Faites ces 3 prières pour le pardon

Comment réagissez-vous lorsqu’on vous offense ? Dans cette prédication, Bayless Conley présente 3 prières puissantes pour le pardon, notamment celles de Paul, d’Étienne et de Jésus, toutes tirées de la Bible. Vous découvrirez la guérison intérieure, la liberté et bien plus de choses comme les origines de l’amertume, le sens des paroles de Jésus à la croix, et la puissance spirituelle du pardon.

  • Bonjour, mon ami. Merci de vous joindre à moi.
    Aujourd’hui, nous allons examiner trois des prières les plus puissantes que la Bible nous offre. Elles sont très, très similaires.
    Je ne sais pas quoi vous dire d’autre, sinon que cela va vous mettre au défi. Je vous garantis que vous allez être mis au défi, mais vous allez aussi être informé.
    Vous serez réconforté, vous serez encouragé. En particulier ceux qui ont déjà été trahis, blessés et offensés, c’est-à-dire chacun d’entre nous.
    Alors, préparons-nous à plonger dans la Parole ensemble.

    La première prière que nous allons examiner est celle de Paul.
    En 2 Timothée 4:14-16, il écrit les paroles suivantes :
    « Alexandre, le forgeron, m’a fait beaucoup de mal. Le Seigneur le traitera conformément à ses actes. Méfie-toi aussi de lui, car il s’est fortement opposé à nos paroles. La première fois que j’ai présenté ma défense, personne ne m’a soutenu, tous m’ont au contraire abandonné. Qu’il ne leur en soit pas tenu compte ! »
    Pourquoi n’a-t-il pas prié pour que le Seigneur ne reproche pas à Alexandre ses péchés ?
    Alexandre le forgeron et ses attaques contre Paul dans l’Évangile n’étaient pas le fruit de l’ignorance ou de la peur.
    C’était prémédité, malveillant et méchant.
    Il avait compris le message de l’Évangile, mais l’avait rejeté. Mais ce n’est pas tout : il est devenu volontairement l’instrument du diable pour s’opposer au message de l’Évangile.
    Paul a dit : « Le Seigneur le traitera conformément à ses actes. » Dans la langue grecque, cela n’exprime aucun désir ni aucun souhait.
    En grec, c’est une simple déclaration d’un fait futur. Voilà ce qui va arriver.
    Il est intéressant de noter que l’apôtre Paul lui-même, connu auparavant sous le nom de Saul de Tarse, a fait des choses similaires à Alexandre, et peut-être même pires.
    Écoutez ses propres paroles lorsqu’il parle de sa vie avant Christ.
    Actes 26:9-11 : « Pour ma part, j’avais cru devoir agir vigoureusement contre le nom de Jésus de Nazareth. C’est ce que j’ai fait à Jérusalem.
    J’ai jeté en prison beaucoup de chrétiens, car j’en avais reçu le pouvoir des chefs des prêtres, et quand on les condamnait à mort, je votais contre eux. Dans toutes les synagogues, je les ai souvent fait punir et je les forçais à blasphémer. Dans l’excès de ma fureur contre eux, je les ai même persécutés jusque dans les villes étrangères. »
    Quelle est la différence entre cela et Alexandre ?
    C’est ce que dit Paul en 1 Timothée 1:13, toujours en parlant de lui-même :
    « […] moi qui étais auparavant un blasphémateur, un persécuteur, un homme violent. Cependant, il m’a été fait grâce parce que j’agissais par ignorance, dans mon incrédulité. »
    « J’agissais par ignorance. » Alexandre n’était pas ignorant.
    Aussi difficile que cela soit à comprendre pour certains, certaines personnes dans ce monde sont foncièrement et profondément méchantes.
    Elles ont compris et rejeté la vérité, et elles la combattent activement.
    Elles veulent que l’Évangile soit muselé. Elles veulent voir adopter des lois qui protègent et encouragent le mal tout en punissant ce qui est bon et juste.
    Elles aiment les ténèbres plus que la lumière, et leur jugement à venir est inévitable. Elles seront traitées conformément à leurs actes.
    Jésus a parlé de personnes qui aiment les ténèbres plus que la lumière.
    Revenons à la prière de Paul et concentrons-nous sur la partie qui dit que tous l’ont abandonné au moment où il en avait besoin.
