Dieu veut que vous soyez renouvelé et non épuisé

Êtes-vous épuisé, surmené ou sous pression ? Si oui, sachez que vous pouvez compter sur Dieu. Car il est bon et aimable. Dans cette émission, Bayless Conley montre comment trouver le repos dans les promesses de Dieu, car ses compassions et ses bontés sont fraiches chaque matin. Que vos forces soient renouvelées par cette émission.

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  • Bonjour, mon ami. Merci de vous joindre à moi. Si vous avez une Bible, prenez-la.
    Je vais étudier quelques versets du chapitre 2 de l’épître aux Philippiens, et je vais aussi passer quelques minutes à parler de deux personnes.
    Il y a, dans leur histoire, des éléments vraiment fascinants et révélateurs.
    Je crois que cela va vous aider.
    Et sachez-le : il y a au ciel un Dieu qui connaît votre nom.
    Et il vous aime, et il veut vous aider.
    Vos luttes ne sont pas inconnues de Dieu, et ce n’est pas seulement qu’il sait, c’est qu’il s’en soucie.
    Et ce n’est pas seulement qu’il sait et qu’il s’en soucie, c’est qu’il est capable de vous aider.
    Et ce n’est pas seulement qu’il sait, qu’il s’en soucie et qu’il est capable de vous aider.
    Il désire vous aider, c’est sa volonté de vous aider.
    Dieu est bon ; la Bible dit que sa compassion s’étend à toutes ses œuvres, et que la terre est remplie de la bonté de l’Éternel.
    La Bible dit que quiconque fait appel au nom du Seigneur ne sera pas déçu.
    Alors écoutez, je prie simplement pour que les yeux de votre intelligence s’ouvrent à la Parole de Dieu que nous allons étudier aujourd’hui, et aussi à cette réalité : la présence de Dieu
    est là avec vous, et vous comptez pour Dieu.
    Très bien, dans Philippiens, chapitre 2, Paul a fondé l’église dans la ville de Philippes, et il leur écrit. Il veut savoir ce qui se passe chez eux, et il va donc leur envoyer Timothée.
    Timothée était l’un de ses fils dans la foi.
    Et au verset 19, il dit : « J’espère dans le Seigneur Jésus vous envoyer bientôt Timothée afin d’être moi-même encouragé par les nouvelles que j’aurai de vous. »
    Autrement dit, pour avoir des nouvelles par Timothée, il ne pouvait pas simplement décrocher son téléphone et les appeler.
    Il ne pouvait pas leur envoyer un e-mail pour savoir ce qui se passait.
    Il fallait soit envoyer une lettre et attendre une réponse, soit envoyer une personne, ce qu’il est justement en train de faire.
    Et leur situation, d’ailleurs mentionnée au premier chapitre, était la suivante : ils subissaient une forte persécution à cause de leur foi en Christ, et leurs adversaires les harcelaient.
    Mais Paul voulait connaître les détails, savoir s’ils tenaient bon et s’ils restaient fermement attachés à la parole de vie. C’est pour cela qu’il va envoyer Timothée.
    Puis il ajoute au verset suivant : « Car je n’ai personne qui partage mes sentiments pour prendre vraiment votre situation à cœur. »
    Ainsi, Timothée va venir et me faire un rapport sur votre situation, sur ce que vous traversez, mais il va aussi prendre soin de vous dans cette situation.
    Il va vous servir par son ministère.
    Paul l’envoie donc pour obtenir des informations, pour entendre les nouvelles, qu’elles soient bonnes ou mauvaises, mais il envoie aussi Timothée pour les aider.
    Puis il dit au verset suivant : « Tous, en effet, cherchent leurs propres intérêts, et non ceux de Jésus-Christ. Vous savez – parce que Timothée avait déjà été à Philippe –, vous savez que Timothée a fait ses preuves en se consacrant au service de l’Évangile avec moi comme un enfant avec son père. »
    J’espère donc vous l’envoyer dès que je serai au clair sur ma situation. Et j’ai confiance dans le Seigneur que moi aussi, je viendrai bientôt.
    Ainsi,
    c’est intéressant, Paul dit : j’ai confiance dans le Seigneur que moi aussi je viendrai bientôt.
