4 principes de vie pour tous

Il arrive d’être submergé par les défis de la vie. Que faire ? Dans cette émission, Bayless Conley montre l’importance de la foi, du pardon, de la fidélité et du divertissement en tant que éléments fondementaux d’une vie épanouie. Il explique entre autres en quoi le pardon allège l’âme et met l’accent sur le caractère sacré de la parole de Dieu.

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  • Bonjour mon ami, bienvenue au message d’aujourd’hui.
    C’était en fait un message pour la fête des pères, donc si vous êtes un homme, vous allez aimer.
    Si vous êtes une femme, vous allez aimer aussi.
    Il y a ici des choses très concrètes et vraiment utiles, alors installez-vous confortablement.
    Prenez peut-être un bloc-notes et un crayon, préparez-vous à écrire quelques points, ou si vous préférez taper vos notes sur votre appareil, peu importe ce que vous utilisez, prenez des notes.
    Cela vous aidera à clarifier votre pensée et à bien saisir ce que Dieu vous dit.
    Préparons-nous à recevoir la Parole.

    En tant que père, en tant que grand-père,
    il y a certaines choses que j’aimerais transmettre, communiquer à mes fils, à mes filles, à mes petits-enfants.
    Les voici. Alors aujourd’hui, je veux vous parler comme un père
    des choses que je considère importantes, simplement après avoir déjà un peu roulé ma bosse.
    Et la première, c’est la foi.
    Vous savez, Jésus a maudit le figuier,
    et dans les 24 heures il avait séché.
    Et lorsqu’ils sont repassés devant, Pierre s’est exclamé : Maître, le figuier que tu as maudit est desséché.
    Et voici la réponse de Jésus.
    Il a dit ceci dans Marc 11:22 :
    Jésus leur dit alors : « Ayez foi en Dieu. »
    C’est mon premier point.
    C’est la première chose que je voudrais voir comprise, chez mes enfants, mes petits-enfants, mes arrière-petits-enfants : avoir foi en Dieu.
    La Bible dit ceci dans Hébreux 11, verset 5 : « C’est à cause de sa foi qu’Hénoc a été enlevé pour échapper à la mort, et on ne l’a plus retrouvé parce que Dieu l’avait enlevé. Avant d’être enlevé, il avait en effet reçu le témoignage qu’il était agréable à Dieu.
    Or, sans la foi, il est impossible d’être agréable à Dieu, car il faut que celui qui s’approche de lui croie que Dieu existe et qu’il récompense ceux qui le cherchent. »
    Vous savez, la Bible ne dit pas grand-chose de plus sur Hénoc en dehors de cela.
    Vous pouvez lire son histoire dans Genèse 5, et en substance cela dit ceci :
    Hénoc marcha avec Dieu, puis il ne fut plus là, parce que Dieu l’avait pris.
    On nous dit aussi qu’il marcha avec Dieu pendant 300 ans.
    Or, si l’on rapproche cela de ce passage, il l’a fait par la foi.
    Hénoc a marché avec Dieu, par la foi.
    Et si l’on remonte de quelques versets dans Hébreux 11, jusqu’au premier verset, on y trouve la définition biblique de la foi.
    Or la foi, c’est la ferme assurance des choses qu’on espère, la démonstration de celles qu’on ne voit pas.
    Autrement dit, Hénoc a marché avec Dieu pendant 300 ans sans voir Dieu davantage que vous ne le voyez.
    Il n’a pas ressenti Dieu davantage que vous ne le ressentez, ni davantage que moi.
    Mais il lui parlait, il le priait et il l’adorait.
    Et il vivait comme si les yeux de Dieu étaient posés sur lui.
    Et la vérité, c’est que Dieu voit nos actes,
    il entend nos paroles, et il voit même les intentions les plus profondes de notre cœur.
    Les autres connaissent peut-être notre image publique, mais Dieu connaît ce que nous sommes dans le secret.
    Et nous devrions nous efforcer à ce qu’il n’y ait aucune différence entre ce que nous sommes publiquement et ce que nous sommes en privé.
    Pour nous, avoir foi en Dieu est lié à son livre,
    la Bible.
    Romains 10:17 dit : « Ainsi la foi vient de ce qu’on entend et ce qu’on entend vient de la parole de Dieu. »
    Le fait d’entendre les promesses de Dieu fait naître la foi dans le cœur humain, et c’est de la même manière qu’elle s’y maintient : par les promesses de Dieu.
