Sois une lumière pour le monde – Philippiens
Êtes-vous affectés par les ténêbres de ce monde ? Savez-vous que vous pouvez les dissiper par la lumière qui est en vous ? Car Jésus en vous éclaire les autres. Dans cette émission, Bayless Conley vous montre comment influencer positivement votre entourage en répandant la bonne odeur de Christ en action et en parole. Il vous encourage à mettre vos dons et vos talents au service de Dieu.
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Bonjour mon ami, je suis heureux que vous soyez avec moi.
Nous allons regarder dans les Écritures quelques vérités merveilleuses du chapitre 2 de l’épître aux Philippiens.
Alors, si vous avez une Bible, prenez-la, ouvrez-la, et dans un instant nous plongerons ensemble dans la Parole.
Je veux simplement commencer en vous disant que Dieu vous voit.
Il vous connaît, vous n’êtes pas pour lui une personne sans visage au milieu de la foule.
Il voit les désirs de votre cœur, il connaît vos déceptions, et il veut vous aider.
Ce n’est pas un hasard si vous m’écoutez en ce moment.
Dieu a entendu votre prière, il a vu la détresse de votre cœur, et il veut simplement vous aider.
Vous devez savoir qu’il vous aime tellement qu’il a envoyé son Fils Jésus
pour vous aider, alors ne désespérez pas.
Mettez votre confiance en lui.
Il vous fera traverser l’épreuve.
Il vous montrera le pas à faire.
Il vous aidera.
Notre Dieu est un secours toujours présent dans la détresse.
Il est pour nous un bouclier.
Il est notre haute retraite.
Et alléluia, il est amour.
Quel Sauveur est Jésus !
Quel Dieu est notre Père céleste !
Comme nous sommes heureux d’être ses enfants.
Je voudrais reprendre à présent Philippiens au chapitre 2.
J’ai en fait déjà apporté quelques messages à partir de ce passage.
Et au verset 14 du chapitre 2, il dit : faites tout sans murmure ni contestation.
Cela veut dire, vous savez, sans murmurer, sans chercher à redire ; faites tout.
Votre travail, le ménage, les soins pour vos enfants,
quoi que ce soit, tout, et plus particulièrement, nous pouvons regarder plus haut dans le chapitre et voir les choses dont il parlait, celles que nous devons mettre en pratique sans murmure ni contestation.
Puis il dit ceci : afin d’être irréprochables et purs, des enfants de Dieu sans défaut au milieu d’une génération perverse et corrompue. C’est comme des flambeaux dans le monde que vous brillez parmi eux.
Or, il parle ici d’un processus dans la vie des croyants.
Vous savez, quand nous sommes sauvés, notre esprit naît de nouveau.
Nous sommes rendus justes devant Dieu.
Nous ne grandissons pas en justice.
Nous sommes rendus justes par la justice de Christ.
La Bible dit que la justice est un don.
Mon esprit né de nouveau a été rendu pur et saint devant Dieu, et j’ai reçu la justice de Christ.
Il a pris mon péché et m’a donné sa justice.
Et cependant, comme les versets précédents le disaient, nous devons œuvrer à notre salut avec crainte et profond respect.
Autrement dit, nous devons faire ressortir dans notre manière de vivre, dans nos paroles, dans nos attitudes, dans nos relations avec les autres, ce que Dieu a produit en nous.
Ainsi, nous devons renouveler notre intelligence.
Nous devons assujettir notre chair.
Et ça c’est un processus.
Il a dit : afin d’être irréprochables et purs.
Purs signifie sincères.
C’est ce que nous savons de nous-mêmes.
C’est notre propre cœur que nous connaissons.
Et irréprochables, c’est ce que les autres savent de nous.
Cela concerne nos actes extérieurs, nos paroles extérieures, nos relations extérieures.
Ainsi, nous savons ce qui se passe à l’intérieur.
Les autres, de l’extérieur, ne nous connaissent qu’à travers ce qu’ils entendent et ce qu’ils voient.
Il est dit que nous pouvons devenir ainsi, des enfants de Dieu sans défaut au milieu d’une génération perverse et corrompue. C’est comme des flambeaux dans le monde que vous brillez parmi eux.
Remarquez bien cela : parmi eux.
Le repli sur soi n’a jamais été l’idée de Dieu, et ce ne l’est toujours pas aujourd’hui.
Nous sommes dans le monde, mais nous ne sommes pas du monde, et nous devons briller comme des flambeaux dans ce monde brisé.
