Nous sommes appelés à collaborer avec Dieu

Vous n’êtes pas appelé à être spectateurs. Car Dieu veut vous utiliser. Dans cette émission, Bayless Conley décrit trois rôles auxquels tout chrétien est appelé. Osez avec le Seigneur et mettez-vous à l’œuvre pour faire briller sa lumière dans ce monde !

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  • Bonjour, mon ami. Je suis très heureux que vous vous soyez joint à moi. Je vais parler d’un principe particulier et d’un verset de la Bible qui dit que nous sommes ouvriers avec Dieu.
    La meilleure traduction que j’ai trouvée… et j’ai parcouru de nombreuses traductions anglaises, à peu près toutes celles que j’avais ou que j’ai pu trouver en ligne.
    La meilleure traduction parmi toutes était celle d’une Bible espagnole. Elle disait littéralement : « Nous sommes les collaborateurs de Dieu. » Nous allons parler de cela.

    1 Corinthiens 3:9 dit : « En effet, nous sommes ouvriers avec Dieu. »
    La meilleure traduction que j’ai trouvée est celle de la Reina Valera, la Bible espagnole, qui dit littéralement : « Nous sommes les collaborateurs de Dieu. »
    C’est la traduction qui se rapproche le plus du grec original. Nous sommes les collaborateurs de Dieu.
    Paul a fait cette déclaration à propos de lui-même et d’Apollos.
    L’apôtre Paul était cela. Il était apôtre et enseignant. Apollos était un enseignant itinérant.
    Ils travaillaient avec Dieu et pour Dieu afin de faire progresser le Royaume et de répandre la bonne nouvelle de la rédemption de Christ.
    Nous n’avons peut-être pas personnellement les rôles que Paul et Apollos avaient et nous ne sommes peut-être pas appelés à travailler comme eux, mais nous sommes tous appelés à collaborer avec Dieu et à œuvrer avec lui d’une manière ou d’une autre, pour apporter la connaissance de notre Sauveur béni à ce monde brisé.
    Je voudrais partager avec vous trois choses auxquelles nous sommes tous appelés à participer.
    Trois façons dont chaque croyant est appelé à collaborer avec Dieu dans cette grande œuvre qui consiste à faire avancer son Royaume, à répandre la bonne nouvelle et à gagner des âmes à Christ.
    Elles sont simples : prier, proclamer et planter.
    Premièrement, nous sommes tous appelés à collaborer avec Dieu par la prière, à prier.
    Écoutez les paroles de Jésus en Matthieu 9:36-38 :
    « Et quelle pitié il éprouvait pour les foules qui venaient, car leurs problèmes étaient si grands et elles ne savaient pas quoi faire ni où aller pour trouver de l’aide. Elles étaient comme des brebis sans berger.
    ‘La moisson est si grande, et les ouvriers sont si peu nombreux’, dit-il à ses disciples. ‘Priez donc celui qui est responsable de la moisson, et demandez-lui de recruter davantage d’ouvriers pour ses champs.' »
    Jésus ne nous a pas dit de prier pour quelque chose que Dieu ne ferait pas.
    Il nous a dit de prier pour quelque chose qui était la volonté du Père, et que nous pouvons pleinement attendre de Dieu.
    Son grand cœur s’est brisé lorsqu’il a vu la multitude de personnes. Leurs problèmes étaient si grands. Ils ne savaient pas quoi faire. Ils ne savaient pas où aller pour obtenir de l’aide. Cela lui brise le cœur.
    « Ils sont comme des brebis sans berger. Priez le Seigneur de la moisson d’envoyer plus d’ouvriers, plus de laboureurs dans la moisson. »
    Jésus a dit qu’ils étaient comme des brebis sans berger. Le mot « berger » est le même mot grec traduit par « pasteur » dans le Nouveau Testament.
    Je pense que la meilleure stratégie de Dieu pour atteindre la foule est d’implanter des églises et de former des bergers.
    C’est la stratégie numéro un de Dieu dans le monde entier pour atteindre les perdus, et je pense que nous devrions prier pour que Dieu plante et forme des églises dans nos communautés, dans notre État et dans le monde entier, car les gens sont comme des brebis sans berger.
    Si vous trouvez une bonne église avec de bons bergers qui ont un esprit évangélique, ils nourrissent les brebis, tout en ayant une dimension évangélique, et nous verrons alors des gens venir à Christ.
