La véritable signification du salut de Dieu
Saviez-vous que le salut de Dieu va au-delà de la rémission des péchés ? Dans cette prédication, Bayless Conley montre qu’en plus du pardon, Jésus vous la donne la paix pour une vie dans la tranquillité et loin des ténèbres. Le mot grec « sozo » veut dire salut qui implique le corps, l’âme et l’avenir. Bayless Conley, en se fondant sur Luc 7 et 8 nous énumère 4 trésors de la rédemption.
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Bonjour, cher ami. Le message d’aujourd’hui parlera de Jésus en tant que Sauveur.
Mais écoutez, la plupart des gens n’ont aucune idée de l’étendue de ce que cela signifie.
Pour la plupart des gens, notre définition, nos pensées sur Jésus en tant que Sauveur signifient ceci, mais pour Dieu, cela signifie cela.
Il a tellement de choses à dire à ce sujet, et le salut comprend tellement de choses. Nous allons parler de certaines de ces choses, et je vous garantis que certaines d’entre elles vont vous surprendre.Seigneur, alors que nous nous préparons à étudier ta Parole aujourd’hui, nous calmons notre cœur.
Nous te demandons de nous permettre de nous concentrer sur toi et de parler à notre cœur à travers ta Parole aujourd’hui.
Seigneur, donne-nous ce que les Écritures déclarent être « un esprit de sagesse et de révélation ». Fais que les yeux de notre cœur voient et que les oreilles de notre cœur entendent.
Fais que nous comprenions.
Père, nous désirons de tout notre cœur recevoir de toi, et agir en fonction de ce que nous entendons aujourd’hui et de ce que nous apprenons.
Nous prions pour que Jésus soit glorifié en toutes choses. Amen. Amen.
Nous allons passer la majeure partie de notre temps aujourd’hui en Luc 7 et 8. Si vous avez une Bible, vous pouvez l’ouvrir à ces passages.
Aujourd’hui, je vais vous parler de Jésus le Sauveur.
J’aimerais vous parler en particulier de quatre aspects du salut, quatre choses que Jésus apporte en tant que Sauveur.
Pour commencer, je voudrais lire quelques versets que vous connaissez probablement déjà.
En Romains 10:9, il est écrit : « Si tu reconnais publiquement de ta bouche que Jésus est le Seigneur et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité, tu seras sauvé. »
Verset 13 : « En effet, toute personne qui fera appel au nom du Seigneur sera sauvée. »
Le mot grec traduit par ‘sauvé’ est ‘sozo’.
C’est le mot utilisé dans tout le Nouveau Testament pour désigner le salut. « Toute personne qui fera appel au nom du Seigneur sera sauvée », sozo.
Mais Dieu utilise ce mot dans un sens beaucoup plus large que ne le font la plupart des chrétiens.
L’idée que Dieu se fait du salut et de qui est Jésus en tant que Sauveur a une portée bien plus grande que la plupart des gens ne le pensent.
Une femme avait offert à son mari un petit marteau de finition comme cadeau de Noël. Il lui a dit : « Merci, ma chérie. Je peux l’utiliser pour de petits travaux ménagers. C’est super. »
Il l’a mis dans le tiroir de la cuisine où se trouvaient d’autres outils : des pinces, une clé à molette et d’autres choses. La plupart des gens ont un tiroir dédié pour ce genre de choses.
Une semaine plus tard, il travaille sur un projet et a besoin d’un tournevis. Il fouille dans le tiroir et ne trouve pas de tournevis.
Sa femme se trouve de l’autre côté de la maison. Bien entendu, nous n’allons pas de l’autre côté de la maison.
« Chérie, où est le tournevis ? »
– Il est dans le tiroir de la cuisine. – Non, il n’y est pas.
– Si, il est là. – Il n’y est pas. Je viens de regarder.
– Regarde encore. – Il n’est pas dans le tiroir.
– Si, il y est. Je vais te montrer. Elle descend, ouvre le tiroir, sort le marteau et le met dans sa main.