Dieu ne nous a pas retirés de ce monde pour une raison.
Nous devons faire rayonner la lumière de l’Évangile.
Nous devons vivre des vies transformées devant les autres.
Nous devons prier, et au travers de ces choses, Dieu peut atteindre d’autres personnes par notre moyen.
Et la vérité, c’est que Dieu n’a pas de plan B pour atteindre un monde perdu qui va à sa ruine.
Il n’a qu’un plan A.
Et c’est son Église, lorsque nous partageons le message avec nos proches, nos voisins, nos amis et des inconnus, et lorsque nous semons dans l’œuvre de l’Évangile afin que les missions se déploient dans le monde entier et que la bonne nouvelle soit annoncée à toute tribu, toute langue, tout peuple sur la planète.
Ainsi, nous sommes le seul et unique plan de Dieu pour atteindre un monde perdu qui va à sa ruine.
Et il est dit que nous devons briller comme des flambeaux dans le monde.
Je veux vous lire un verset de l’Écriture.
Il se trouve en Matthieu 5, Jésus a dit ceci : « Vous êtes la lumière du monde. »
Or il a aussi dit qu’il était la lumière du monde, mais ici il dit : vous êtes la lumière du monde.
Nous devons refléter sa lumière.
C’est Christ en nous, l’espérance de la gloire.
Ainsi sa lumière brille à travers nous.
Il est dit : vous êtes la lumière du monde.
« Une ville située sur une montagne ne peut pas être cachée, et on n’allume pas non plus une lampe pour la mettre sous un seau, mais on la met sur son support et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. »
« Que, de la même manière, votre lumière brille devant les hommes afin qu’ils voient votre belle manière d’agir et qu’ainsi ils célèbrent la gloire de votre Père céleste. »
Les gens doivent pouvoir voir notre manière de vivre aussi bien qu’entendre nos paroles.
Et notre vie devrait être un sermon, un message qui fait comprendre aux gens qu’il existe un Dieu qui change les vies et transforme les personnes.
Et j’aime ce que Jésus dit ici.
Première image : une ville située sur une montagne.
Imaginez une nuit noire, sans lune, et une ville sur une montagne, toutes les lumières allumées.
Vous savez, dans toute la ville, et on la voit de très loin.
Impossible de la manquer.
Et c’est notre témoignage pour ceux qui sont à l’extérieur.
Mais ensuite, il a parlé de l’intérieur.
Il a dit :
on n’allume pas non plus une lampe pour la mettre sous un seau, mais on la met sur son support et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison.
Nous devons donc briller pour nos propres familles, dans nos propres foyers, et pas seulement pour un monde perdu là-dehors.
Certaines personnes veulent proclamer l’Évangile au monde entier, mais vivent une tout autre vie chez elles.
Vous devez être un exemple pour votre femme, pour vos enfants.
Vous devez mener dans votre foyer une vie sainte et consacrée.
Et les gens doivent voir la lumière de l’Évangile dans votre manière de parler, de vivre, dans les attitudes que vous adoptez chez vous, tout autant que vous devez être comme la ville sur la montagne.
Et encore une fois, lorsque notre lumière brille devant les hommes, ils voient nos bonnes œuvres et glorifient notre Père qui est dans les cieux.
Or, il a dit que nous sommes au milieu d’une génération perverse et corrompue.
La meilleure manière de prouver qu’un bâton est tordu, ce n’est pas de prêcher sur le fait qu’il est tordu.
Et, vous savez, certains prédicateurs, il me semble, dépensent toute leur énergie à prêcher combien le monde est tordu, combien il est déréglé et combien il est mauvais.
Écoutez, la meilleure manière de prouver qu’un bâton est tordu, c’est simplement d’en placer un droit à côté.
Que votre vie, que vos paroles, que votre exemple montrent au monde qu’il est tordu.
Vous devez briller comme des flambeaux dans le monde.
Vous savez, il y a bien des années, nous avions un employé, et nous avions réorganisé son emploi du temps.
Alors nous lui avons payé des cours du soir.
C’était une formation qui durait un mois
afin qu’il puisse apprendre les compétences dont il avait besoin pour faire son travail.
Et c’est nous qui payions pour qu’il aille en cours et acquière ces compétences.
Il y était allé, disons, trois fois.
Puis je lui ai demandé : comment ça se passe, les cours ?
Il m’a dit : j’ai arrêté.
J’ai pensé : comment ça ?