    Jésus a dit : « Priez pour cela. Priez pour les personnes qui sont comme des brebis sans berger. Priez pour les ouvriers, et surtout, priez pour les pasteurs et pour que des églises soient implantées. »
    Dieu répondra à ces prières si nous prions. Il ne nous demanderait jamais de prier pour quelque chose qu’il n’est pas disposé à faire.
    Deuxièmement, 2 Thessaloniciens 3:1 :
    « Enfin, chers frères, alors que j’arrive à la fin de cette lettre, je vous demande de prier pour nous. Priez d’abord pour que le message du Seigneur se répande rapidement et triomphe partout où il va, gagnant des convertis partout comme il l’a fait lorsqu’il est venu à vous. »
    Nous devons prier pour que le message de l’Évangile se répande rapidement et triomphe. Ce mot signifie littéralement qu’il sera célébré. Il sera honoré plutôt que rejeté.
    C’est mentionné dans les Écritures. Paul, inspiré par l’Esprit, a dit : « Priez spécifiquement pour cela. »
    Nous devons prier pour que là où l’Évangile est prêché, il soit célébré, il soit accepté plutôt que rejeté. Qu’il triomphe des ténèbres, qu’il triomphe du péché, qu’il triomphe du diable, et que des convertis soient gagnés.
    Écoutez ensuite ces versets en Colossiens 4:2-4. Paul, inspiré par l’Esprit, a écrit :
    « Persévérez dans la prière, veillez-y dans une attitude de reconnaissance. Priez en même temps pour nous : que Dieu nous ouvre une porte pour la parole afin que je puisse annoncer le mystère de Christ, à cause duquel je suis emprisonné, et que je le fasse connaître de la façon dont je dois en parler. »
    Cela signifie littéralement : « Que je le rende clair et compréhensible comme je le devrais. »
    Priez pour ceux qui partagent le message de l’Évangile afin qu’il y ait de la clarté. Priez pour que des portes s’ouvrent et que Dieu ouvre les portes du cœur des gens.
    Que Dieu ouvre les portes à des familles, que Dieu ouvre les portes à des communautés et que Dieu ouvre les portes à des nations.
    Il est parfois surprenant de voir à quoi peut ressembler une porte ouverte.
    Peut-être avez-vous des proches, des membres de votre famille ou des voisins qui ne sont pas sauvés. Priez. Dieu ouvrira des portes. Vos prières font la différence.
    La première chose que nous pouvons faire est donc de prier. La deuxième chose est de proclamer.
    Nous avons une responsabilité. Après avoir parlé à Dieu des hommes, nous devons parler aux hommes de Dieu.
    Dans les versets que nous avons lus en Colossiens, Paul demandait qu’on prie pour lui, afin qu’il puisse transmettre le message clairement, comme il se doit. Il leur a demandé de prier pour que des portes s’ouvrent.
    Écoutez ce qu’il dit juste après, au verset 5 : « Conduisez-vous avec sagesse envers les gens de l’extérieur et rachetez le temps. »
    Cela signifie avec ceux qui sont en dehors du Royaume de Dieu, ceux qui ne sont pas sauvés.
    « En rachetant le temps » signifie en saisissant chaque occasion. Il parle de partager Christ. Saisissez chaque occasion.
    Il poursuit en disant : « Que votre parole soit toujours pleine de grâce et assaisonnée de sel, afin que vous sachiez comment il faut répondre à chacun. »
    Nous devons prier et parler à Dieu au sujet des hommes, mais nous devons aussi parler aux hommes au sujet de Dieu. Nous devons agir avec sagesse envers les gens de l’extérieur. Nos paroles doivent être assaisonnées de sel.
    Cela signifie qu’elles doivent être courtoises, intelligentes et intéressantes. C’est ainsi que nous devons répondre à chaque personne.
    Jésus a dit : « Suivez-moi et je ferai de vous des pêcheurs d’hommes. »
    Il existe de nombreuses façons de pêcher le poisson. De même, il existe de nombreuses façons de pêcher l’homme.
    Dans la même rivière, un homme peut pêcher à la traîne, un autre peut pêcher des poissons de fond, un autre peut lancer sa ligne depuis le rivage. L’un utilise des appâts. Un autre lance des leurres. Un autre pratique la pêche à la mouche. Un autre jette un filet. Un autre encore installe une palangre.