    Il dit : « La première fois que j’ai présenté ma défense, personne ne m’a soutenu […] Qu’il ne leur en soit pas tenu compte ! »
    Il parlait de ses coreligionnaires.
    Cela a commencé lorsqu’il a été arrêté à Jérusalem et emmené en détention à 80 km de là, dans la ville portuaire de Césarée, où il était détenu.
    Je voudrais vous lire à ce sujet un passage se trouvant en Actes 24:24-27, où il s’adresse au gouverneur, qui s’appelait Félix.
    Voici ce qui est écrit : « Quelques jours plus tard, Félix vint avec sa femme Drusille, qui était juive, et il fit appeler Paul. Il l’écouta parler de la foi en Christ.
    Mais lorsque Paul discuta de la justice, de la maîtrise de soi et du jugement à venir, Félix fut effrayé et lui dit : ‘Retire-toi pour le moment. Quand j’en trouverai l’occasion, je te rappellerai.’
    Il espérait en même temps que Paul lui donnerait de l’argent pour qu’il le relâche (en d’autres termes, le libérer de sa garde à vue) ; c’est pourquoi il le faisait venir assez souvent pour s’entretenir avec lui.
    Deux ans passèrent ainsi et Félix eut pour successeur Porcius Festus. Dans le désir de plaire aux Juifs (ou de leur rendre service), Félix laissa Paul en prison. »
    Si vous avez besoin d’un pot-de-vin pour faire ce qui est bon, vous accepterez un pot-de-vin pour faire ce qui est mal. Mais cela mis à part, considérez ceci : Paul est enchaîné et détenu pendant deux ans.
    Il aurait suffi d’une somme d’argent pour le faire sortir.
    Tous les membres de l’Église de Jérusalem étaient à deux jours de voyage et savaient qu’il était là et pourquoi.
    D’ailleurs, il a été arrêté au départ parce que Jacques, le chef de l’Église de Jérusalem, lui avait demandé de faire quelque chose.
    Paul a accepté de le faire, l’a fait et a été arrêté.
    Pendant deux ans, il leur suffisait de faire une offrande. Ils auraient pu le faire libérer.
    Vous comprenez à quel point cela a dû faire mal.
    Ils auraient pu le faire libérer, mais ils ne l’ont jamais fait. Il en appelle donc à César, et il part pour Rome.
    L’Église de Rome connaissait déjà très bien Paul et son ministère. Elle avait déjà reçu sa lettre, que nous connaissons sous le nom de « Romains ».
    D’ailleurs, en Actes 28, alors qu’il est encore en détention et qu’il n’est pas loin de Rome, une délégation de l’Église vient à sa rencontre pour l’encourager.
    La Bible dit que Paul a été très encouragé. Il a remercié Dieu, et il faut les féliciter pour cela.
    Cependant, peu de temps après, Néron, l’empereur romain, a intensifié sa persécution contre les chrétiens.
    Il les faisait capturer, asperger de poix, les faisait attacher à un pieu et les faisait brûler. Les rues de Rome étaient éclairées par des chrétiens enflammés.
    Ils mouraient brûlés, c’est-à-dire que leur chair se consumait. C’était le résultat de la persécution de Néron.
    Il n’était donc pas seulement impopulaire d’être associé à Paul. Il était peut-être même dangereux d’être associé à lui.
    Lors de son premier procès, ou de son procès préliminaire, personne n’était présent.
    Toute l’Église de Rome l’avait abandonné. Personne ne s’est tenu à ses côtés, personne n’a prononcé un mot en sa faveur. Toute l’Église l’a abandonné.
    Ils n’étaient pas malveillants ou méchants. Ils avaient peur, mais leur lâcheté restait bel et bien un péché… un péché pour lequel Paul priait qu’il ne soit pas retenu contre eux.
    Avez-vous déjà été déçu par des membres de l’Église ?
    Avez-vous laissé cette déception se transformer en amertume ?
    Êtes-vous rancunier parce que vous avez été déçu par d’autres croyants ?
    Un jour, je parlais avec une dame. Elle et son mari étaient croyants, mais ne fréquentaient plus l’Église. Ils étaient en colère contre l’Église.
    L’église qu’ils fréquentaient était une bonne église basée sur la Bible.