    Au verset 19 : j’espère dans le Seigneur Jésus vous envoyer bientôt Timothée.
    Il ne s’agit donc pas d’un simple vœu pieux, mais de faire confiance à une personne.
    Paul a confiance que cela va s’arranger pour envoyer Timothée, mais il a aussi confiance que Dieu ouvrira la porte pour lui permettre, à lui aussi, de venir bientôt.
    Il parle donc d’envoyer Timothée, son propre fils dans la foi, puis il change de sujet et parle de quelqu’un d’autre, quelqu’un que les Philippiens lui avaient envoyé,
    alors qu’il était en prison.
    Cet homme s’appelait Épaphrodite.
    Il dit, verset 25 : « J’ai cependant estimé nécessaire de vous renvoyer mon frère Épaphrodite, mon collaborateur et mon compagnon de combat, que vous aviez envoyé afin de pourvoir à mes besoins. »
    Or, le mot « envoyé » est le mot grec pour « apôtre ».
    Il est votre apôtre.
    Apôtre signifie : quelqu’un qui est envoyé.
    Et si vous regardez au chapitre 4, je crois que c’est le verset 18, l’église de Philippes avait envoyé Épaphrodite avec un don financier pour aider Paul au moment où il en avait besoin.
    Et Paul a appelé cela un sacrifice que Dieu accepte et qui lui est agréable.
    Et Paul a dit : j’ai tout ce qu’il me faut,
    grâce à ce que vous avez envoyé.
    Et c’est intéressant, dans le même souffle, il a dit : « Et mon Dieu pourvoira à tous vos besoins conformément à sa richesse, avec gloire, en Jésus-Christ. »
    Nous ne pouvons pas sortir cela de son contexte.
    Cette promesse a été donnée à des gens impliqués dans le soutien à la mission.
    À des gens qui avaient à cœur l’Évangile, à des gens qui avaient donné avec sacrifice ; c’est à eux que Paul dit : « Mon Dieu pourvoira à tous vos besoins conformément à sa richesse, avec gloire, en Jésus-Christ. »
    On ne peut pas arracher cela à son contexte.
    On ne peut pas le détacher de son contexte pour l’appliquer à tort et à travers. Si vous avez à cœur les perdus et que vous investissez dans l’œuvre de l’Évangile, même de manière sacrificielle, alors vous pouvez faire confiance à Dieu pour répondre à tous vos besoins, non selon vos besoins, mais selon sa richesse dans la gloire.
    Car s’il répondait simplement à vos besoins selon vos besoins, une fois le besoin comblé,
    la grâce de Dieu, le don de Dieu, s’arrêterait là. Mais il répond à nos besoins selon la richesse de sa gloire, ce qui parle de surplus, de débordement, de plus que ce qu’il nous faut, afin que nous puissions à notre tour donner aux autres et participer à toute bonne œuvre.
    Ainsi, quand il pourvoit à nos besoins, ce n’est pas selon une mesure humaine, mais selon une mesure céleste.
    Ils avaient donc envoyé Épaphrodite avec ce don financier, et maintenant Paul va leur renvoyer Épaphrodite, qui est leur compagnon d’œuvre, leur compagnon de combat.
    Il a servi Paul au moment où il en avait besoin.
    Maintenant, écoutez ceci.
    Il dit : « Il désirait vous revoir tous et se tourmentait parce que vous aviez appris sa maladie. »
    Écoutez, être apôtre ne vous met pas automatiquement à l’abri des attaques de l’ennemi.
    Être pasteur ne vous met pas à l’abri des attaques de l’ennemi.
    Les pasteurs et ceux qui sont appelés au ministère de l’Évangile doivent affronter les mêmes combats que vous, mon ami.
    Peut-être que votre pasteur ou votre responsable vous paraît hors du commun, et vous pensez qu’il n’a pas à faire face aux mêmes choses que vous.
    Eh bien, ne vous faites pas d’illusions.
    Ils doivent faire face aux mêmes luttes que vous.
    Et au milieu de tout cela, ils apportent de l’encouragement.