Il demande : « C’est, une blague ? » Elle répond : « Non. »
Elle prend la tête du marteau, la tourne et le manche se détache. Il est creux.
Elle le secoue et un tournevis à tête réversible sort. Il a une tête cruciforme et une tête plate.
– Ouah ! – Ce n’est pas tout. Elle sort également un mètre ruban rétractable.
– Ouah ! – Ce n’est pas tout. Elle le dévisse et appuie sur un bouton. C’est une lampe de poche.
Il s’exclame : « Je n’avais aucune idée qu’il faisait toutes ces choses. » C’est un peu comme cela avec le salut.
C’est plus que ce que la plupart des gens réalisent.
Nous allons examiner Luc 7 et Luc 8 et voir ce qui est inclus dans le salut, nous allons voir ce que notre Sauveur apporte.
Au début de l’histoire qui nous est racontée en Luc 7, Jésus est invité à manger dans la maison d’un pharisien prénommé Simon.
Alors que Jésus est en train de manger, une femme entre, et la Bible dit que c’est une femme pécheresse bien connue de la ville.
Elle est parvenue à entrer dans la maison du pharisien d’une façon ou d’une autre.
Elle s’approche de Jésus et se tient derrière lui, elle se met à pleurer, commence à laver ses pieds avec ses larmes, les essuie avec ses cheveux, embrasse ses pieds, puis elle oint ses pieds d’un parfum précieux.
Pendant ce temps, Simon se dit : « Si cet homme était prophète, il saurait de quel genre de femme il s’agit, il saurait que c’est une pécheresse. »
En réponse à cela, Jésus commence à raconter une petite parabole, puis il dit ceci en Luc 7:47-50 :
« ‘C’est pourquoi je te le dis, ses nombreux péchés ont été pardonnés, puisqu’elle a beaucoup aimé. Mais celui à qui l’on pardonne peu aime peu.’
Et il dit à la femme : ‘Tes péchés sont pardonnés.’ Les invités se mirent à dire en eux-mêmes : ‘Qui est cet homme qui pardonne même les péchés ?’
Mais Jésus dit à la femme : ‘Ta foi t’a sauvée. Pars dans la paix !' »
Le mot ‘sauvé’ est notre mot ‘sozo’.
C’est généralement dans ce contexte et de cette manière que l’on conçoit le salut. Il s’agit du pardon des péchés et du rétablissement de la relation avec Dieu.
« Femme, ta foi t’a sauvée. Pars dans la paix ! » Là encore, il s’agit de sozo.
Il est à nouveau utilisé de la même manière en Luc 8. Jésus raconte la parabole du semeur, puis l’explique en Luc 8.11-12.
« Voici ce que signifie cette parabole : la semence, c’est la parole de Dieu. Ceux qui sont le long du chemin, ce sont ceux qui entendent ; puis le diable vient et enlève la parole de leur cœur, de peur qu’ils ne croient et soient sauvés. »
Sozo.
Qui ne désire pas que les gens croient et soient sauvés ? C’est le diable.
Le mot est utilisé ici dans le sens d’avoir une bonne relation restaurée avec Dieu par la foi.
Jésus est le seul capable de vous sauver du péché et le seul qui peut vous amener dans une bonne et juste relation avec Dieu ; tous les autres chemins aboutissent à la mort.
Il est le seul Sauveur. Mais ce n’est pas tout ce qu’il fait en tant que notre Sauveur.
Nous poursuivons la lecture de Luc 8.
L’histoire raconte que Jésus et ses disciples montent dans une barque et traversent la mer en face de la Galilée et arrivent au pays des Gadaréniens.
Lorsqu’ils débarquent sur le rivage, ils rencontrent un homme possédé par un démon.
La Bible dit qu’il avait des démons depuis longtemps, qu’il vivait dans les tombeaux, qu’il ne portait pas de vêtements et qu’il criait jour et nuit en se coupant avec des pierres.