    Je lui ai donc demandé pourquoi ils n’allaient plus à l’église. Elle m’a répondu : « Eh bien, mon mari et moi sommes contrariés. »
    – Pourquoi ? – Mon mari est tombé malade, et personne n’a appelé et personne n’est venu nous voir.
    – Faisiez-vous partie d’un petit groupe ou d’un groupe de maison dans votre église dans lequel vous étiez engagés ? – Non.
    – Est-ce que vous ou votre mari rendiez service dans l’église ? – Non.
    – Étiez-vous alors engagés dans un cercle plus restreint au sein de l’église ? – Non.
    J’ai dit : « Dans une grande église, si vous changez de place chaque semaine, les gens ne savent pas si vous êtes là ou non. Il est facile de ne pas vous voir, à moins que vous n’entriez dans un cercle plus restreint de personnes. »
    Mais elle ne voulait rien entendre. Selon elle, son sentiment était justifié, et son mari se sentait légitime de garder rancune et, par conséquent, de ne pas venir du tout à l’église.
    Son sentiment était selon elle justifié.
    Écoutez les versets suivants en 2 Corinthiens 2:10-11 :
    « Or à qui vous pardonnez, je pardonne aussi ; et si j’ai pardonné quelque chose à quelqu’un, je l’ai fait à cause de vous, en présence de Christ, afin de ne pas laisser à Satan l’avantage sur nous, car nous n’ignorons pas ses intentions. »
    Quand vous ne pardonnez pas, vous donnez un avantage au diable.
    Il obtient un avantage dans votre vie ; c’est l’une de ses intentions. Il désire que les gens ne se pardonnent pas les uns les autres et qu’ils se sentent légitimes de garder rancune.
    Écoutez le verset suivant en Éphésiens 4:26-27, basé sur la Living Bible en anglais : « Si vous êtes en colère, ne péchez pas en nourrissant votre rancune. Ne laissez pas le soleil se coucher sur votre colère – tournez vite la page ; car lorsque vous êtes en colère, vous donnez un grand pouvoir au diable. »
    J’ai déjà raconté l’histoire suivante à maintes reprises, mais elle est très forte pour moi.
    Un dimanche soir, alors que je prêchais sur la puissance du pardon, une femme est venue me voir. C’était soit le mercredi suivant ou le dimanche suivant, je ne me souviens plus.
    Elle m’a dit ceci : « Pasteur, j’ai été tellement touchée dimanche soir dernier, et je savais que je devais pardonner à mon père.
    Je suis rentrée chez moi dimanche soir et j’ai appelé mon père. Je ne lui avais pas parlé depuis plusieurs années, car je gardais rancune contre lui. Je l’ai appelé et je lui ai dit que je lui pardonnais, et je l’ai vraiment fait.
    Ce que vous ne savez pas, c’est que j’ai des migraines depuis 15 ans et que je n’ai pas eu un seul moment de répit. Pas un seul instant.
    J’ai pardonné à mon père dimanche soir. Le lundi matin, je n’avais plus mal à la tête. »
    En prononçant ces mots, elle s’est mise à sangloter.
    Je n’oublierai jamais qu’elle a dit : « Vous n’avez aucune idée de ce que c’est que d’avoir mal de tête pendant 15 ans et que ça s’arrête soudainement. Je n’ai plus eu de migraine depuis que je me suis réveillée le lundi matin. »
    L’avantage, le point d’appui que le diable avait dans sa vie, a été perdu quand elle a pardonné. Il a perdu cet avantage.
    Quel que soit l’aspect de cet avantage dans votre vie, vous ne devez pas lui laisser un centimètre. Si vous lui donnez un centimètre, il essaiera de prendre un kilomètre.
    Nous arrivons à une deuxième prière. C’est la prière d’Étienne.
    Voici le contexte : l’église est toute nouvelle. C’est une église naissante, mais il y a des querelles dans l’église. Imaginez cela.
    Il est question de personnes à qui l’on sert de la nourriture et d’autres qui ne sont au contraire pas prises en compte lors du service.
    Ils choisissent sept hommes remplis du Saint-Esprit et pleins de sagesse pour gérer cette affaire.
    Étienne est l’un de ceux qui sont désignés pour servir la nourriture. Mais il s’avère qu’il avait aussi d’autres dons.