    Ils pêchent tous, mais ils utilisent des méthodes différentes. Pourquoi supposer qu’il n’y a qu’une seule façon de pêcher l’homme ou qu’une seule façon de proclamer l’Évangile ?
    Permettez-moi de vous présenter rapidement six styles ou méthodes possibles pour partager notre foi. Ou six styles différents pour pêcher l’homme.
    Le premier, nous l’appellerons la confrontation.
    Pierre en est un parfait exemple. En Actes 2, le jour de la Pentecôte, il s’adresse avec audace à une grande foule.
    Il commence en disant : « Dieu a attesté Jésus par les miracles qu’il a accomplis, et vous le savez. Mais vous l’avez pris de vos mains méchantes, vous l’avez crucifié et vous l’avez tué, mais Dieu l’a ressuscité des morts, et il est à la fois Seigneur et Christ, et vous devez vous repentir et être baptisés. »
    Pierre leur a dit ce qu’il pensait. Le tact ne semblait pas être une préoccupation majeure pour lui, et cela a été efficace : 3000 personnes ont été sauvées.
    La vérité est que certains ne seront touchés que lorsqu’ils seront confrontés de manière directe à leur péché et à leur besoin de se repentir.
    Dieu a doté certains croyants d’une combinaison de personnalité, de dons et de désirs qui leur permettent de confronter naturellement les autres.
    Dieu vous a-t-il fait ainsi ? Alors, mettez-vous au travail.
    Ce faisant, laissez Dieu vous guider.
    Efforcez-vous d’être sensible aux personnes qui ont besoin d’entendre la vérité de manière audacieuse et franche, afin de savoir comment répondre à chacune d’entre elles.
    La deuxième méthode, le deuxième style, est intellectuel. Actes 17:1-4 :
    « Paul et Silas passèrent par Amphipolis et Apollonie et arrivèrent à Thessalonique, où les Juifs avaient une synagogue. Paul y entra, conformément à son habitude [c’est ce qu’il faisait la plupart du temps].
    [Conformément à son habitude], pendant trois sabbats, il discuta avec eux à partir des Écritures en expliquant et démontrant que le Messie devait souffrir et ressusciter. ‘Ce Jésus que je vous annonce, disait-il, c’est lui qui est le Messie.’
    Quelques-uns d’entre eux furent convaincus et se joignirent à Paul et à Silas, ainsi qu’un grand nombre de non-Juifs qui craignaient Dieu et beaucoup de femmes importantes. »
    Bien que Paul puisse faire de la confrontation, tout comme Pierre, également guidé par l’Esprit, il utilisait souvent l’approche intellectuelle pour évangéliser.
    Il discutait avec eux et leur prouvait à partir des Écritures que Jésus est le Fils de Dieu et le Sauveur.
    Il ne s’agit pas ici de bombarder quelqu’un d’arguments intellectuels, mais plutôt de partager ce que vous savez dans votre cœur, ce que vous avez étudié et qui a du sens pour vous, et de le présenter comme une preuve.
    Il ne s’agit pas seulement d’un esprit qui essaie d’atteindre un autre esprit, il s’agit d’un cœur qui essaie d’atteindre un autre cœur par le biais de l’intellect de cette personne.
    Certains d’entre vous ici sont ainsi faits. Si c’est le cas, préparez-vous.
    Étudiez, lisez et apprenez à être sensible au Saint-Esprit. Ne vous lancez pas toujours dans un argument intellectuel. Utilisez votre tête, mais restez connecté à votre cœur.
    Certaines personnes ne seront touchées que de cette manière. Vous devez leur apporter des preuves, elles les examineront et le Saint-Esprit s’en servira.
    Nous arrivons à une troisième façon de pêcher l’homme et de partager, à savoir le témoignage.
    Vous souvenez-vous de l’homme né aveugle que Jésus a guéri ? Nous lisons son histoire en Jean 9:24-27 :
    « Les pharisiens [les leaders juifs] appelèrent une seconde fois l’homme qui avait été aveugle et lui dirent : ‘Rends gloire à Dieu ! Nous savons que cet homme est un pécheur.’ Il répondit : ‘S’il est un pécheur, je n’en sais rien. Je sais une chose : c’est que j’étais aveugle et maintenant je vois.’