Il avait été capturé plusieurs fois. On l’enchaînait, mais il brisait les liens.
Jésus a chassé les démons de cet homme.
Ensuite, tous les porcs se sont précipités du haut de la falaise et se sont noyés dans la mer, car même ces pourceaux ne voulaient pas avoir de démons en eux.
Nous reprenons l’histoire en Luc 8:34-36, avec les gardiens du troupeau de porcs.
« Quand les gardiens du troupeau virent ce qui était arrivé, ils s’enfuirent et rapportèrent la nouvelle dans la ville et dans les campagnes.
Les gens allèrent voir ce qui était arrivé. Ils vinrent vers Jésus et trouvèrent assis à ses pieds l’homme dont les démons étaient sortis ; il était habillé et dans son bon sens. Ils furent saisis de frayeur.
Ceux qui avaient été témoins de la scène leur racontèrent comment le démoniaque avait été guéri. »
Sozo.
C’est le mot qui désigne le salut. Il était dans son bon sens.
Le salut permet également d’être délivré de l’influence démoniaque et de l’oppression qui s’exercent sur votre esprit. Avoir un esprit sain fait partie du package du salut, et c’est accessible à tous.
Les grands versets rédempteurs concernant Christ en Ésaïe 53:4-5 disent ceci :
« Pourtant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé. Et nous, nous l’avons considéré comme puni, frappé par Dieu et humilié.
Mais lui, il était blessé à cause de nos transgressions, brisé à cause de nos fautes : la punition qui nous donne la paix est tombée sur lui, et c’est par ses blessures que nous sommes guéris. »
Je me souviens d’une dame.
C’était la première fois qu’une de ses amies l’amenait à l’église, et elle s’est assise juste là. Elle était quasiment complètement catatonique.
Elle souffrait d’une grave dépression et prenait un tas de médicaments. Le médecin lui a dit qu’elle resterait comme ça toute sa vie.
Elle ne pouvait plus être la femme de son mari et ne pouvait plus s’occuper de ses enfants.
L’amie a demandé au mari si elle pouvait l’emmener à l’église. Il a répondu : « Ça ne fera pas de mal. Oui. »
Elle l’a donc amenée et je suis allé lui parler parce que je connaissais l’amie qui l’avait amenée. Elle était complètement absente.
Elle m’a à peine répondu. C’était pathétique.
C’était pitoyable.
Elle l’a amenée semaine après semaine. Semaine trois, semaine quatre, semaine cinq, je crois que c’était autour de la semaine six…
Elle était assise là, et tout d’un coup, elle a retrouvé son bon sens.
Ses yeux se sont illuminés, elle a regardé autour d’elle, elle a retrouvé son bon sens et elle a arrêté tous les médicaments.
Son mari était ravi de retrouver sa femme et ses enfants ont retrouvé leur mère. Elle est devenue une véritable dynamo de la prière dans l’église.
Elle s’occupait de tous les cas difficiles ou des personnes en difficulté, parce qu’elle savait ce que Dieu peut faire. Sa vie a complètement changé. Elle a retrouvé son bon sens.
Je sais que certaines personnes qui m’écoutent en ce moment sont tourmentées par des pensées sombres en permanence.
J’ai une bonne nouvelle pour vous. Le salut que Jésus-Christ a acheté comprend la paix pour votre esprit.
Il comprend la paix pour votre esprit.
L’histoire n’est pas terminée. Nous poursuivons notre lecture de Luc 8:41-48.
« Voici qu’arriva un homme du nom de Jaïrus ; il était chef de la synagogue. Il se jeta à ses pieds et le supplia d’entrer dans sa maison, parce qu’il avait une fille unique d’environ 12 ans qui était mourante. Pendant que Jésus s’y rendait, la foule le serrait de tous côtés.
Or il y avait une femme qui souffrait d’hémorragies depuis 12 ans ; elle avait dépensé tout son bien chez les médecins, mais aucun n’avait pu la guérir. Elle s’approcha par-derrière et toucha le bord du vêtement de Jésus. Son hémorragie s’arrêta immédiatement.