    Dieu l’a utilisé pour accomplir des signes, des prodiges et des miracles. Il avait reçu un don de prédication extraordinaire, et certains Juifs ont commencé à se disputer avec lui.
    Nous lisons ceci en Actes 6:10 : « […] mais ils ne pouvaient pas résister à la sagesse et à l’Esprit qui inspiraient ses paroles ».
    Ils ont donc soulevé les foules contre lui, ils ont fait venir de faux témoins qui ont raconté des mensonges à son sujet, et il a été traîné devant le conseil juif.
    Nous lisons cela en Actes 6:15 : « Tous ceux qui siégeaient au sanhédrin avaient les regards fixés sur Étienne ; ils virent que son visage était comme celui d’un ange. »
    Étienne commence à leur prêcher et récite l’histoire du peuple de Dieu, en concluant par le fait que Jésus était leur Messie et qu’ils l’ont assassiné.
    Écoutez le résultat décrit en Actes 7:54-56 : « En entendant ces paroles, ils avaient le cœur plein de rage et ils grinçaient des dents contre lui.
    Mais Étienne, rempli du Saint-Esprit, fixa les regards vers le ciel et vit la gloire de Dieu et Jésus debout à la droite de Dieu. Il dit : ‘Je vois le ciel ouvert et le Fils de l’homme debout à la droite de Dieu.' »
    Saviez-vous que chaque fois que nous lisons que Jésus est au ciel, il est assis à la droite de Dieu ? Mais ici, il est debout.
    Mon ami, c’est presque trop sacré pour qu’on y touche.
    Je pense que Jésus ovationnait Étienne.
    Ce saint deviendra le premier martyr de l’Église, et il est prêt à rentrer dans la gloire.
    Son courage, son audace et sa fidélité ont fait que le Seigneur Jésus-Christ s’est levé pour lui dans les cieux.
    Il est difficile de se faire à l’idée d’une telle chose.
    Aux versets 57 à 60, il est écrit : « Ils poussèrent alors de grands cris en se bouchant les oreilles, se précipitèrent tous ensemble sur lui, le traînèrent à l’extérieur de la ville et se mirent à le lapider.
    Les témoins avaient déposé leurs vêtements aux pieds d’un jeune homme appelé Saul (qui deviendra plus tard l’apôtre Paul).
    Ils jetaient des pierres à Étienne qui priait et disait : ‘Seigneur Jésus, accueille mon esprit !’ Puis il se mit à genoux et s’écria d’une voix forte : ‘Seigneur, ne les charge pas de ce péché !’ Après avoir dit cela, il s’endormit. »
    Quelle prière ! « Seigneur, ne les charge pas de ce péché ! »
    Celui dont le visage brillait comme celui d’un ange parlait aussi comme un ange, mais ils n’écoutaient pas.
    Ils ont crié et se sont bouché les oreilles. Il est écrit : « Ils poussèrent de grands cris. » Ils ont poussé de grands cris pour noyer la raison.
    Nous vivons dans une génération de gens qui poussent de grands cris et qui se bouchent les oreilles.
    Ils essaient d’étouffer la raison, d’étouffer la vérité, et même d’étouffer la voix de la conscience.
    Ils ne s’intéressent pas aux faits, ils ne s’intéressent pas à la vérité, ils ne s’intéressent pas à une opinion différente de celle à laquelle ils s’accrochent tellement fort.
    Nous constatons donc qu’Étienne… lorsqu’il est appelé au service public… Les Écritures disent qu’il était rempli du Saint-Esprit.
    Lorsqu’il a été appelé au martyre, il a été rempli du Saint-Esprit.
    Mon ami, le Saint-Esprit vous aidera à vivre de manière juste et à mourir de manière juste.
    Mais comprenez que le ministère d’Étienne ne faisait que commencer.
    Il y a eu des miracles. Il a un don de communication extraordinaire.
    Il est aimé par l’Église. Ses dons viennent d’être reconnus, et il est volé par ces meurtriers. Pensez à ce qui aurait pu se passer.
    Il était rempli du Saint-Esprit, mais eux étaient remplis du diable.
    Certaines personnes auraient prié comme ceci : « Seigneur, n’oublie jamais ce qu’ils m’ont fait et jette-les en enfer. »
    Mais il a adressé une puissante prière de pardon qui s’est transformée en un sermon à part entière.
