Croire malgré les circonstances – mais comment ?

Comment croire contre toute espérance ? Dans cette prédication, Bayless Conley parle de l’inflexibilité de la foi au milieu des difficultés. Il nous encourage à faire confiance à Dieu, même avant la matérialisation de ce à quoi nous espérons.

  • Bonjour, je m’appelle Bayless Conley.
    Dans la vie, nous sommes tous confrontés à l’incertitude.
    Qu’il s’agisse de problèmes financiers, de difficultés relationnelles, d’une crise de santé ou de la recherche d’un but,
    une chose est sûre : Dieu vous voit. Il vous aime.
    Et quelle que soit la situation à laquelle vous êtes confronté, il a les réponses.
    Bonjour mon ami, je suis très heureux de votre présence aujourd’hui.
    Je vous invite à vous asseoir pendant quelques minutes et à vous plonger dans la Parole de Dieu avec moi.
    La Parole de Dieu peut nous changer. Elle est surnaturelle.
    Jésus a dit : « Les paroles que je vous dis sont Esprit et vie. »
    Il a également dit : « Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples, vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres. » Elle vous libèrera.
    Je crois qu’une puissance libératrice va se manifester au plus nous entrons dans la Parole de Dieu.
    Je ne sais pas si vous étiez avec moi la dernière fois, mais nous avons commencé à parler des ‘merci’ de la foi.
    Jésus a appris que son ami Lazare était malade. La version en grec précise que Lazare était malade et que son état empirait.
    Jésus demeure plusieurs jours à l’endroit où il se trouvait après avoir reçu la nouvelle.
    Puis, libéré par le Saint-Esprit, il a l’illumination qu’il peut retourner en toute sécurité dans la région où les Juifs essayaient auparavant de le lapider.
    Vous pouvez lire tout cela en Jean 11.
    Lorsqu’il arrive enfin à Béthanie, Lazare est mort depuis quatre jours déjà.
    Jésus se tient devant le tombeau, il prie et dit : « Père, je te remercie de ce que tu m’as écouté. »
    Mais si vous y réfléchissez bien, avant d’arriver à Béthanie et de voir que Lazare était mort, Jésus avait déjà dit : « Cette maladie n’aboutira pas à la mort, mais elle servira à la gloire de Dieu, afin qu’à travers elle la gloire du Fils de Dieu soit révélée. »
    « Mais, Jésus, il est évident que le Père ne t’a pas écouté, que cela n’a pas marché.
    Nous avons le témoignage de toutes les personnes qui ont vu Lazare mort. Nous avons le témoignage du médecin qui l’a déclaré mort.
    La puanteur de la mort remplit ton propre nez. Toutes les circonstances disent que cela n’a pas marché. Jésus, cette fois, le Père ne t’a pas écouté. »
    Et pourtant, Jésus, face à toutes ces preuves contradictoires, déclare : « Père, je te remercie de ce que tu m’as écouté. »
    Puis il ordonne d’enlever la pierre et il dit d’une voix forte : « Lazare, sors ! » Bien sûr, Lazare sort, habillé de ses vêtements funéraires.
    Jésus dit : « Père, je te remercie de ce que tu m’as écouté. »
    Les Écritures disent que les justes doivent vivre par la foi.
    Nous devons vivre par la foi et non par la vue. Sans la foi, il est impossible d’être agréable à Dieu.
    Lorsque nous prions, nous devons apprendre à dire : « Merci, Père, de ce que tu m’as écouté. »
    Même lorsque toutes les preuves autour de nous crient : « Il est évident qu’il ne t’a pas entendu. Il est évident que cela n’a pas fonctionné. »
    1 Jean 5:14-15 affirme : « Si nous demandons quelque chose conformément à sa volonté, il nous écoute. Et si nous savons qu’il nous écoute, nous savons que nous possédons ce que nous lui avons demandé. »
    Écoutez Philippiens 4:6 : « Ne vous inquiétez de rien, mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications […] »
    Le mot ‘supplication’ signifie ‘demandes spécifiques précises’.
    « Mais en toute circonstance ou situation, par la prière et des demandes spécifiques précises, faites connaître vos besoins à Dieu dans une attitude de reconnaissance. »
    Notre prière n’est pas terminée tant que nous ne disons pas ‘merci’.
    Nous devons apprendre à dire les ‘merci’ de la foi.
    Lorsque nous prions, lorsque nous formulons une demande précise, nous devons apprendre à dire ‘merci’.
    Si vous ne croyez pas que Dieu vous a écouté, vous n’allez pas dire ‘merci’.
    Si vous espérez qu’il vous a écouté, il est inutile de dire ‘merci’.
    Si vous attendez de voir si cela arrive, et si vous savez que cela arrive, vous saurez que Dieu vous a écouté, et vous attendez pour dire ‘merci’, alors, c’est une bonne chose de dire ‘merci’, mais ce n’est pas un ‘merci’ de la foi.