Jésus dit : ‘Qui m’a touché ?’ Comme tous s’en défendaient, Pierre et ceux qui étaient avec lui dirent : ‘Maître, la foule t’entoure et te presse, et tu dis : ‘Qui m’a touché ? » Mais Jésus répondit : ‘Quelqu’un m’a touché, car j’ai senti qu’une force était sortie de moi.’
Voyant qu’elle n’était pas passée inaperçue, la femme vint toute tremblante se jeter à ses pieds ; elle déclara devant tout le peuple pourquoi elle l’avait touché et comment elle avait été immédiatement guérie. Alors il lui dit : ‘Ma fille, prends courage, ta foi t’a sauvée. Pars dans la paix !' »
L’expression « t’a sauvée » est exprimée par un seul mot dans le grec. Devinez lequel ? Sozo.
Ta foi t’a sauvée. Ta foi t’a guérie.
Le fait d’être sauvé englobe également la guérison du corps. Elle a été guérie physiquement, et Jésus a appelé cela le salut.
Mon ami, le pardon et une relation restaurée avec Dieu, voilà ce que le salut fait pour notre âme.
La paix est ce que le salut fait pour notre esprit, et la guérison est ce que le salut fait pour notre corps.
Nous connaissons tous l’histoire d’Actes 3 : un homme boiteux de naissance est couché chaque jour à la Belle porte du temple et il se fait guérir.
Pierre et Jean sont arrêtés à cause de cela.
Le lendemain, ils sont convoqués devant le sanhédrin, et là, le grand-prêtre et tous les anciens posent cette question. En fait, ce n’était pas une question. Il est écrit : « Ils leur demandèrent : ‘Par quelle puissance ou quel nom avez-vous fait cela ?' »
Pierre répond ceci en Actes 4:9-10 :
« On nous interroge aujourd’hui sur un bienfait accordé à un infirme, afin que nous disions comment il a été guéri (sozo).
Sachez-le bien, vous tous, et que tout le peuple d’Israël le sache : c’est par le nom de Jésus-Christ de Nazareth, celui que vous avez crucifié et que Dieu a ressuscité, oui, c’est par lui que cet homme se présente en pleine santé devant vous. »
Verset 12 : « Il n’y a de salut en aucun autre, car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés. »
Sozo.
Le sujet de la discussion était la guérison de l’homme.
Le contexte ne concernait pas le pardon, bien que c’est une vérité:
« Il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés », en ce sens que nos péchés peuvent être pardonnés et que nous pouvons être rétablis dans une relation juste avec Dieu.
Aucun autre nom, seulement le nom de Jésus, mais ce n’est pas de cela qu’ils parlaient.
Ce dont ils parlaient, c’était de la guérison de l’homme. Mon ami, il y a un pouvoir de guérison dans le nom de Jésus.
Vous demandez : « Alors pourquoi n’en voyons-nous pas davantage ? »
Écoutez, tous les aspects du salut sont des dons de la grâce de Dieu qui sont reçus par la foi. C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par la foi.
Romains 10:17 dit : « Ainsi la foi vient de ce qu’on entend et ce qu’on entend vient de la parole de Dieu. »
Les aspects du salut qui touchent notre esprit et notre corps sont si peu prêchés que je suis surpris de voir autant de résultats.
Par exemple, nous avons tous entendu l’histoire en Actes 3 et 4 prêchée de nombreuses fois. Des dizaines de milliers de sermons ont été prêchés à ce sujet.
« Il n’y a de salut en aucun autre, car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés. »
Tout à fait exact, je suis d’accord à 100 %. Il n’y a de pardon en aucun autre nom. Vous ne pouvez être rétabli auprès de Dieu par aucun autre nom, mais ce n’était même pas le contexte, même si c’est tout à fait vrai.