C’est nous qui te payons les cours.
Je lui ai dit : qu’est-ce que tu veux dire par « j’ai arrêté » ?
Il a répondu : eh bien, un soir, le formateur a dit des grossièretés.
Eh bien, moi, je ne vais pas rester là à écouter quelqu’un qui parle grossièrement.
Et j’ai pensé : qu’est-ce que tu t’attendais à ce qu’il fasse ?
Qu’il ouvre une librairie chrétienne ?
Selon toute vraisemblance, ce type n’est pas sauvé, et il se peut bien que la seule lumière ait quitté la salle quand tu es parti.
Et au bout d’un certain temps, nous avons dû le muter dans un autre service parce qu’il ne pouvait pas faire le travail dont nous avions besoin.
Mais, vous savez, il arrive que des chrétiens viennent me voir et me disent : priez pour que je trouve un autre travail.
Et je leur dis : pourquoi ?
Celui que vous avez ne vous paie pas ?
Oh si, il paie très bien, mais je suis entouré de non-chrétiens.
Je veux un travail où je sois entouré uniquement de chrétiens.
Non,
vous devez briller comme une lumière au milieu d’une génération perverse et corrompue.
Vous êtes la lumière dans votre école.
Vous êtes la lumière dans votre quartier.
Vous êtes la lumière sur votre lieu de travail.
Et j’aime beaucoup cela, il dit: c’est comme des flambeaux dans le monde que vous brillez parmi eux.
Puis il a dit ceci : en portant la parole de vie. Je pourrai alors être fier, le jour de Christ, de n’avoir pas couru ni travaillé pour rien.
Il a dit que nous devons porter la parole de vie.
On peut aussi traduire cela par présenter la parole de vie ; cela peut se traduire de l’une ou l’autre manière : porter la parole de vie ou présenter la parole de vie.
D’ailleurs, en grec classique, la même expression sert à décrire quelqu’un qui offre un cadeau à une autre personne, ou bien quelqu’un lors d’un banquet
qui tend une coupe de vin à un autre convive.
Ainsi, oui, nous devons porter la parole de vie au milieu de cette génération perverse et corrompue, mais nous devons aussi présenter la parole de vie et l’offrir aux autres.
Nous devons prêcher par notre vie, mais nous devons aussi prêcher par nos lèvres.
Nous devons présenter la parole de vie.
Nous devons offrir aux autres, vous savez, le message du salut.
Nous devons parler de Jésus-Christ à quelqu’un.
Vous savez, j’avais un ami, et nous, nous n’étions pas sauvés, vous savez, aucun des deux.
Puis il est parti s’installer au Moyen-Orient.
Il vivait au Moyen-Orient.
Entre-temps, moi, j’ai été sauvé.
J’ai été radicalement sauvé.
Ma vie a changé.
Et au bout de, je crois, peut-être deux ans, il est revenu.
Nous vivions ici en Californie à l’époque.
Et il m’a retrouvé. Il m’a appelé. Il m’a dit : Bayless, on peut se voir ? J’ai dit : oui.
Alors nous sommes allés manger une pizza quelque part.
Et pendant tout le temps, je me disais : il faut que je lui parle de Christ.
Et il a commencé en disant : oui, j’ai entendu dire que tu es devenu chrétien.
J’ai répondu : oui, c’est vrai.
J’ai donné ma vie à Jésus.
Et pendant le repas, j’essayais un peu ce que j’appelle l’évangélisation discrète.
Vous savez, je glissais quelques allusions dans la conversation, une petite allusion, puis je reculais.
Ou bien une insinuation, vous savez, quelque chose en rapport avec l’Évangile. Mais je ne le disais jamais clairement.
Nous avons passé un bon moment, puis nous sommes sortis et debout sur le parking, il me regarde en me disant : Bayless, que dois-je faire pour être sauvé ?
Et là, ça m’a complètement pris de court, et je ne m’y attendais pas du tout.
Et j’ai réalisé que j’avais tout fait, sauf présenter la parole de vie.
J’avais tout fait, sauf lui annoncer simplement le message de l’Évangile.
Je lui ai dit : eh bien, la Bible dit que si tu crois dans ton cœur que Dieu a ressuscité Jésus d’entre les morts,
et si tu reconnais publiquement de ta bouche que Jésus est le Seigneur, tu seras sauvé. Je lui ai dit : il est mort sur la croix pour nos péchés.
Si tu crois que Dieu l’a ressuscité, fais de lui le Seigneur de ta vie.