    Nous lisons que ceux qui l’ont lapidé ont enlevé leurs vêtements et les ont déposés aux pieds de Saul, soit pour ne pas être gênés pendant qu’ils le tuaient, soit pour qu’ils n’aient pas son sang sur leurs vêtements.
    Cela nous est raconté à la fin d’Actes 7, et le tout premier verset d’Actes 8 dit : « Saul approuvait l’exécution d’Étienne. »
    Littéralement, il approuvait son exécution avec joie.
    Mais plus tard, sur le chemin de Damas, lorsque Saul de Tarse rencontre le Seigneur Jésus, celui-ci lui dit : « Saul, Saul, il te serait dur de te rebeller contre les aiguillons. »
    En d’autres termes, quelque chose l’avait aiguillonné. Quelque chose avait aiguillonné sa conscience, et il essayait d’y résister.
    Qu’est-ce qui avait piqué sa conscience et l’avait dérangé pendant tout ce temps et qu’il avait essayé de repousser ?
    Je crois que ce sont les paroles d’Étienne au moment de mourir. « Seigneur, pardonne-leur ce péché. »
    Saul de Tarse s’est probablement demandé : « Qui ferait une chose pareille ? D’où cela vient-il ? D’où vient un tel esprit qui permet à un homme de pardonner à ses meurtriers alors qu’ils le tuent injustement ? »
    Je pense que lorsque Paul a vu la gloire de Dieu sur le chemin de Damas, qu’il a décrite comme une lumière plus brillante que le soleil… je pense que c’est la même gloire qui a brillé sur le visage d’Étienne alors qu’il était devant le conseil.
    Oui, cette prière de pardon est devenue un sermon puissant qui a sans doute abouti, au moins dans une certaine mesure, à la conversion de Saul.
    J’aimerais vous montrer la source et l’origine de cette capacité et de ce genre d’esprit.
    Nous en arrivons à notre troisième prière. C’est la prière de Jésus.
    Jésus a été trahi, arrêté et soumis à un faux procès. Il a été battu à plusieurs reprises. Il a été moqué, fouetté et crucifié.
    Luc 23:33-34a : « Lorsqu’ils furent arrivés à l’endroit appelé ‘le Crâne’, ils le crucifièrent là ainsi que les deux malfaiteurs, l’un à droite, l’autre à gauche. Jésus dit : ‘Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font.’
    C’est de là que Paul, c’est de là qu’Étienne et c’est de là que mon amie ont reçu cet esprit et cette capacité. L’Esprit de Christ résidait en eux.
    Jésus a dit : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font. » Comment le peuple a-t-il réagi à sa prière sur la croix ?
    Verset 35 : « Le peuple se tenait là et regardait. Les magistrats eux-mêmes se moquaient de Jésus avec eux en disant : ‘Il en a sauvé d’autres ; qu’il se sauve lui-même, s’il est le Messie choisi par Dieu !' »
    « Le peuple se tenait là » : cela signifie littéralement qu’ils regardaient calmement et tranquillement. Ils ne se souciaient pas de ce qu’on lui faisait subir.
    Les magistrats se moquaient, et le verset suivant nous dit que les soldats se moquaient aussi.
    Jésus a prié : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font. »
    Est-ce possible que certains de ceux qui vous ont fait du tort ne savaient pas réellement ce qu’ils faisaient ?
    Ils n’ont peut-être pas réalisé à quel point leurs actions vous ont affecté ou ont affecté d’autres personnes ?
    Peut-être même que, de leur point de vue, ce qu’ils ont fait était justifié.
    Dans les premiers temps de notre église, j’avais nommé un homme à un poste de direction, et il m’a causé beaucoup de chagrin.
    Je priais et Dieu m’a montré cet homme du point de vue du ciel, et j’ai été stupéfait.
    En réalité, dans une large mesure, il n’était pas conscient de tous les problèmes qu’il avait causés.
    Je ne l’aurais jamais imaginé. Je pensais que ce type était de mèche avec le diable et qu’il avait fait ce qu’il avait fait par pure méchanceté.
    Mais ce n’était pas du tout le cas, et cela a tout changé pour moi ce jour-là.