Nous entendons des milliers de sermons sur le pardon de Dieu, sur sa grâce et sur le fait d’être rétabli auprès de Dieu à partir de ces versets.
Il se peut que nous n’entendions qu’un seul sermon sur le contexte réel de l’histoire, qui avait trait à la guérison en tant qu’élément du salut.
Je m’étonne que nous obtenions autant de résultats, parce que l’on prêche si peu sur ce sujet.
En réalité, la seule chose que certaines personnes ont entendue prêcher au sujet de la guérison, c’est : « Vous feriez mieux d’éviter ces gens-là. Vous feriez mieux d’être prudent. »
Au lieu de dire ce que dit la Parole de Dieu.
Je ne peux pas être utilisé pour révéler Dieu et essayer de tout expliquer en même temps. Nous sommes appelés à prêcher l’Évangile, et c’est Dieu qui fait sa part.
Essayer de défendre Dieu, c’est comme si une souris essayait de défendre un char d’assaut. Il n’a pas besoin d’être défendu. Nous devons simplement proclamer sa Parole.
Prenons la femme dans notre histoire.
Les autres auteurs de l’Évangile disent que ce n’est qu’après avoir entendu parler de Jésus qu’elle est venue trouver la guérison.
Qu’a-t-elle entendu ? Elle a entendu que cet homme, Jésus de Nazareth, était un guérisseur, qu’il faisait des miracles et qu’il est le Messie.
Lorsqu’elle a touché le bord de son vêtement, Jésus lui a dit : « Ma fille, ta foi t’a sauvée. » Ce n’était pas un acte souverain de Dieu, Jésus a dit : « Ta foi t’a sauvée. »
En lisant le texte, nous constatons que Jésus ne savait pas qui l’avait touché, car il demande qui l’a touché. Pierre répond : « Jésus, tout le monde t’a touché. »
Une autre version dit : « Des dizaines de personnes t’ont touché. »
Jésus dit : « Non, non, non. C’était différent. J’ai senti une force sortir de moi. » Quelle sorte de force ? Une force de guérison.
Actes 10:38 : « Vous savez comment Dieu a déversé une onction de Saint-Esprit et de puissance sur Jésus de Nazareth, qui allait de lieu en lieu en faisant le bien et en guérissant tous ceux qui étaient sous la domination du diable, parce que Dieu était avec lui. »
Certaines personnes l’ont touché par curiosité : « Il se passera peut-être quelque chose. »
D’autres l’ont touché en espérant que quelque chose se passerait. D’autres l’ont simplement approché dans la foule et l’ont bousculé sans le vouloir.
Mais une personne l’a touché avec un touché rempli de foi.
Si vous lisez l’histoire dans les autres Évangiles, il est écrit qu’en arrivant, elle s’est dit à elle-même (et dans la langue grecque, il s’agit d’une forme répétitive, une forme continue)…
Elle se répétait à elle-même : « Si je peux seulement toucher son vêtement, je serai guérie. Si je peux seulement toucher son vêtement, je serai guérie. Si je peux seulement toucher son vêtement, je serai guérie. Si je peux seulement toucher son vêtement, je serai guérie. »
Puis elle arrive et saisit le bord de son vêtement.
C’est la partie la plus difficile à atteindre.
Le texte en grec dit que la foule l’étouffe presque littéralement. Elle se met à quatre pattes, dans son état de faiblesse, et rampe à travers la foule.
Ce n’était pas un contact léger. Le texte en grec dit qu’elle s’est saisie avec enthousiasme du bord de son vêtement.
Cela n’est pas propre à elle.
Écoutez le verset que je vais vous lire en Marc 6:56. Le premier mot est « partout ». Tout le monde dit : « Partout ».
Partout signifie partout.
« Partout où il arrivait [partout], dans les villages, dans les villes ou dans les campagnes, on mettait les malades sur les places publiques et on le suppliait de leur permettre seulement de toucher le bord de son vêtement. Tous ceux qui le touchaient étaient guéris. »
Ainsi, non seulement cette femme qui avait des pertes de sang, mais partout où Jésus allait, dans les villages, dans les villes ou dans les campagnes, les gens le suppliaient de toucher l’ourlet ou le bord de son vêtement.