Et là, sur le parking, il m’a dit : d’accord.
Il a tendu les mains.
Et je veux dire, il y avait des gens partout, et d’une voix très forte, il a levé les yeux vers le ciel.
Il a dit : je crois que Jésus est le Fils de Dieu.
Je crois qu’il est mort sur la croix et qu’il est ressuscité d’entre les morts.
Et Jésus, je te reconnais comme Seigneur.
Il a été sauvé sur le parking.
Mais cela ne serait pas arrivé s’il ne m’avait pas forcé, en quelque sorte, à présenter la parole de vie.
Et je veux simplement vous encourager : nous devons porter la parole de vie, mais nous devons aussi la présenter.
La porter, cela signifie vivre la Parole.
Présenter, cela a à voir avec le fait de partager la Parole avec les autres.
Et Paul a dit : afin que je sache que je n’ai pas couru ni travaillé en vain.
Et en fait, écoutez ce verset, parce qu’il fait référence à quelque chose dont il a parlé de nombreuses fois.
Il a dit : en portant la parole de vie. Je pourrai alors être fier, le jour de Christ, de n’avoir pas couru ni travaillé pour rien.
Il parle de ce jour de Christ, et c’est le jour où Christ reviendra, et tous les croyants,
nous comparaîtrons devant le tribunal de Christ et nous serons jugés, non en ce qui concerne notre salut, car cela est réglé une fois pour toutes, mais nous serons jugés sur la base de nos œuvres, de notre obéissance à Christ, du fait d’avoir accompli la grande mission, des attitudes que nous avons entretenues, et des choses qu’il nous a ordonné de faire, selon que nous les aurons faites ou non.
Puis Paul poursuit au verset 17, et il dit : Et même si mon sang doit couler pour le sacrifice et le service de votre foi, j’en suis heureux et je me réjouis avec vous tous.
Vous aussi, soyez de même heureux et réjouissez-vous avec moi.
Paul considérait que l’Église était une cause digne qu’on y consacre sa vie.
Je suis d’accord.
Paul leur dit que si sa vie est utilisée ou offerte en sacrifice pour les aider, ils doivent s’en réjouir.
Après tout, il a dit au chapitre 1, verset 21 : « En effet, Christ est ma vie et mourir représente un gain. »
Et utiliser sa vie au service de l’Église, c’est une manière digne de vivre.
Vous savez, Jésus aime l’Église.
Il s’est donné lui-même pour l’Église afin qu’il y ait une Église.
L’Église est appelée son épouse, et Jésus aime son épouse.
Alors qu’il continue à parler de son attention pour eux, il évoque un jeune homme nommé Timothée, l’un des fils de Paul dans la foi.
D’ailleurs, il avait, j’en suis sûr, beaucoup d’autres fils dans la foi.
Il a fondé beaucoup d’Églises, mais il n’y a que trois personnes dans le Nouveau Testament que Paul appelle spécifiquement ses fils.
Il y a Tite, il y a Timothée, et il y a Onésime.
Et Timothée est l’un de ses fils.
Écoutez ce qu’il dit à son sujet au verset 19.
Il dit : J’espère dans le Seigneur Jésus vous envoyer bientôt Timothée afin d’être moi-même encouragé par les nouvelles que j’aurai de vous.
Car je n’ai personne qui partage mes sentiments pour prendre vraiment votre situation à cœur.
Je veux parler de ces versets parce qu’ils sont vraiment importants.
Timothée avait déjà été avec Paul à Philippes.
Ils le connaissaient.
Et Paul avait une entière confiance en ce fils dans la foi.
Et il leur envoyait Timothée, à la fois pour recueillir des nouvelles sur leur situation, pour vérifier si ce qu’il entendait était vrai, comment ils allaient spirituellement, mais aussi pour les servir.
Et il a dit : je n’ai personne qui prenne sincèrement à cœur votre situation.
Et ce mot « sincèrement », selon Matthew Henry, le grand commentateur biblique, signifie « naturellement ».
Quelque chose qui jaillit de la constitution ou de la nature même d’une personne.
Je n’ai personne d’autre qui, naturellement, se soucie de votre situation.
Chez chacun de nous, il y a certaines choses qui semblent comme inscrites dans notre être.
Elles font partie de ce que Dieu a mis en nous.
Elles nous viennent aussi naturellement que la respiration.
Écoutez d’ailleurs ce verset.
Il se trouve au Psaume 33, verset 14.