    Ils lui dirent de nouveau : ‘Que t’a-t-il fait ? Comment t’a-t-il ouvert les yeux ?’ Il leur répondit : ‘Je vous l’ai déjà dit et vous n’avez pas écouté. Pourquoi voulez-vous l’entendre encore ? Voulez-vous aussi devenir ses disciples ?' »
    Versets 32-33 : [Depuis le commencement du monde, depuis que le monde a commencé], jamais encore on n’a entendu dire que quelqu’un ait ouvert les yeux d’un aveugle-né. Si cet homme ne venait pas de Dieu, il ne pourrait rien faire. »
    Ceux qui pêchent l’homme avec cette méthode ne confrontent pas et ils n’intellectualisent pas. Ils partagent simplement ce que Jésus a fait dans leur vie. Ils racontent leur histoire.
    Ils disent : « Dieu l’a fait pour moi, et il peut le faire pour vous aussi. »
    Dieu a-t-il déjà répondu à l’une de vos prières ? Vous a-t-il déjà donné la paix, guéri votre corps, sauvé votre mariage, délivré des ténèbres et donné un cœur nouveau et un nouveau départ ?
    Eh bien, racontez votre histoire, sans prêcher. Racontez simplement votre histoire de manière conversationnelle. Dieu s’en servira.
    Presque 50 ans plus tard, je raconte encore tout le temps aux gens comment un enfant de 12 ans m’a parlé de Jésus et comment j’ai été sauvé lors d’une mission de rue à Medford, dans l’Oregon.
    Je m’inspire de l’apôtre Paul. À la fin de sa vie, il se tient devant des rois, et savez-vous ce qu’il a dit ? « J’étais sur la route de Damas, une lumière du ciel a resplendi, et j’ai entendu une voix qui disait : ‘Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ?’ Il partage son témoignage à la fin de sa vie.
    Certains d’entre vous doivent simplement raconter leur histoire. Des opportunités se présenteront à ceux qui sont prêts à s’exprimer. C’est absolument vrai.
    Nous arrivons à une quatrième méthode, un quatrième style de pêche à l’homme : le relationnel.
    Jésus a libéré un démoniaque, et nous lisons cela en Marc 5:18-20 :
    « Comme il montait dans la barque, celui qui avait été démoniaque le suppliait, demandant à l’accompagner. Jésus ne le lui permit pas, mais lui dit : ‘Va dans ta maison, vers les tiens, et raconte-leur tout ce que le Seigneur a fait pour toi, comment il a eu pitié de toi.’
    Il s’en alla et se mit à proclamer dans la Décapole tout ce que Jésus avait fait pour lui. Et tous étaient dans l’étonnement. »
    Jésus lui a dit : « Va dans ta maison. » Il ne l’a pas envoyé frapper à la porte d’étrangers, ce qui n’est pas mal.
    Il lui a dit : « Va dans ta maison. Partage ta foi avec ceux qui te sont proches. Vis une vie transformée devant eux, prie pour eux, puis, lorsque l’occasion se présentera, raconte ton histoire. »
    Cet homme, comme la plupart d’entre nous, avait probablement de nombreuses connaissances. La Décapole était une région composée de dix villes, et il est allé partager son histoire au milieu des siens.
    Il est dit : « Tous étaient dans l’étonnement ». Ceux qui ont entendu l’histoire l’ont racontée à d’autres, qui l’ont racontée à d’autres, qui l’ont racontée à d’autres.
    Cela arrive tout le temps. Un collègue de travail parle à son ami et leur mariage bat de l’aile et ils ont des problèmes de drogue.
    Il lui dit : « Un ami m’a parlé d’un de ses amis qui a donné sa vie à Jésus, qui a été libéré de la drogue et dont Dieu a restauré le mariage. D’après ce que j’ai compris, son mariage était pire que le mien. Je vais aller à l’église dimanche. Tu veux venir avec moi ? »
    On ne sait jamais. Il y a parfois un effet domino qui se produit, simplement lorsque nous partageons par le biais de nos relations. Nous parlons à nos amis. Nous parlons à ceux qui nous sont proches.
    La cinquième méthode est l’invitation.