    Ils doivent faire confiance à Dieu pour eux-mêmes, et en même temps ils vous apportent la parole de vie pour vous relever de votre situation et vous transmettre la parole du Seigneur, celle qui peut tout changer.
    Alors vous devriez prier pour votre pasteur.
    Vous devriez prier pour votre responsable.
    Priez pour votre enseignant biblique.
    Nous avons besoin de vos prières.
    Épaphrodite est bouleversé parce qu’ils ont appris qu’il avait été malade.
    Paul dit ceci au verset 27 : « Il a été malade en effet, tout près de la mort, mais Dieu a eu pitié de lui, et non seulement de lui mais aussi de moi, afin que je n’aie pas tristesse sur tristesse. »
    Maintenant, j’aimerais parler de cela
    pendant quelques minutes.
    La guérison fait partie des compassions de Dieu.
    Il dit qu’Épaphrodite était malade, tout près de la mort, mais que Dieu a eu pitié de lui.
    Et Paul dit : pas seulement de lui, mais aussi de moi ; c’était une bonté pour moi qu’Épaphrodite soit relevé et guéri,
    car autrement j’aurais eu tristesse sur tristesse.
    La guérison fait partie des compassions de Dieu.
    Quand nous lisons les Évangiles, Jésus était ému de compassion.
    On pourrait dire que la miséricorde de Dieu, la compassion de Dieu, le poussait à guérir les malades.
    Et le Nouveau Testament présente Jésus comme notre souverain sacrificateur plein de compassion.
    Il n’a pas changé.
    Ses compassions ne tarissent pas.
    Lamentations 3, versets 22 et 23, dit ceci :
    « Les bontés de l’Éternel ne sont pas épuisées, ses compassions ne prennent pas fin ; elles se renouvellent chaque matin. Que ta fidélité est grande ! »
    La Bible dit que Dieu est riche en compassion.
    La guérison fait partie de ses compassions, mon ami.
    Imaginez un instant
    l’océan Pacifique ou l’océan Atlantique suspendu au-dessus de votre tête.
    Vous voyez, cette masse d’eau gigantesque.
    Tout ce poids ne cherche qu’une fissure, qu’une ouverture quelque part pour déverser ses vagues océaniques sur le monde.
    Eh bien, cela n’approche même pas le grand cœur de miséricorde de Dieu, qui ne cherche qu’un moyen de répandre sa compassion et sa miséricorde dans votre vie.
    Je pense à l’aveugle Bartimée, assis au bord du chemin à mendier ; il a crié : Jésus, Fils de David, aie pitié de moi.
    Et Jésus s’est arrêté, il a eu pitié de lui, et il a ouvert ses yeux.
    Et beaucoup de malades dans les Évangiles ont crié pour obtenir miséricorde.
    Ils n’ont pas réclamé justice, ils ont demandé miséricorde.
    Et, mon ami, c’est exactement ce qu’il nous faut. Épaphrodite a expérimenté la miséricorde de Dieu.
    Mais voici une question.
    Pourquoi Épaphrodite était-il malade ?
    Vous savez, l’Écriture le révèle en fait, et il y a ici une vérité importante à considérer.
    Donc, il est bouleversé parce que l’église de Philippes a appris qu’il était malade, et Paul dit : oui, il a été malade, tout près de la mort, mais Dieu a eu pitié de lui – ce qui signifie qu’il a été relevé.
    Et pas seulement d’Épaphrodite ; Paul dit : il a eu pitié de moi aussi, parce que je n’avais vraiment pas besoin de chagrin supplémentaire.
    Verset 28 : « Je m’empresse donc de le renvoyer pour que vous puissiez vous réjouir de le revoir et que je sois moi-même moins triste. Accueillez-le dans le Seigneur avec une joie sans réserve et ayez de l’estime pour de tels hommes. »
    « En effet, c’est pour l’œuvre de Christ qu’il a été près de la mort ; il a risqué sa vie afin de vous remplacer dans le service que vous ne pouviez pas me rendre. »
    Pour l’œuvre de Christ, il a été près de la mort, il a risqué sa vie.
    Maintenant, j’aimerais parler de cela pendant quelques minutes.
    Pour l’œuvre de Christ, il a risqué sa vie.
    C’est en réalité un terme emprunté au vocabulaire des joueurs,
    dans la langue grecque.