Il parle de Dieu.
Il est dit : « Du lieu où il habite, il observe tous les habitants de la terre. »
Rien que cela, c’est extraordinaire.
Dieu voit tout le monde, en même temps.
Il me voit, il connaît mes pensées.
Il n’y a pas une parole sur ma langue sans qu’il la connaisse déjà tout entière.
Il sait ce que je vais dire avant même que je le dise.
Il me voit.
Il voit jusqu’au plus profond de mon être.
Il vous voit, il vous connaît, et il vous aime.
Mais il voit aussi, en même temps, tous les milliards d’autres personnes sur la planète, simultanément.
C’est extraordinaire.
Il observe tous les habitants de la terre, et écoutez ceci : « Lui qui a façonné leur cœur à tous, il est attentif à toutes leurs actions. »
Psaume 33, versets 14 et 15.
Ainsi, Dieu voit tout le monde, et il façonne le cœur de chacun individuellement.
Puis il est dit : il est attentif à toutes leurs actions, ce qui signifie que nos œuvres, notre activité, si vous voulez, ce que nous faisons de notre vie,
devrait découler de ce que Dieu a mis individuellement dans notre cœur.
Voilà qui mérite réflexion. Dieu ne vous a pas appelé à exercer toute votre vie un travail que vous détestez.
Dieu vous a façonné de manière à prendre plaisir à ce qu’il vous appelle à faire.
J’aime ce que je fais.
Il y a d’autres choses que je pourrais faire, mais être pasteur, enseignant, berger,
c’est pour ça que j’ai été façonné.
Et certaines choses vont avec cette disposition intérieure que Dieu a mise en moi ; ce que je fais de ma vie en découle naturellement.
Et c’est fondamentalement ce que Paul veut dire lorsqu’il parle de Timothée.
Je n’ai personne d’autre qui, naturellement, prenne à cœur votre situation.
Autrement dit, il y a simplement en lui quelque chose qui lui permet de vous apporter exactement ce dont vous avez besoin.
Or, si nous remontons au chapitre 1, les Philippiens traversaient une forte persécution et étaient attaqués par leurs adversaires.
Et Dieu avait mis en Timothée quelque chose qui faisait de lui la personne idéale pour à la fois les consoler et les encourager.
Et mon ami, vous aussi, vous avez des dons et une disposition bien à vous. Je pense à ma femme.
Vous savez, elle est très différente de moi.
Et je ne sais pas, je me rends compte qu’aujourd’hui, les rencontres en ligne prennent beaucoup de place ; nous vivons dans un monde très technologique et les gens fonctionnent comme cela.
Mais, à ce que j’en comprends, dans ces systèmes de rencontres, on cherche quelqu’un qui vous correspond.
Et évidemment, il faut que vous soyez en accord sur l’essentiel : aimer le même Jésus de tout votre cœur, de toute votre âme, de toute votre pensée et de toute votre force.
Mais, pour tout le reste, vous savez, d’accord, lui aime le plein air, elle aime le plein air ; lui est du matin, elle est du matin ; lui est végétarien, elle est végétarienne ; lui est carnivore et elle est carnivore ; enfin toutes ces choses sont censées correspondre.
Et moi, je me dis : Janet et moi ne nous serions jamais trouvés si nous avions fait comme cela. Nous sommes tellement opposés.
À bien des égards, et pourtant je vois tant de couples très différents qui se complètent admirablement.
Et je peux vous dire que Dieu a réuni Janet et moi.
Elle a un sens du détail extraordinaire.
Elle aime les réunions.
Je veux dire, elle adore organiser des réunions et passer en revue tous les détails.
Moi, j’endure les réunions et je garde une bonne attitude pendant qu’elles ont lieu, mais ce n’est vraiment pas ma tasse de thé.
J’ai plutôt tendance à improviser davantage, même si je suis organisé quand il le faut, mais elle et moi sommes très différents sur ce point, et sur d’autres aussi.
Et Dieu se sert d’elle, avec la disposition particulière qu’il lui a donnée et les dons particuliers qu’il lui a confiés, pour accomplir certaines choses et apporter de grandes bénédictions à notre assemblée, à notre mariage et à notre famille.
Et il y a des choses que je fais qu’elle ne peut pas faire.
Et je vois certaines choses d’une manière qu’elle ne voit pas.
Et Dieu peut apporter une grande bénédiction et de l’encouragement à travers la manière dont il m’a façonné, à l’Église, à sa maison, à sa famille, mais aussi à ma famille, à mes amis et aux relations que j’ai.