    Et en tant que père, je veux simplement vous encourager : ayez une histoire d’amour avec le livre de Dieu.
    N’essayez jamais d’avoir la foi.
    Remplissez simplement votre cœur de la Parole, et la foi viendra sans effort.
    N’essayez jamais de vous forcer à croire Dieu.
    C’est absurde.
    Si vous remplissez simplement votre cœur de sa Parole, la foi viendra d’elle-même.
    La foi est le fruit naturel de la Parole qui habite en vous.
    La foi accompagne la Parole comme le mouillé accompagne l’eau.
    Vous n’allez pas au restaurant en disant : Je voudrais un verre d’eau, s’il vous plaît. Ah, et apportez aussi le mouillé avec.
    Non, le mouillé vient avec l’eau.
    La foi vient de ce qu’on entend la Parole, et elle est également entretenue par la Parole de Dieu.
    L’apôtre Paul l’a très bien dit
    dans Actes 20, verset 32.
    Et il dit ceci : « Et maintenant, [frères,] je vous confie à Dieu et au message de sa grâce, lui qui a le pouvoir d’édifier et de [vous] donner un héritage avec tous les saints. »
    Je vous confie littéralement à Dieu et au message de sa grâce – sa Parole – qui peut vous édifier
    et vous faire entrer pleinement dans votre héritage en Christ.
    Tout ce que Jésus vous a procuré par sa mort vous parvient par la Parole de Dieu.
    Vous savez, quand Jésus a fait cette déclaration à Pierre et aux disciples, en parlant du figuier qu’il avait maudit, il a dit : Ayez foi en Dieu.
    Puis il a montré à Pierre
    deux manières par lesquelles la foi agit.
    Mais il faut nous rappeler que la foi n’est pas simplement l’application d’un principe.
    Ce n’est pas la foi dans un principe, c’est la foi en une personne.
    Il a dit : Ayez foi en Dieu, puis si vous faites ce que Dieu dit de faire dans sa Parole, Dieu fera ce que vous ne pouvez pas faire.
    Dieu interviendra et accomplira ce que vous êtes incapable de faire par vos seules forces humaines.
    Donc ici, Jésus dit au verset 22 : Ayez foi en Dieu.
    Verset 23 : « Je vous le dis en vérité, si quelqu’un dit à cette montagne : ‘Retire-toi de là et jette-toi dans la mer’, et s’il ne doute pas dans son cœur mais croit que ce qu’il dit arrive, il le verra s’accomplir.
    C’est pourquoi je vous le dis: Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu et cela vous sera accordé. »
    Voilà donc deux façons, d’après Jésus, d’exprimer notre foi en Dieu.
    Or Jésus n’a pas dit : Plaignez-vous auprès de Dieu de la taille de votre montagne.
    Il n’a pas dit : Parlez à Dieu de la taille de la montagne.
    Il a dit : Parlez à la montagne de la grandeur de votre Dieu.
    Mais très peu de gens parlent à la montagne.
    Tout le monde préfère parler de la montagne.
    Jésus a dit : Vous parlez à la montagne, vous parlez au problème, et Dieu fera ce que vous ne pouvez pas faire.
    Il l’enlèvera.
    Ayez foi en Dieu.
    Agissez sur la base de sa Parole.
    La deuxième chose que je partagerais en tant que père, c’est le pardon.
    Apprenez à pardonner rapidement.
    Vous savez, juste après cela, Jésus a dit : Parlez à la montagne, et quand vous priez, croyez que vous recevez.
    Et le verset suivant, dans Marc 11, dit ceci – verset 25 : « Et lorsque vous êtes debout pour prier, si vous avez quelque chose contre quelqu’un, pardonnez-lui afin que votre Père céleste vous pardonne aussi vos fautes. [Mais si vous ne pardonnez pas, votre Père céleste ne vous pardonnera pas non plus vos fautes.]»
    Le manque de pardon empêchera notre foi d’agir.
    C’est comme se trouver dans une zone sans réseau avec son téléphone.
    Vous pouvez composer le numéro autant que vous voulez, vous n’aurez jamais la communication.
    Quand vous gardez de l’amertume, de l’animosité, vous êtes dans une zone morte en ce qui concerne votre foi.
