparavant. Il a perdu le prestige qu’il avait autrefois ; tout cela a disparu. Et il les a considérés comme des ordures en comparaison. Pensez-y. Il dit : toutes ces choses sur lesquelles ces judaïsants comptent pour être rendus justes devant Dieu. Il dit : j’ai tout cela, et bien davantage encore. Ce n’était rien de plus qu’un tas d’ordures. Aucune de ces choses ne pouvait me rendre juste devant Christ. Mon ami, le salut vient par la grâce, au moyen de la foi. Il y a des années, un homme a contacté nos bureaux. Nous avions une émission dans sa région du monde, et elle était dans son dialecte natal. En fait, je crois que nous diffusons actuellement dans 11 langues majeures du monde. Et nous faisons certaines choses dans d’autres langues qui ne sont pas diffusées, mais il avait reçu l’émission dans sa langue, et il avait effectivement écrit à nos bureaux et m’avait envoyé une lettre. Il était venu à Christ en regardant l’émission, et il était entièrement engagé pour Jésus. Mais à cause de sa foi en Christ, il a été licencié. On ne le laissait plus travailler. C’était une région du monde dominée par une autre grande religion mondiale. Il ne peut donc pas travailler. Sa famille ne peut pas manger. Il n’a aucun moyen de subvenir aux besoins de sa famille. Il ne nous a pas écrit pour nous demander de l’argent. Il nous a écrit pour que nous priions afin qu’il tienne bon avec courage, et que sa femme et ses enfants tiennent tous bon avec courage pour le nom de Jésus malgré la persécution qu’ils subissaient à ce moment-là. Il a perdu son emploi. Il a perdu sa place dans la communauté. Il a perdu ses relations. Il a perdu le seul moyen qu’il avait de subvenir aux besoins de sa famille. Et il était prêt à tout perdre pour Christ. Jésus vaut plus que tout. J’ai rencontré un autre homme. Il était d’ici, du sud de la Californie, extrêmement riche. Il faisait partie de la jet-set. Il possédait même un club de polo ici, dans le sud de la Californie. C’était un gros joueur, un flambeur, puis il a été sauvé, il a abandonné tout cela, il a acheté un grand navire, et il apportait la Bible, l’Évangile et des fournitures dans différentes régions du monde. Je suis allé le rencontrer dans son entrepôt, où l’on chargeait le navire, et j’ai passé un après-midi avec lui, ainsi qu’avec d’autres personnes. Et je me souviens qu’il disait : j’ai la paix pour la première fois de ma vie, et il était si humble et si doux. Il a perdu toutes ces autres choses, mais il a gagné Christ. Mon ami, si vous n’avez jamais fait la paix avec Dieu, si vous n’avez jamais ouvert votre cœur à Jésus, faites-le aujourd’hui. Il vaut plus que tout ce que ce monde peut offrir.

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