    C’était une expression utilisée dans les jeux d’argent.
    Cela veut littéralement dire qu’Épaphrodite a joué sa propre vie, ou qu’il s’est exposé de manière inconsidérée.
    Mon ami, nous ne pouvons pas enfreindre les lois naturelles de la vie, ni nous exposer inutilement à des dangers, même dans la poursuite de bonnes choses, sans en payer le prix.
    La Bible dit que la sagesse est la chose principale.
    Ici, Épaphrodite fait quelque chose de bon, il sert Paul, mais il a exposé sa vie physique au danger.
    Sans aucun doute, il s’est épuisé à la tâche.
    Il a joué avec sa propre vie, et il en a payé le prix. Et c’est uniquement la miséricorde de Dieu – miséricorde envers sa folie, mais aussi miséricorde pour lui apporter la guérison – qui l’a relevé.
    J’ai constaté au fil des années que Dieu me laissera planifier ma vie jusqu’à l’épuisement, et c’est ce que je faisais autrefois.
    Il fut un temps où je ne disais presque jamais non ; en revanche, je disais oui à bien plus de choses que je n’aurais dû.
    Et parfois, lors de certains de mes voyages de prédication, il m’est arrivé de prêcher 18 ou 19 fois en l’espace d’une semaine, dans de nombreuses villes.
    Je me souviens qu’une fois, je revenais d’un voyage en Europe ; pendant environ neuf jours d’affilée, je n’ai dormi au maximum que trois heures par nuit.
    J’avais laissé quelqu’un d’autre organiser ce voyage, et je lui ai parlé franchement à ce sujet.
    Mais je me souviens être monté dans l’avion, et avant même qu’il ne décolle de l’aéroport de Francfort, en Allemagne, je me suis endormi.
    Je ne me suis pas réveillé pendant, je ne sais plus, 12 heures – la durée du vol – 12 heures et demie, quelque chose comme ça.
    Et quand je me suis réveillé, une hôtesse se tenait au-dessus de moi, les bras croisés, et m’a dit : vous avez pris de la drogue avant le décollage ?
    J’ai répondu : non, madame, pas du tout.
    Elle a dit : mais comment avez-vous pu dormir pendant tout ça ?
    J’ai demandé : pendant quoi ?
    Elle a dit : cela fait 25 ans que je vole.
    Et c’est le pire vol que j’aie jamais vécu.
    Les gens criaient, on croyait que l’avion allait se disloquer ; nous avons traversé les pires turbulences que j’aie connues en un quart de siècle de vols.
    Et je vous ai regardé, vous avez dormi du début à la fin.
    J’ai répondu : eh bien, madame, j’étais simplement épuisé.
    Et je l’étais. Mais, vous savez, j’avais, de manière insensée, laissé quelqu’un faire mon programme,
    jusqu’à presque me tuer.
    C’est tout simplement stupide.
    J’étais jeune, fort, et j’avais l’impression d’être invincible, mais j’étais davantage comme Épaphrodite, en train de jouer inconsidérément avec ma vie et de faire des choses que je n’aurais pas dû faire.
    Et Dieu a eu pitié de ma stupidité.
    Et je sais qu’il y a des gens qui me regardent en ce moment : « Oui, mais moi je fais cela pour le Seigneur. »
    « Je préfère finir usé que rouiller sur place. »
    Ça sonne bien, c’est très beau comme formule, mais vous n’êtes obligé ni de l’un ni de l’autre.
    Et si vous ne prenez pas chaque semaine un vrai sabbat, vous devriez le faire, parce qu’à un moment ou à un autre, cela vous rattrapera.
    Même Dieu a pris un sabbat, alors qu’il n’en avait pas besoin.
    Il l’a fait pour nous donner l’exemple.
    Vous devez prendre soin de votre corps physique, et vous devez faire preuve de sagesse.
    Il faut arrêter de remplir votre programme selon un rythme insensé, et il faut planifier du temps simplement pour vous reposer.
    Juste pour vous reposer. Et il faut aussi commencer à bien vous nourrir.
    Parce que, vous savez, la seule bougie qu’on puisse brûler par les deux bouts, c’est celle de la bonté.