    Cela bloque l’action de votre foi.
    Vous n’entrerez pas en connexion avec votre opérateur, qui se trouve être Dieu, celui qui porte vos fardeaux pour vous.
    Je me souviens encore,
    nous avions une vingtaine d’années, j’étais avec deux de mes amis, nous faisions du trekking dans l’ouest de la Sierra, avec mon ami Monty et mon ami Don.
    Nous étions partis depuis deux jours, nous avions installé notre camp, et il nous restait encore quatre ou cinq jours à passer en pleine nature.
    Et Monty ramasse une pierre.
    Puis il la met dans son sac. Je lui dis : Qu’est-ce que tu fais ?
    Il me répond : Oh, Christie aimerait bien celle-là.
    Christie était sa petite amie à l’époque, aujourd’hui sa femme depuis 45 ans.
    Mais il a dit : Christie aimerait ça.
    Je lui ai dit : Tu vas porter cette pierre dans ton sac pendant les quatre prochains jours ?
    Il a dit : Oui, elle va aimer cette pierre.
    Je me souviens que Don et moi, on s’est regardé en levant les yeux au ciel comme pour dire : Bon, lui, c’est fini.
    Sa vie de célibataire est terminée.
    Il est raide dingue de cette fille.
    Alors, en bon ami que je suis, j’ai demandé à Don de distraire Monty près du feu, et moi, j’ai pris une pierre à peu près comme ça, je suis allé à son sac, j’ai sorti ses affaires et j’ai mis la pierre tout au fond.
    Et écoutez, si vous n’avez pas des amis comme ça, il vous faut de meilleurs amis.
    Certains d’entre vous savent très bien de quoi je parle.
    C’est exactement le genre de choses que font les vrais amis.
    Alors pendant les trois jours suivants, Monty n’arrêtait pas de dire : Mince, ce sac est lourd.
    Et moi : Oui, le mien aussi me paraît lourd.
    Don et moi, on était morts de rire.
    Et quelques jours plus tard, il a découvert la pierre au fond de son sac.
    Mais vous savez, l’absence de pardon, c’est pareil. Plus longtemps vous la portez, plus elle devient lourde.
    Apprenez à pardonner vite, parce que les offenses viendront.
    C’est inévitable.
    Jésus avait 12 apôtres.
    L’un a douté de lui, l’un l’a renié, et l’un l’a trahi.
    Statistiquement, vous n’aurez probablement pas mieux.
    Cela arrivera.
    Des trahisons viendront.
    Des chagrins profonds viendront.
    Il faut apprendre à être quelqu’un qui pardonne.
    Vous savez, dans Luc 17, Jésus, parlant aux disciples, leur a dit : Si ton frère a péché contre toi sept fois dans une journée et que sept fois dans la journée il revienne vers toi et dise ‘J’ai eu tort’, tu lui pardonneras.
    Et vous savez quelle a été la réponse des disciples ?
    Ils ont dit : Seigneur, augmente notre foi.
    Parfois, il faut pardonner par la foi.
    J’ai eu un ami, un jour, qui m’a trahi d’une manière que je n’aurais jamais imaginée.
    Si vous m’aviez demandé combien j’aurais parié sur le fait qu’il puisse faire ça un jour,
    j’aurais parié tout ce que j’avais.
    J’aurais dit : Impossible.
    Ce n’est pas possible.
    Il ne le fera pas.
    Alors quand c’est arrivé, cela m’a littéralement brisé. Et il a fini par raconter des mensonges qui ont affecté d’autres relations dans ma vie.
    Et vous savez, j’ai pardonné, mais c’était un pur acte de foi, parce que je n’en avais aucune envie.
    Je n’avais pas du tout l’impression d’avoir pardonné, mais je l’ai fait. Et il m’arrivait d’être assis tranquillement, puis tout à coup, des vagues d’animosité et de ressentiment me submergeaient.
    Et chaque fois que cela arrivait, je disais : Non, je lui ai pardonné.
    Père, cela est entre tes mains.
    Le ressentiment n’a aucune prise sur moi.
    Je te l’ai remis ; et je priais jusqu’à ce que ces sentiments se dissipent.
    Puis, quelque temps après, cela revenait encore, comme une vague : ressentiment, incrédulité devant ce qui s’était passé, le sentiment d’injustice, et le fait que tout cela avait encore des conséquences et continuait d’affecter ma vie.