    Jésus a révélé à la femme au puits de Sychar qu’il était le Messie. Nous lisons en Jean 4:28-30 :
    « Alors la femme laissa sa cruche, s’en alla dans la ville et dit aux habitants : ‘Venez voir un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait. Ne serait-il pas le Messie ?’ Ils sortirent de la ville et vinrent vers lui. »
    J’aime son style. Elle a simplement dit : « Venez voir. Décidez par vous-mêmes. Serait-ce le Messie ? Je ne vous dis pas qu’il l’est, mais venez voir par vous-mêmes. »
    Ils sont venus, et un grand nombre d’entre eux sont arrivés à la conclusion que Jésus était le Fils de Dieu.
    En général, avant chaque service, je suis dehors pour accueillir les gens qui entrent dans l’église.
    Presque sans exception, chaque semaine, je croise quelqu’un qui me dit : « Bonjour, pasteur, j’attends mon amie. Je l’ai invitée à venir aujourd’hui. C’est sa première fois. »
    Ils regardent vers le parking, regardent leur montre et attendent leur amie. Presque chaque semaine, des personnes attendent leurs amis qu’elles ont invités.
    Il suffit de leur dire : « Viens voir. Décide par toi-même. C’est juste une invitation. Viens voir. Viens écouter mon pasteur. Viens, la louange est sympa. Viens simplement jeter un œil. »
    Si vous êtes comme cela, soyez proactif et commencez à inviter des gens à l’église. Vous serez surpris de savoir que la plupart des gens répondront par l’affirmative si on les invite simplement.
    Nous arrivons au sixième et dernier point, à savoir le service. Enfilez vos vêtements de travail et que votre lumière brille.
    Actes 9:36 dit : « Il y avait à Jaffa, parmi les disciples, une femme appelée Tabitha, ce qui signifie ‘gazelle’. Elle faisait beaucoup de bien et donnait de son argent aux autres. »
    Elle faisait beaucoup de bien et donnait de son argent. Nous faisons tous beaucoup de choses, mais faire le bien est une bonne chose.
    Tabitha est morte. Pierre est dans une ville voisine. Ils l’appellent. Il arrive et l’histoire se termine qu’il la ressuscite d’entre les morts.
    Au verset 39, il est écrit : « Pierre se leva et partit avec eux. À son arrivée, on le conduisit dans la chambre à l’étage. Toutes les veuves l’entourèrent en pleurant et lui montrèrent toutes les robes et les manteaux que faisait Tabitha quand elle était avec elles. »
    Tabitha (ou ‘gazelle’), par ses bonnes actions, en confectionnant des vêtements pour les pauvres et les veuves, a eu un impact sur la vie des gens pour Dieu.
    Elle a utilisé son don de servir comme une expression tangible du message de l’Évangile.
    Mon ami, par l’hospitalité, par le don, par la miséricorde, en répondant aux besoins, en faisant preuve de compassion et d’attention, par toutes ces choses, vous pouvez aider à conduire une personne vers Christ.
    J’ai déjà raconté l’histoire du missionnaire en Inde, mais elle me touche toujours autant quand j’y repense.
    Je ne sais pas dans quelle région il se trouvait. De nombreuses langues principales y sont parlées, je ne sais donc pas quel est le dialecte local.
    Mais là-bas, il a contracté la tuberculose et il a atterri dans un hôpital indien.
    Il a tout de suite compris qu’on lui en voulait. Les patients lui en voulaient. Le personnel hospitalier lui en voulait. Ils se disaient : « Qu’est-ce que ce riche Caucasien fait ici, à occuper l’un de nos lits ? »
    Il a dit : « Ils ne savaient pas que j’étais aussi pauvre qu’eux. »
    Il avait plusieurs exemplaires de l’Évangile selon Jean et une pile de tracts dans leur langue. Il a essayé de les distribuer, mais personne n’en a voulu. Ils ne voulaient vraiment rien avoir à faire avec lui.
    Une nuit, il remarqua un homme qui était en phase terminale de tuberculose, dans un lit en face du sien.
    Il remarqua qu’il essayait de s’asseoir dans son lit, mais qu’il retombait. Il se redressait, puis retombait. Puis il l’a entendu pleurer doucement. Il ne comprenait pas ce qui se passait.