Vous savez, il y a des personnes, j’y pense souvent, qui ont tout simplement le don de l’hospitalité.
Elles aiment cela.
Cela se dégage d’elles naturellement.
Bien sûr, nous sommes tous appelés, vous savez, par l’Écriture à être hospitaliers, mais chez certaines personnes, c’est vraiment leur truc.
Vous entrez chez elles, et vous avez l’impression d’être arrivé chez vous.
Je veux simplement vous encourager : les choses qui vous viennent naturellement, dans le sens où nous en parlons maintenant, peuvent être un indice de l’une des façons dont Dieu se servira de vous
pour servir les autres et faire avancer son royaume.
Je pense que cela mérite qu’on s’y arrête et peut-être qu’on prenne du temps dans la prière pour en parler à Dieu.
Or Paul poursuit, et il dit ici quelque chose d’assez intéressant.
Au verset 20, il dit : car je n’ai personne – en parlant de Timothée – je n’ai personne qui partage mes sentiments pour prendre vraiment (ou naturellement) votre situation à cœur.
Tous, en effet, cherchent leurs propres intérêts, et non ceux de Jésus-Christ.
Je me demande, Paul a dit : je n’ai personne qui partage mes sentiments.
Et il a dit : Tous, en effet, cherchent leurs propres intérêts, et non ceux de Jésus-Christ.
Je me demande si ce n’est pas un peu comme le roi David qui a dit dans les Psaumes : Dans mon angoisse, je disais : « Tous les hommes sont des menteurs. »
Autrement dit, je l’ai dit dans ma frustration : tous les hommes sont des menteurs. Mais tous les hommes n’étaient pas menteurs.
Et peut-être qu’il en est de même ici.
Tous recherchent leurs propres intérêts.
Et il parle ici de ministres de l’Évangile.
Peut-être les compare-t-il simplement à Timothée.
En comparaison avec Timothée, qui était totalement engagé pour les autres, peut-être que les autres donnaient cette impression.
Mais le fait demeure : Paul l’a dit.
Mais je pense qu’avant d’être trop prompts à juger les autres,
nous devons examiner notre propre vie.
Vous savez, s’agit-il de notre confort ?
S’agit-il de notre propre prospérité ?
Vous savez, les choses que nous désirons passent-elles avant Christ et avant son royaume, ou bien est-ce Jésus d’abord ?
et son peuple d’abord, et son plan d’abord, et ses desseins d’abord ?
Alors, avant d’être rapides à juger quelqu’un d’autre en disant : oh, ils ne cherchent que leur intérêt personnel, je pense que nous devons porter un regard honnête et sérieux sur nous-mêmes avant de prendre cette voie et rabaisser quelqu’un d’autre.
Jésus est-il à la première place dans votre vie ?
J’aurais encore beaucoup de choses à dire à ce sujet.
Je n’ai pas avancé autant que je l’avais prévu, mais le temps dont nous disposons s’arrête ici.
J’espère que cela vous a apporté quelque chose, et écoutez : la Parole de Dieu est vivante, elle est puissante.
Comme l’a dit l’auteur de l’épître aux Hébreux, elle est plus tranchante que toute épée à deux tranchants, elle sépare l’âme et l’esprit, jointures et moelle.
Mon ami, comme quelqu’un l’a dit un jour : quand je lis la Bible, je découvre qu’en réalité, c’est elle qui me lit.
Vivez une histoire d’amour avec le livre de Dieu.
Je vous encourage à commencer à lire les passages de Philippiens dont nous avons parlé.
Je reviendrai une autre fois pour poursuivre dans ce merveilleux livre.
Et si vous y pensez, écrivez-moi quelques lignes, envoyez-moi un e-mail.
J’aimerais beaucoup avoir de vos nouvelles.
Je sais que certains d’entre vous me regardent depuis des années, que ces émissions vous ont fait du bien, et pourtant vous ne nous avez jamais écrit.
J’aimerais beaucoup avoir de vos nouvelles.
Et vous me direz peut-être :
Vous savez, je ne parle pas anglais.
Écrivez-nous une lettre.
Envoyez-nous un e-mail dans votre propre langue.
Nous pourrons le faire traduire.
Quoi qu’il en soit, je prie que, jusqu’à la prochaine fois, les plus riches bénédictions de Dieu et ce qu’il a de meilleur soient toujours votre partage. Que Dieu vous bénisse. -
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