    Alors je recommençais : Non, je lui ai pardonné.
    Je n’ai aucun ressentiment dans mon cœur.
    Père, je te le remets. Je te l’ai confié. Je refuse de céder au ressentiment.
    Et j’adorais Dieu pendant un moment, puis tout s’apaisait.
    Et cela a duré des mois et des mois et des mois.
    Puis un jour, j’ai reçu un appel d’un membre de sa famille.
    Il m’a dit : Pasteur Bayless, c’est untel.
    J’ai répondu : Oui. Il a dit : Nous nous sommes déjà rencontrés. J’ai dit : Oui, une fois, je me souviens.
    Il a dit : Écoutez, je veux simplement que vous sachiez que toute la famille sait ce que mon frère vous a fait.
    J’ai dit : Ah oui ?
    Il a dit : Oui.
    Et maintenant il nous le fait à nous aussi.
    Cela concerne l’héritage familial.
    Nous en parlions, et je vous appelle parce que nous ne savons pas comment gérer ça.
    Nous ne l’avions pas vu venir. Comment avez-vous réagi ?
    Comment avez-vous fait pour traverser cela ?
    Alors je lui ai simplement raconté. Je lui ai dit : Écoutez, pour moi, cela a été un acte de foi.
    Et je lui ai raconté ce que j’avais fait.
    Et il m’a remercié.
    Et c’est intéressant : quand j’ai raccroché, on pourrait penser qu’entendre quelque chose comme ça aurait renforcé mon “bon droit” à être en colère.
    Comme si cela validait mon ressentiment.
    Après tout, cet homme faisait ça à sa propre famille.
    Mais il n’y a rien eu de cela.
    J’ai raccroché, et j’ai réalisé que tout le ressentiment, toute l’animosité, avaient disparu.
    Pas un seul sentiment négatif n’était encore là. Et cela remonte à des années et des années, et cela n’est jamais revenu, pas une seule fois.
    J’ai été complètement libre.
    La foi était devenue réalité.
    Est-ce que je ferais confiance à cette personne ?
    Absolument pas.
    La confiance, cela se mérite.
    Le pardon, c’est un cadeau que l’on offre librement.
    Non, je ne lui ferais pas confiance. Ce serait insensé.
    Le meilleur exemple que je puisse donner, c’est celui des vieilles églises avec un clocher et des cloches en haut.
    Vous avez la corde qui descend, et il faut tirer fort plusieurs fois.
    Vous tirez, vous tirez, vous donnez de l’élan à la cloche, puis le battant commence à frapper les parois et elle se met à sonner.
    Et une fois que la cloche a pris son élan, il suffit ensuite de petits coups de temps en temps sur la corde,
    pas besoin de forcer, juste une petite traction de temps en temps, et elle sonnera, encore et encore.
    Le pardon, c’est quand vous lâchez la corde.
    Quand vous lâchez la corde, les émotions négatives continueront encore quelque temps à résonner dans votre âme. Il y aura encore du bruit, et ces sentiments reviendront encore vous submerger. Mais si vous ne reprenez pas la corde, vous savez quoi, mon ami ?
    Le calme reviendra peu à peu dans votre âme.
    Mon âme est en paix à ce sujet depuis de très, très nombreuses années.
    Mais si vous reprenez la corde et entretenez cet élan, il n’en faut pas beaucoup.
    Et reprendre la corde, c’est par exemple commencer à raconter cette affaire privée à quelqu’un qui n’est ni partie du problème ni partie de la solution.
    Vous repassez devant quelqu’un la manière dont vous avez été blessé.
    Vous expliquez à quelqu’un ce qu’on vous a fait.
    Vous dites à quelqu’un ce que vous pensez de cette personne.
    Chaque fois que vous faites cela, vous redonnez un coup sur la corde.
    Et certains entretiennent l’élan de cette cloche pendant des mois.
    D’autres le font pendant des années.
    Certains le font toute leur vie.
    Et cela détruit leur santé, cela les conduit prématurément au tombeau, cela affecte leur relation avec Dieu, avec les autres, et même avec leur propre âme.
    Mon ami, quand vous pardonnez, vous libérez un prisonnier, pour découvrir ensuite que ce prisonnier, c’était vous.