    La foi dit ‘merci’ à l’avance.
    Hébreux 11:1 dit : « Or la foi, c’est la ferme assurance des choses qu’on espère, la démonstration de celles qu’on ne voit pas. »
    La foi a trait à l’assurance et à la démonstration : « C’est la ferme assurance des choses qu’on espère, la démonstration de celles qu’on ne voit pas. »
    Si je ne peux pas le voir, la foi est ma preuve en attendant, c’est-à-dire la foi en la Parole de Dieu.
    Romains 10:17 dit : « Ainsi la foi vient de ce qu’on entend et ce qu’on entend vient de la parole de Dieu. »
    Ainsi, sa Parole, la foi en sa Parole, la foi en sa promesse, devient ma preuve jusqu’à ce que la chose pour laquelle j’ai prié arrive dans un sens physique.
    Il est très important de comprendre cela.
    Lorsque j’ai été sauvé, certaines personnes m’ont aidé à comprendre la foi.
    Je me souviens d’une dame qui, un jour, était clairement malade.
    Elle n’avait pas l’air en forme du tout. Elle avait une mine de déterrée, comme on dit.
    Je lui ai dit : « Tu n’as pas l’air en forme. Tu es malade. »
    J’étais un tout nouveau chrétien lorsqu’elle m’a dit : « Bayless, je crois que je suis guérie. Par les blessures de Jésus, je suis guérie. »
    J’ai répondu : « Tu n’as pas l’air guérie. »
    Elle a levé les yeux au ciel, et elle a pris le temps de m’expliquer quelque chose qui m’a grandement aidé.
    Elle m’a dit : « Bayless, écoute, je ne nie pas que je me sens extrêmement mal en ce moment. Je ne nie pas le fait que mon corps est brûlant de fièvre. Je ne nie pas le fait que j’ai l’air en très piteux état en ce moment.
    Mais la Bible dit que la foi est la ferme assurance des choses qu’on espère, la démonstration de celles qu’on ne voit pas.
    Elle a ajouté : « J’ai prié selon la Parole de Dieu. La Parole de Dieu déclare que Jésus a porté mes souffrances et s’est chargé de mes douleurs. S’il les a portées, s’il s’en est chargé, alors je ne dois pas les avoir. Il l’a fait par substitution.
    La Bible déclare que c’est par les blessures de Jésus que j’ai été guérie. J’ai donc prié et j’ai reçu cette guérison par la foi. J’ai remercié Dieu pour cela. Je ne nie pas les symptômes physiques. Je ne nie pas qu’ils existent. Je ne nie pas que je me sens mal. Je ne nie pas le fait que j’ai l’air en très mauvaise forme en ce moment.
    Mais je remercie Dieu par la foi. Je suis guérie par la foi. Je ne dis pas que cela s’est déjà manifesté physiquement. En attendant, jusqu’à ce que ma guérison se manifeste, j’ai foi dans la promesse de Dieu comme preuve et démonstration, et je le remercie pour cela. »
    J’y ai réfléchi et j’ai fini par me dire que cela avait du sens pour moi.
    Il ne s’agit pas de nier l’existence des circonstances. Il s’agit simplement d’avoir foi en Dieu et de croire qu’il peut changer ces circonstances.
    Je crois qu’il m’écoute lorsque je prie.
    Le Nouveau Testament parle de la loi de la foi.
    Le mot grec traduit par ‘loi’ fait certainement référence à la loi de Moïse et aux lois telles que nous les comprenons, aux choses qui sont interdites, aux choses qui sont autorisées par la loi.
    Mais c’est un mot grec ancien, et c’est aussi le mot utilisé pour décrire les lois physiques et naturelles qui existent.
    Nous parlons de la loi de la gravité. C’est une loi. Si je laisse tomber cette tasse de thé, la loi de la gravité va s’appliquer et la tasse de thé va tomber et probablement se briser.
    Le thé va très certainement se répandre partout. D’ailleurs, j’ai une très bonne tasse de thé ici, mais j’attendrai de la boire plus tard. Même froid, j’aime le thé.
    Le mot grec traduit par ‘loi’ et qui est utilisé ici en parlant de la loi de la foi, dans la langue grecque, il se réfère, entre autres, aux lois, aux choses qui existent, et aux principes qui existent.
    La foi est une loi.
    Selon Hébreux 11:1 : « La foi, c’est la ferme assurance des choses qu’on espère, la démonstration de celles qu’on ne voit pas. »
    La foi change les choses.
    Si vous continuez dans ce chapitre, il est question d’hommes et de femmes qui, par la foi, ont changé leur monde, qui, par la foi, ont vaincu des armées, qui, par la foi, ont été rendus forts, qui, par la foi, ont vu ceci se produire et ont vu cela se produire et ont conçu un enfant alors qu’il leur était impossible d’en avoir un.