Pourquoi ? Pourquoi était-elle si enthousiaste de le faire ?
Je vais vous le dire.
Le tout dernier prophète à avoir parlé avant la venue de Jean-Baptiste était Malachie.
Les toutes dernières paroles enregistrées dans les Écritures des Juifs sont une prophétie de Malachie à propos du Messie, et tous les Juifs connaissaient cette prophétie par cœur.
Malachie 3:20a dit ceci : « Et pour vous qui craignez mon nom, se lèvera le soleil de justice [un terme faisant référence au Messie] ; et la guérison sera dans ses ailes. »
Le mot « ailes » est un mot hébreu couramment traduit par le bord d’un vêtement. Encore et encore, et encore, et encore, et encore, et encore, tout au long des Écritures.
Voici un exemple tiré de 1 Samuel 15:27 : « Alors que Samuel tournait le dos pour s’en aller, Saül l’attrapa par le pan de son manteau, qui fut arraché. »
C’est pourquoi cette femme répétait sans cesse : « Si je peux seulement toucher son vêtement, je serai guérie. »
C’est pourquoi elle a saisi le bord de son vêtement, et c’est pourquoi la foule a supplié de toucher le bord de son vêtement.
Parce que les Écritures, la promesse de Dieu, disaient : « Quand le Messie viendra, la guérison sera dans le bord de son vêtement. »
Ils agissaient sur la base d’une promesse. Elle s’était accrochée à une promesse. « La foi vient de ce qu’on entend et ce qu’on entend vient de la parole de Dieu. »
L’histoire se poursuit en Luc 8:49-50.
« Jésus parlait encore quand quelqu’un arriva de chez le chef de la synagogue et [lui] dit : ‘Ta fille est morte, ne dérange plus le maître.’ Mais Jésus, qui avait entendu, dit au chef de la synagogue : ‘N’aie pas peur, crois seulement, et elle sera sauvée.' »
Devinez quel est le mot ? Sozo.
« N’aie pas peur, crois seulement, et elle sera sauvée. »
Elle est morte.
Versets 52 à 55 :
« Tous pleuraient et se lamentaient sur elle. Alors Jésus dit : ‘Ne pleurez pas, car elle n’est pas morte, mais elle dort.’ Ils se moquaient de lui, sachant qu’elle était morte.
Mais il les fit tous sortir, prit la jeune fille par la main et dit d’une voix forte : ‘Mon enfant, lève-toi.’ Son esprit revint en elle et elle se leva immédiatement ; Jésus ordonna de lui donner à manger. »
Nous entendons encore, en de rares occasions, parler d’une personne ressuscitée d’entre les morts.
Tout est possible avec Dieu. J’ai un ami qui est pasteur d’une église à Hemet, en Californie, pas très loin d’ici.
Je l’ai rencontré il y a 44-45 ans, juste après l’événement.
Son fils avait été tué dans un accident.
Les secours sont arrivés, et il s’est tenu au-dessus de son fils et a prié. Il ne voulait pas que les ambulanciers l’emmènent.
Ils lui ont dit : « Monsieur, il est mort. » Il n’a pas eu de battements de cœur ni de pouls depuis 20 minutes.
Il est revenu à la vie. Son fils a aujourd’hui une cinquantaine d’années et a ses propres enfants.
Il possède l’une des histoires du ciel les plus étonnantes que vous ayez jamais entendues dans votre vie.
Encore une fois, nous entendons de rares histoires de ce genre, mais je crois que cette histoire révèle plus que cela.
Elle révèle l’apothéose de notre salut, à savoir qu’en fin de compte, nous serons sauvés de la mort elle-même par la résurrection.
Oui, si Jésus tarde à revenir, vous allez mourir.