    Soyez prompt à pardonner.
    Et la troisième chose que je vous dirais, c’est : Soyez fidèle.
    Proverbes 28:20 dit : « Un homme fidèle est comblé de bénédictions. »
    Soyez stable, soyez fiable, soyez fidèle à votre épouse, fidèle à vos amis, fidèle à votre église, fidèle à votre travail, arrivez à l’heure, faites une journée complète, et soyez fidèle à votre parole.
    Si vous donnez votre parole, tenez-la, ou mourez en essayant de la tenir.
    Votre parole est sacrée.
    Vous ne devriez jamais donner votre parole à la légère ni faire des promesses trop vite.
    Mais si vous avez donné votre parole, alors vous la tenez, quel qu’en soit le prix.
    Soyez quelqu’un de parole.
    Si votre parole ne vaut rien, vous ne valez rien.
    Votre parole vous engage.
    Le Psaume 15 pose la question : Éternel, qui séjournera dans ta tente ?
    Une partie de la réponse se trouve au verset 4 : Celui qui ne se rétracte pas, même s’il fait un serment à son préjudice.
    La Bible The Message le dit ainsi : Tiens ta parole même quand cela te coûte.
    Notre parole est sacrée.
    Soyez fidèle, fidèle à votre épouse, fidèle à vos amis, fidèle à votre église, fidèle à votre travail, et fidèle à votre parole.
    Et la dernière chose que je veux partager avec vous en tant que père, c’est : Amusez-vous.
    1 Timothée 6:17 dit : « Aux riches de ce monde, ordonne de ne pas être orgueilleux et de ne pas mettre leur espérance dans des richesses incertaines, mais dans le Dieu [vivant,] qui nous donne tout avec abondance pour que nous en jouissions. »
    Dieu nous donne tout avec abondance pour que nous en jouissions.
    Dieu n’est pas contre le fait que vous vous amusiez.
    Et il y en a peut-être parmi vous aujourd’hui qui n’ont pas donné leur vie à Jésus parce qu’on leur a vendu un mensonge.
    Vous vous êtes dit : D’accord, si je deviens chrétien, toute la joie va disparaître de ma vie.
    Mon ami, ce n’est pas vrai.
    Écoutez, Dieu a créé les couleurs, les textures et le rire.
    L’aventure la plus extraordinaire que vous puissiez vivre dans toute votre vie, c’est de lui remettre totalement votre vie et de la soumettre à Jésus-Christ.
    Et Dieu ne voit aucun problème à ce que vous vous amusiez. Il nous donne tout avec abondance pour que nous en jouissions.
    Il vous faut simplement découvrir ce que vous aimez, puis le faire.
    Si c’est chiner dans les vide-greniers, faites-le.
    Si c’est jardiner, faites-le.
    Si c’est faire de la randonnée, du vélo, collectionner des timbres, faire de la musique, jouer au golf ou pêcher, faites-le.
    Vous n’avez pas été créé pour travailler, travailler, travailler tout le temps.
    Vous avez besoin de faire certaines choses qui ressourcent votre âme sur le plan émotionnel.
    Vous savez, ma douce petite épouse ici présente joue au pickleball deux fois par semaine avec ses amies, et elle aime beaucoup ça.
    Elle revient ensuite et me fait un compte rendu détaillé de tout ce qui s’est passé pendant les matchs, du nombre de parties qu’elles ont gagnées et des coups qui ont été joués.
    Elle aime ça.
    Ça remplit son réservoir émotionnel.
    Moi aussi, j’ai d’autres choses que je fais.
    D’ailleurs, j’en ai déjà parlé, mais il y a de nombreuses
    années, je suis devenu ami avec un pasteur nommé Oral Roberts, et nous sommes devenus très proches, et lui et moi jouions souvent au golf.
    Il vivait d’ailleurs dans la région avec sa femme Evelyn, et nous partagions des repas avec eux. Il m’appelait souvent pour me dire : Hé, Bayless, tu es libre ? Allons jouer au golf.
    La plupart du temps, c’était juste lui et moi.
    Ou bien c’était moi qui l’appelais de temps en temps. Une fois, j’ai pris Harrison avec nous, mais la plupart du temps, c’était juste Oral et moi.
    Et un jour, alors que nous jouions – lui était dans le ministère depuis plus longtemps que je n’avais vécu à ce moment-là.