    Mais si vous brûlez votre chandelle par les deux bouts, vous allez finir par vous consumer.
    Cela aura des conséquences sur votre santé,
    cela aura des conséquences sur vos émotions.
    Et, vous savez, grâce à Dieu, Dieu a eu pitié d’Épaphrodite.
    Je crois qu’il aura pitié de vous aussi si vous criez à sa miséricorde, mais vous devez prendre soin de vous-même.
    Nous lisons, par exemple, l’histoire d’Élie dans les Écritures.
    Quel homme de Dieu il était !
    Il a prié, et le ciel s’est fermé, et il n’y a pas eu de pluie pendant trois ans et demi.
    Puis il a eu un affrontement avec le roi Achab et tous les prophètes de Baal sur le mont Carmel.
    Élie a gravi le mont jusqu’au sommet du Carmel, d’accord ?
    Il a tout gravi à pied.
    Puis il dit à ces 400 prophètes : bon, nous allons avoir une confrontation.
    Et là-haut, il prêche à tout Israël.
    Et écoutez, si vous pensez que prêcher n’est pas fatigant, c’est que vous ne l’avez jamais fait.
    Il prêche donc à tout le peuple et dit : d’accord, vous bâtissez un autel, moi aussi ; vous invoquez Baal, moi j’invoquerai l’Éternel Dieu ; le Dieu qui répondra par le feu, c’est lui que nous servirons.
    Et tout le monde dit : très bien, ça a l’air juste.
    Alors les prophètes de Baal font leur autel, ils égorgent leur taureau et le mettent sur l’autel.
    Ils crient pendant des heures et des heures, se tailladant avec des lances.
    Et pendant tout ce temps, Élie se moque d’eux : criez plus fort !
    Peut-être que votre dieu est dur d’oreille. Peut-être qu’il est allé aux toilettes. Peut-être qu’il est en voyage.
    Et il les tourne en dérision. Puis il dit : bon, à mon tour.
    Alors, tout seul, il traîne ces énormes pierres et construit un autel de ses propres mains.
    Ensuite il coupe tout le bois, tout seul.
    Puis il creuse une tranchée autour de l’autel, tout seul.
    Ensuite il hisse le taureau et le met dessus.
    Puis il fait remplir la tranchée d’eau.
    Le type devait être à moitié exténué.
    Ensuite il invoque Dieu, et Dieu répond par le feu ; tout le monde s’écrie : l’Éternel est Dieu, l’Éternel est Dieu ! Et il y a comme un réveil national.
    Et là, il dit : très bien, attrapez les 400 prophètes de Baal.
    Descendons-les jusqu’au torrent de Kison.
    Alors ils descendent tous jusqu’au torrent, et lui, à lui seul, met à mort les 400 prophètes.
    Franchement, le type devait être épuisé.
    Puis il remonte, et il tient une réunion de prière. Il commence à prier et dit à son serviteur : va regarder à l’horizon. Il prie, puis prie encore, et le serviteur revient en disant : il y a un nuage, petit comme la main d’un homme.
    Élie dit : très bien, va dire au roi d’aller vers son palais d’été à Jizreel, parce qu’un orage arrive.
    Puis Élie se ceint et il court plus vite que le char du roi jusqu’à Jizreel.
    Si je ne me trompe pas, cela fait environ 30 miles,
    soit quelque chose comme 40 kilomètres.
    Il court.
    Puis il arrive là-bas et apprend que Jézabel, la femme d’Achab, a dit : je vais te faire couper la tête.
    Alors il s’enfuit dans le désert, pendant deux jours de marche, laisse son serviteur quelque part, continue encore une journée entière dans le désert, s’assoit sous un genêt et demande à mourir.
    Il dit : Dieu, reprends ma vie.
    Je suis le seul qui te serve encore.
    Le type est suicidaire.
    Rien d’étonnant.
    Franchement, il est épuisé émotionnellement,
    épuisé spirituellement,
    épuisé physiquement.
    Mais, comme Épaphrodite, il est en train de faire une bonne chose.
    Il fait l’œuvre du Seigneur, mais il n’était pas obligé de tout faire tout seul.