    Le peuple se tient là et regarde. Le ciel s’obscurcit, il y a un tremblement de terre et Jésus s’exclame : « Tout est accompli. »
    Le mot en grec signifie qu’une dette est payée. Nous lisons ceci aux versets 47-48 :
    « Voyant ce qui était arrivé, l’officier romain rendit gloire à Dieu en disant : ‘Certainement, cet homme était juste.’ Après avoir vu ce qui était arrivé, tous ceux qui en foule assistaient à ce spectacle repartirent en se frappant la poitrine. »
    Leur conscience a été ébranlée, ils se sont rendu compte de leur culpabilité en se frappant la poitrine.
    Tout comme Jésus a raconté en Luc 18 l’histoire du collecteur d’impôts dans le temple, qui n’osait même pas lever les yeux au ciel, mais il se frappait la poitrine en disant : « O Dieu, aie pitié de moi, qui suis un pécheur. »
    Leur conscience a été ébranlée, ils se sont rendu compte de leur culpabilité, mais ils n’ont pas dit : « Aie pitié de moi, qui suis un pécheur. »
    Il est écrit : « Ils repartirent en se frappant la poitrine. » Ils sont retournés chez eux.
    Ils sont retournés à leur mode de vie. Ils n’ont pas permis à la vérité de les changer.
    Je me demande combien de personnes, dont la conscience a été ébranlée et émue, repartent. Ils retournent à leur péché. Ils retournent à leur vie sans Dieu.
    Même à Césarée, lorsque Paul était détenu en captivité, il a prêché l’Évangile à Félix. Il a parlé de la maîtrise de soi, du jugement à venir et de la foi en Christ.
    La Bible dit que Félix fut effrayé. Mais c’est tout.
    Il était effrayé.
    Sa conscience était éveillée, il était inquiet. Mais il a dit : « Je reviendrai vers toi à ce sujet. Attendons un moment plus propice. »
    Mon ami, quand il s’agit de l’état de votre âme, les retards sont dangereux.
    « Quand je serai plus âgé… » « Je veux d’abord atteindre mes objectifs professionnels… » « Un moment plus opportun… »
    Je vais vous dire ce qui va se passer : la conviction de votre cœur s’estompera et vos habitudes se renforceront.
    Il est plus que probable que Félix est dans les tourments de l’enfer depuis 2000 ans, et croyez-moi qu’il aurait aimé répondre à Dieu lorsque le Seigneur travaillait son cœur.
    Un vieux dicton dit : « Il faut battre le fer tant qu’il est chaud. »
    Certains d’entre nous, dans notre culture, ne comprennent pas cela, à moins de regarder ‘Le meilleur Forgeron’.
    Les forgerons prennent un morceau de métal et le mettent dans le feu de la forge. Ils le chauffent, puis le retirent. Il brille, il est malléable, il est mou tant que le métal est chaud.
    Ils commencent à le frapper. Ils peuvent le former et le façonner pour qu’il devienne ce qu’ils essaient de créer. Mais s’ils laissent le métal refroidir, il devient rigide et dur, et il ne peut plus être façonné.
    Mon ami, ne laissez pas votre cœur se refroidir. Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas votre cœur, nous dit la Bible.
    Jésus est mort à votre place et il est ressuscité des morts le troisième jour. Vos dettes ont été payées. Que ferez-vous de ce message ?
    Mon ami, ce n’est pas un hasard si vous m’écoutez ou me regardez en ce moment.
    Priez avec moi. Que ferez-vous de la croix ? Que ferez-vous du don gratuit de Dieu qu’est le salut ?
    Il n’y a pas de meilleur moment que maintenant. Pourquoi ne pas prier ? Dites « Cher Jésus », à haute voix, où que vous soyez.
    Dites : « Cher Jésus, viens dans ma vie. Je me détourne de mon péché et je me tourne vers toi. Lave-moi et purifie-moi. Je crois que tu es mort et que tu as payé ma dette sur la croix. Je crois que tu es ressuscité des morts. »
    Dites-le-lui. « Jésus, je crois que tu es ressuscité des morts. Dès maintenant, je mets ma confiance en toi seul. Jésus, je te confesse comme mon Seigneur et mon Sauveur. »
    Si vous avez prié cela et que vous le pensiez du fond du cœur, Dieu vous a entendu. Nous aimerions avoir de vos nouvelles. À bientôt. Que Dieu vous bénisse.

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