    Je lui ai dit : Oral, quel est le meilleur conseil que tu puisses me donner en tant que jeune pasteur ?
    Quelle est la chose la plus importante ?
    Parmi tout ce que tu pourrais me dire, quel serait le conseil le plus important ?
    En tant que jeune homme dans le ministère, après tout ce que tu as traversé dans ta vie.
    Il m’a dit : Eh bien, Bayless, tu as un assez bon swing au golf.
    Je te conseillerais de prendre quelques leçons, et quel qu’en soit le prix, tu devrais adhérer à un country club.
    Puis il a ajouté : Le golf est la seule chose qui m’ait maintenu en vie.
    Et c’était tout.
    Je me suis dit : Et… ? Mais c’était tout.
    Honnêtement, j’ai été très déçu.
    J’ai mis cela de côté quelque part, mais je me suis dit : Bon, ce n’est pas ce à quoi je m’attendais.
    Bref, deux semaines plus tard, j’étais en Australie.
    J’étais l’orateur principal pour les Apostolics,
    une dénomination pentecôtiste en Australie.
    Ils ont appris que j’aimais le golf, alors ils m’ont mis avec un homme nommé Leo Hart.
    Leo avait été l’un des pionniers des débuts du mouvement, leur principal évangéliste.
    Et Leo et moi marchions, je ne sais plus, peut-être au trou 10 ou 11, quelque chose comme ça, et Leo a commencé à parler de la dénomination.
    Il a dit : Tu sais Bayless, au début, nous étions assez légalistes.
    J’ai dit : Ah bon ?
    Il a dit : Oh oui. Pas de baignade mixte, les garçons et les filles ne pouvaient pas aller à la piscine en même temps.
    Les garçons n’avaient pas le droit de porter des shorts.
    Il nous était interdit de pratiquer le moindre sport.
    On nous disait que c’était pécher.
    Nous ne pouvions jamais aller voir un film.
    Les filles ne pouvaient pas se couper les cheveux.
    Elles devaient les garder longs.
    Et il a poursuivi : Tu sais, j’étais l’évangéliste principal à cette époque, et j’ai commencé à avoir de sérieux problèmes de santé.
    Alors je suis allé chez le médecin.
    Ils m’ont fait toute une série d’examens, et le médecin m’a dit : Eh bien, Leo, à proprement parler, vous n’avez rien de précis.
    Vous n’avez pas une maladie particulière, mais votre corps est en train de s’épuiser, et c’est simplement dû au stress de votre ministère.
    Puis il m’a demandé : Dites-moi, quel est votre hobby ?
    Leo a répondu : Je lis la Bible.
    Le médecin a dit : C’est très bien, Leo, que vous lisiez la Bible, mais quel est votre hobby ?
    Quelle est votre soupape ?
    Comment évacuez-vous la pression ?
    Il a répondu : Je lis la Bible.
    Le médecin lui a dit : D’accord, continuez à lire la Bible, mais je vous le dis, si vous ne vous trouvez pas un hobby, vous allez mourir.
    Vous irez prématurément au tombeau.
    Alors Leo, en marchant, m’a dit : Bayless,
    je me suis mis au golf.
    Il a dit : Cela a fait scandale, littéralement.
    Tu n’imagineras pas toutes les critiques que j’ai reçues de la dénomination.
    C’était un véritable scandale.
    Puis il s’est arrêté sur le fairway.
    Il s’est retourné, m’a regardé droit dans les yeux et a dit : Bayless, le golf est la seule chose qui m’ait maintenu en vie.
    Et je me suis dit : J’ai déjà entendu cela récemment.
    Puis j’ai repensé à l’époque où j’étais à l’école biblique.
    Ils avaient invité un missionnaire de Bornéo, d’accord ?
    Ce gars vivait dans un coin reculé du monde, 20 ou 25 ans passés à Bornéo.
    Alors je suis arrivé tôt. Je me suis assis au premier rang.
    J’étais penché en avant.
    Allez, quoi.
    Je veux entendre ça.
    Et voilà comment il a commencé.
    Il a dit : Vous savez, vous ne tiendrez pas comme missionnaire si vous n’avez pas de hobby.
    Il a dit : Vous ne tiendrez pas dans le ministère si vous n’avez pas de hobby.