    Mais Élie, c’était le genre débrouille-toi tout seul.
    Je veux dire, il faisait tout lui-même.
    Et il demande : Dieu, tue-moi.
    Et Dieu lui dit : écoute mon ami, j’en ai 7 000 autres qui n’ont pas fléchi le genou devant Baal.
    Tu n’es pas le seul.
    Puis un ange lui apparaît.
    Il se couche et s’endort ; l’ange apparaît, lui donne de l’eau et des galettes cuites sur des pierres chauffées, lui donne un repas ; il se rendort, se relève, mange à nouveau, puis marche avec cette force-là pendant, je crois, 40 jours.
    Mais voici la chose : cela ne semblera peut-être pas très spirituel à certains d’entre vous, mais vous avez besoin d’entendre ceci.
    Élie est épuisé spirituellement,
    physiquement, émotionnellement.
    Et c’est comme certains d’entre vous : vous vous couchez fatigué et vous vous réveillez fatigué.
    Et vous vous dites : je suis tellement fatigué.
    Je suis vidé.
    Ce que Dieu a fait pour Élie, c’est lui donner du sommeil et un bon repas chaud.
    Puis il a dormi encore.
    Certains d’entre vous, ce qu’il vous faut, c’est deux bonnes nuits de sommeil et un bon repas chaud.
    Vous n’avez pas besoin d’aller à une autre réunion de prière, même si la prière est une bonne chose.
    Vous n’avez pas besoin que quelqu’un vous impose les mains, pas maintenant.
    Vous avez simplement besoin de commencer à prendre soin de votre corps et d’user d’un peu de sagesse.
    Il vous faut une bonne nuit de sommeil, et il faut commencer à manger correctement.
    Eh bien, eh bien, eh bien.
    Pasteur Bayless, avez-vous vraiment dit tout cela ?
    Oui, je l’ai dit, et je pèse chacun de ces mots.
    Dieu est miséricordieux, et il se soucie de notre corps ; mais il y a une chose encore plus importante que cela, c’est l’état de notre esprit.
    Et si vous me regardez en ce moment, et que peut-être vous vous reconnaissez dans cette catégorie de ceux qui ont joué avec leur vie, alors, aussi important que soit votre corps pour le Seigneur – et la Bible dit que le corps est pour le Seigneur et le Seigneur pour le corps – Dieu est pour votre corps.
    Il veut que vous alliez bien.
    Après tout, c’est son temple.
    Moi, je n’ai pas envie d’habiter dans une maison complètement délabrée.
    Dieu est pour votre corps.
    Mais plus important encore, il y a l’état de votre esprit.
    Car en réalité, je peux aller au ciel avec un corps malade, mais si mon esprit n’a pas été mis en règle avec Dieu, je n’irai pas au ciel.
    Jésus a dit qu’il faut naître de nouveau.
    Ce qui est né de l’Esprit est esprit.
    Ce qui naît du Saint-Esprit, c’est l’esprit humain.
    Vous êtes un être spirituel.
    Vous passerez l’éternité quelque part.
    Quand vous laisserez votre corps dans la mort, vous ne cesserez pas d’exister.
    Vous quitterez simplement votre corps, et vous irez quelque part.
    Soit vous passerez l’éternité avec Dieu, soit vous irez au ciel,
    soit vous descendrez dans un lieu appelé l’enfer.
    Il n’y a pas d’autre option, et il n’y a pas d’autre choix.
    Vous avez le pouvoir de choisir maintenant, tant que vous vivez dans ce corps de chair et de sang.
    Vous pouvez dire oui à Dieu, ou vous pouvez dire non à Dieu.
    Mais une fois que vous aurez quitté votre corps dans la mort, votre pouvoir de choisir aura disparu pour toujours.
    Vous ne pourrez pas dire : « Dieu, j’ai changé d’avis. »
    Il sera trop tard.
    L’Écriture dit : « Il est réservé aux êtres humains de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement. »
    Tant que vous êtes en possession de vos moyens, vous devez choisir Jésus aujourd’hui.
    L’Écriture dit : « Mais à tous ceux qui l’ont acceptée, […], elle a donné le droit de devenir enfants de Dieu. »
    Vous savez, je peux vous offrir un cadeau.