Chacun d’entre nous va déposer son corps dans la mort si Jésus tarde à venir ; il n’y a pas moyen d’y échapper. La mort physique est quelque chose qui arrivera certainement.
Jésus a dit qu’elle dormait. Il avait dit la même chose de Lazare, qui était mort depuis quatre jours.
L’apôtre Paul a utilisé la même métaphore lorsqu’il a parlé à plusieurs reprises des croyants morts dans le Seigneur : « Ils sont endormis en Christ. »
Cela ne veut pas dire que vous entrez dans un sommeil de l’âme, et que vous êtes inconscients.
Non, mon ami, quand vous mourez, vous vous réveillez quelque part immédiatement et vous êtes pleinement conscient.
Jésus a dit à propos de l’homme riche qui est mort qu’il était immédiatement en enfer, et qu’il a levé les yeux, étant dans le tourment.
Il a vu Abraham au loin et il a dit : « Père Abraham, je souffre cruellement dans cette flamme. » Il était très conscient de l’endroit où il se trouvait.
L’apôtre Paul a dit qu’être absent du corps, c’est être présent avec le Seigneur, et qu’aller vivre auprès du Seigneur est bien mieux.
Dieu merci, il y aura une résurrection.
Un jour, la trompette sonnera.
Le Seigneur descendra du ciel en poussant un cri, et il dira : « Lève-toi. »
À ce moment-là, en un clin d’œil, les morts ressusciteront incorruptibles et ceux qui sont encore en vie seront transformés et enlevés sur des nuées à la rencontre du Seigneur.
Tout cela, oui, tout cela représente le salut. Avec toutes ces nuances de couleurs, le pardon des péchés et le rétablissement d’une relation avec Dieu, tout cela représente le salut.
La paix de mon esprit, c’est le salut.
La guérison physique est incluse dans le salut et, en fin de compte, la résurrection et l’entrée dans une nouvelle éternité avec des corps glorifiés à l’image de son corps glorieux et l’entrée dans quelque chose de tellement glorieux et de tellement majestueux que le verbiage terrestre ne peut même pas en effleurer la merveille et la gloire.
Voilà ce qui nous attend, mon ami. Voilà ce qu’est le salut !
Mon ami, pour ma part, je suis très reconnaissant pour tout ce que le salut comprend. Je suis reconnaissant à Dieu pour tous les avantages terrestres qui sont inclus dans le salut.
Comme le dit le psalmiste : « Bénis l’Éternel, mon âme ! Que tout ce qui est en moi bénisse son saint nom ! Bénis l’Éternel, mon âme, et n’oublie aucun de ses bienfaits ! C’est lui qui pardonne toutes tes fautes, qui guérit toutes tes maladies. »
J’en suis reconnaissant. Mais vous savez quoi ?
Je suis encore plus reconnaissant parce que la plus grande partie de ce qui m’attend, c’est lorsque je quitterai cette vie et que je verrai mon Sauveur face à face.
Je pourrai alors jouir des gloires du monde à venir.
« Ce que l’œil n’a pas vu, ce que l’oreille n’a pas entendu, ce qui n’est pas monté au cœur de l’homme, Dieu l’a préparé pour ceux qui l’aiment. »
Si vous n’avez jamais fait de Jésus le Seigneur de votre vie, mon ami, cette vie terrestre est brève.
Nous ne sommes là que pour un moment. Vous devez faire la paix avec Dieu. Faites-le aujourd’hui. -
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Chère Miranda, un grand MERCI pour votre retour si encourageant pour toute l’équipe et pour pasteur Bayless Conley ! Que Dieu continue à vous révéler SES merveilleuses vérités…
Merci merci et merci cher Bayless. Nous effaçons la disquette de tous les faux enseignants reçus. Nous demandons pardon à l Éternel de nous être accommodés de tant de pauvreté car Il est écrit que celui qui cherche, trouve. J ai trouvé lorsque j ai compris qu il fallait achèterai un IPad. Soyez tous richement récompensés. Miranda