    Mon hobby, c’est de ramasser ce qu’on trouve sur la plage.
    Je collectionne les coquillages.
    D’ailleurs, à Bornéo, il existe certains coquillages rares et précieux pour lesquels les gens paient très cher.
    Alors j’ai créé une micro-activité pour les autochtones avec lesquels je travaille là-bas.
    Et je me souviens, j’étais assis au premier rang, jeune étudiant à l’école biblique, et je me disais : Pitié, est-ce qu’on peut faire venir un vrai missionnaire ?
    Mais qu’est-ce que c’est que ça ?
    Et je me disais simplement : C’est ridicule, quelle perte de temps.
    Mais ensuite,
    ce qu’Oral m’avait dit, ce que Leo m’avait dit, et ce que j’ai entendu de ce missionnaire, tout cela a fini par se mettre ensemble.
    Et écoutez, en tant que père, je veux simplement vous dire qu’il vous faut faire quelque chose qui remplisse le réservoir émotionnel.
    Il faut vous amuser.
    Vous avez été créé pour cela.
    Maintenant, laissez-moi revenir tout au début, à ce premier point : la foi.
    Ayez foi en Dieu.
    Vous savez, si notre plus grand besoin avait été davantage d’informations, Dieu nous aurait envoyé un enseignant.
    Si notre plus grand besoin avait été davantage de technologie, Dieu nous aurait envoyé un scientifique.
    Si notre plus grand besoin avait été davantage de plaisir, Dieu nous aurait envoyé un artiste.
    Mais il savait que notre plus grand besoin était d’être sauvés et arrachés aux conséquences de notre péché ; alors il nous a envoyé un Sauveur.
    Il a envoyé son propre Fils.
    Et c’est là que votre foi commence : en accueillant Jésus-Christ.
    Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle.
    Il s’agit de marcher et de parler avec Dieu.
    Il s’agit de voir ce vide immense dans votre cœur enfin comblé, parce que vous avez été créé pour vivre une relation avec Dieu, et rien de terrestre ne pourra le combler.
    Une nouvelle petite amie ou un nouveau petit ami ne le comblera pas.
    La drogue ne le comblera pas.
    Les sports extrêmes ne le combleront pas.
    L’argent ne le comblera pas.
    Les rites religieux ne le combleront pas.
    Les bonnes œuvres ne le combleront pas.
    C’est un vide qui a la forme de Dieu.
    Vous avez été créé pour vivre une relation avec Dieu, et cela ne vient que lorsque vous placez votre confiance en son Fils, Jésus.
    Et personne ne peut le faire à votre place.
    Vous êtes peut-être ici aujourd’hui, et votre père était pasteur.
    Peut-être que votre grand-père était un homme d’Église.
    Peut-être avez-vous grandi dans l’église.
    Cela ne fait pas de vous un chrétien.
    Vous devez prendre personnellement la décision d’accueillir Jésus-Christ.
    Et Dieu ne vous forcera pas à le faire, mais il vous en donne l’occasion.
    Et le Sauveur ressuscité se tient aujourd’hui devant vous, les bras ouverts, vous invitant à venir.
    Écoutez, n’éteignez pas encore la télévision, ni votre iPhone, ni l’appareil sur lequel vous écoutez ceci.
    Je veux simplement vous poser une question : Si vous avez écouté jusqu’ici et que vous n’avez pas encore ouvert votre cœur à Jésus-Christ, pourquoi attendre ? Pourquoi remettre à plus tard ?
    Mon ami, Dieu veut votre cœur. Il veut votre vie. Jésus est mort pour vous.
    Et si vous êtes éloigné de Dieu, fils prodigue ou fille prodigue, il est temps de rentrer à la maison, fils prodigue.
    Il est temps de rentrer à la maison, fille prodigue.
    Il est temps de vous repentir, vous qui vous êtes éloigné, et de redonner votre vie au Seigneur.
    Mon ami, le temps est court et l’éternité est longue.
    L’enfer est brûlant et le ciel est réel.
    Et notre vie sur cette terre est comme une fleur qui paraît pour un peu de temps,
    puis disparaît.
    Le vent souffle sur l’herbe, elle sèche et s’en va.
    Voilà à quoi ressemble notre vie ici-bas.
    Si vous n’avez pas encore dit oui à Jésus, vous devez lui dire oui aujourd’hui.

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