    Je pourrais vous offrir cette tasse de thé.
    J’ai ici une belle tasse de thé.
    Elle a probablement refroidi pendant que je parlais.
    Tiède, mais toujours bonne.
    Une belle tasse de thé.
    Je pourrais vous offrir cette tasse de thé.
    Je pourrais même vous la tendre sur sa soucoupe en disant : tenez.
    C’est une belle tasse de thé.
    Elle est prête.
    Elle sent bon.
    Elle est infusée exactement comme vous l’aimez. C’est à l’anglaise, avec un peu de lait. Mais vous savez quoi ?
    Si vous ne la recevez pas, si vous ne la prenez pas, ce cadeau ne vous servira à rien.
    Il ne vous servira absolument à rien.
    Et le salut, vous savez, est offert gratuitement.
    Christ se tient devant vous, les bras ouverts.
    Il dit : écoutez, j’ai fait le nécessaire.
    Je suis mort sur la croix pour vos péchés.
    Je suis ressuscité d’entre les morts.
    Et si vous inclinez votre cœur devant moi, si vous m’appelez Seigneur et recevez ce don,
    je vous donnerai la vie éternelle, dit Jésus, et vous pourrez entrer dans sa famille.
    Votre esprit naîtra de nouveau.
    Quand vous dites oui à Jésus, quand vous le reconnaissez comme Seigneur, le Saint-Esprit vient et vous transforme intérieurement en un instant.
    Vous savez, Jean a écrit dans son épître : nous savons que nous avons la vie éternelle par l’Esprit qu’il nous a donné.
    Et il vous changera, mon ami.
    Ensuite vient cette œuvre joyeuse qui consiste à renouveler notre intelligence par la Parole de Dieu, et à laisser ce que Dieu a mis à l’intérieur se manifester à l’extérieur.
    Mais il vous change bel et bien en un instant.
    Et si vous n’êtes jamais né de nouveau,
    pourquoi ne pas prier avec moi maintenant ?
    Croyez-vous que Jésus est mort sur la croix pour vos péchés ?
    Croyez-vous qu’il est ressuscité ?
    Très bien, vous êtes à mi-chemin.
    La Bible dit que si vous croyez cela, ET si vous reconnaissez publiquement de votre bouche que Jésus est le Seigneur – ce qui signifie que vous êtes prêt à incliner votre cœur, à renoncer à votre droit de vivre indépendamment, à vous repentir de votre vie de péché et à dire oui à Jésus –
    si vous le faites, il vous fera entrer dans sa famille.
    Je vais vous donner quelques mots.
    Ils ne voudront rien dire si vous n’y mettez pas tout votre cœur, mais si vous les prononcez avec sincérité devant Dieu maintenant, il vous entendra et son Esprit viendra vous changer.
    Dites simplement ceci à Dieu : ô Dieu. Dites-le à haute voix.
    Vous êtes peut-être dans votre appartement, ou peut-être assis dans un pub en ce moment, peu importe.
    Rien n’est plus important que cela maintenant. Dites simplement : ô Dieu.
    Je crois que Jésus est ton Fils.
    Je crois qu’il est mort sur la croix pour ôter mon péché.
    Je crois qu’il a payé ma dette en entier.
    Jésus, allez-y, dites-le : Jésus, je crois que tu es ressuscité d’entre les morts.
    Et je te demande maintenant : entre dans ma vie.
    Je te reçois comme Seigneur et Sauveur.
    Jésus, je te donne ma vie.
    C’est en ton nom que je prie.
    Amen.
    Si vous n’avez pas de Bible, procurez-vous-en une.
    Si vous avez fait cette prière, écrivez-nous quelques mots pour nous le faire savoir.
    Nous ferons de notre mieux pour vous aider à trouver une bonne église qui croit en la Bible, là où vous vivez, où que ce soit.
    Si nous pouvons en localiser une, nous vous le dirons.
    Et vous devez simplement savoir ceci : il ne vous quittera jamais. Il ne vous abandonnera jamais.
    Vous appartenez à Dieu maintenant, mon ami. Vous êtes sa propriété. Vous êtes son enfant. Que Dieu vous bénisse.

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