    Le lendemain matin, il a compris qu’il s’était souillé. Il essayait de se lever pour aller aux toilettes, mais il n’avait pas assez de force. Les autres patients se plaignaient de l’odeur. L’un des aides-soignants de l’hôpital l’a même frappé au visage et l’a réprimandé. Il avait tellement honte. Il s’est recroquevillé en boule et s’est mis à pleurer.
    La nuit suivante, cela s’est reproduit. Il s’asseyait et retombait, s’asseyait et retombait, puis il s’est mis à pleurer.
    Il s’est dit : « Je suis malade, mais pas autant que cet homme. Il s’est levé, il s’est approché de son lit, et au début, il a eu peur. Il ne pouvait pas lui parler, alors il lui a fait des signes. Puis l’homme a compris ce qu’il essayait de faire.
    Il l’a soulevé. Il l’a porté jusqu’aux toilettes, qui n’étaient qu’un trou dans le sol. Il l’a tenu sous les bras pendant qu’il faisait ses besoins. Puis il l’a ramené à son lit et l’homme l’a embrassé sur la joue.
    Le lendemain matin, un employé de l’hôpital l’a réveillé et lui a donné une tasse de thé chaud en disant que cela ne s’était jamais produit auparavant. Il a ensuite indiqué qu’ils voulaient un des petits livres qu’il essayait de distribuer.
    En quelques heures, les patients sont venus, les aides-soignants sont venus, les employés de l’hôpital sont venus, et tous les tracts et tous les livres qu’il avait essayé de distribuer avaient été distribués. Il n’avait plus rien à donner. »
    Je me souviens encore qu’il a dit : « Ce n’était pas un miracle. Ce n’était pas grâce à mes talents de prédicateur ou à ma capacité à exprimer la vérité. Ce n’était pas parce que je comprenais leur langue. Tout ce que j’ai fait, c’est accompagner un vieil homme aux toilettes, et n’importe qui aurait pu le faire. »
    Dieu nous a appelés à servir. Il y a des gens dans votre monde qui savent déjà ce qu’ils doivent faire. Il suffit que quelqu’un les serve au nom du Seigneur pour adoucir suffisamment leur cœur afin qu’ils répondent au message.
    Quelle que soit la situation, puissions-nous partager fidèlement Jésus à notre manière, selon la méthode que Dieu nous indique.
    Que ce soit par la confrontation, l’intellect, le témoignage, les relations, l’invitation ou simplement le service.
    Il y a une dernière chose pour laquelle nous avons tous été appelés à collaborer avec Dieu : c’est planter.
    Nous avons tous été appelés à prier, à proclamer, et à planter. C’est une métaphore que le Nouveau Testament utilise pour parler du don dans l’œuvre évangélique.
    Je voudrais vous lire 2 Corinthiens 9:6-8 :
    « Sachez-le, celui qui sème peu moissonnera peu et celui qui sème abondamment moissonnera abondamment. Que chacun donne comme il l’a décidé dans son cœur, sans regret ni contrainte, car Dieu aime celui qui donne avec joie.
    Dieu peut vous combler de toutes ses grâces afin que vous possédiez toujours à tout point de vue de quoi satisfaire à tous vos besoins et que vous ayez encore en abondance pour toute œuvre bonne. »
    J’espère que ce message vous a encouragé. Nous sommes appelés à collaborer avec Dieu en priant, en proclamant et en plantant, c’est-à-dire en faisant des dons.
    Cette émission vous est proposée parce que des personnes ont collaboré avec Dieu, ont œuvré avec lui, ont semé dans ce ministère et nous ont donné.
    En fait, nous diffusons dans plus de 120 pays et 11 langues différentes, et c’est uniquement parce que des personnes donnent fidèlement et soutiennent ce que nous faisons.
    Si vous n’avez jamais donné à ce ministère, à ce travail que nous accomplissons, si cela a été une bénédiction pour vous, pourquoi ne pas être une bénédiction pour quelqu’un d’autre ? Aidez-nous à transmettre l’Évangile et la vérité de la Parole de Dieu au monde entier.
    Seule l’éternité nous révélera les résultats complets du travail que nous avons accompli, mais nous savons que la Parole de Dieu change les choses.
    Psaumes 107:20 dit : « Il a envoyé sa parole et les a guéris, il les a fait échapper à la tombe. »
    Vos prières et vos dons nous aident à continuer à diffuser ce message. Que Dieu vous bénisse !

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