    C’est par la foi qu’ils ont fait ceci ou qu’ils ont fait cela. Leur foi a changé les circonstances autour d’eux.
    Le verset dit : « La foi, c’est la ferme assurance des choses qu’on espère, la démonstration de celles qu’on ne voit pas. » Ils ont cru en Dieu même s’ils n’avaient pas de preuves physiques devant eux.
    Encore une fois, considérons par exemple la loi de la gravité. Elle existe. Nous ne nions pas son existence, mais il y a aussi d’autres lois.
    Il y a la loi de la portance, que les êtres humains ont découverte. Nous avons donc fabriqué des avions.
    Un avion roule sur la piste, l’air passe au-dessus et en dessous des ailes de cet avion, et la loi de la portance commence à s’exercer.
    Cet avion, qui est beaucoup plus lourd que cette petite tasse de thé, il pèse des tonnes, des tonnes et des tonnes.
    La loi de la portance commence à soulever cet avion.
    Que se passe-t-il ? La loi de la portance est plus forte que la loi de la gravité.
    La loi de la portance prend le dessus, défie la loi de la gravité et l’avion s’envole.
    Il existe de nombreuses lois. Il y a la loi du péché et de la mort.
    D’autres lois sont à l’œuvre, mais la loi de la foi est une loi supérieure. Lorsque je l’applique, la loi de la foi défie et dépasse la loi du péché et de la mort.
    La loi de la foi vaincra la maladie, les souffrances, la dépression et toutes les choses pour lesquelles Christ est mort pour nous racheter.
    Elle m’élèvera et me sortira de toutes ces circonstances une fois que j’aurai appris à vivre par la foi et à appliquer la foi.
    C’est tellement important. Écoutez ces versets.
    Dans les Écritures, Abraham est cité comme le père de la foi et on nous dit même de marcher sur les traces de la foi de notre ancêtre Abraham, d’imiter sa foi et de suivre sa foi.
    Écoutez ceci en Romains 4:17.
    C’est Dieu qui parle ici, et c’est la promesse que Dieu a faite à Abraham.
    La foi est toujours basée sur une promesse. Voici ce que le Seigneur a dit à Abraham.
    « Comme cela est d’ailleurs écrit : je t’ai établi père d’un grand nombre de nations. Il est notre père devant le Dieu en qui il a cru, le Dieu qui donne la vie aux morts et appelle ce qui n’existe pas à l’existence. »
    Abraham a 100 ans, Sarah en a 90, et ils n’ont jamais eu d’enfant.
    La Bible dit qu’il avait un pied dans la tombe. Elle a dépassé l’âge de procréer. Elle a été stérile toute sa vie.
    Dieu dit : « Je t’ai établi père d’un grand nombre de nations. » Dieu appelle ce qui n’existe pas à l’existence.
    Lorsque Dieu appelle ce qui n’existe pas à l’existence, il nous autorise à faire la même chose dans nos circonstances spécifiques.
    Il a donc dit : « Abraham, je t’ai établi père d’un grand nombre de nations. » Il est intéressant de noter que Dieu a changé le nom d’Abram, père de la hauteur et de l’altitude, en Abraham, père des nations.
    Donc, Dieu dit : « J’ai fait de toi le père d’un grand nombre de nations », puis il a changé son nom. Depuis ce jour, Abraham a fait la même chose que Dieu.
    En disant son nom, il proclamait être le père des nations. « Tu n’es pas le père des nations ! Ta femme n’a jamais eu d’enfant. »
    « Dieu appelle ce qui n’existe pas à l’existence et il m’a autorisé à faire de même. Il a aussi changé le nom de ma femme. Elle s’appelait Sarai, et maintenant c’est Sarah, ce qui veut dire jeune princesse.
    Alors, chaque fois que je l’appelle, je lui dis : ‘Jeune princesse.’ Je sais que tout le monde se gratte la tête et dit : ‘Jeune princesse ? Elle a 90 ans. Elle n’a jamais eu d’enfant. Tu l’appelles jeune princesse ? Tu te présentes comme le père des nations ? C’est de la folie’. »
    « Non, c’est la foi. Parce que Dieu l’a dit à propos de nous, nous le disons à propos de nous-mêmes. »
    Il n’y avait aucune preuve physique lorsque Dieu a fait cette déclaration, mais ils ont commencé à s’appeler ainsi.
    Romains 4:18a parle d’Abraham et dit : « Espérant contre toute espérance […] »
    C’est-à-dire que lorsque tout espoir naturel avait disparu, il a continué à espérer parce que Dieu avait dit quelque chose.
    « Abraham a cru et est ainsi devenu le père d’un grand nombre de nations, conformément à ce qui lui avait été dit : ‘Telle sera ta descendance’. »
    « Comme cela est d’ailleurs écrit » et « conformément à ce qui lui avait été dit ».
    Votre foi doit être conforme à ce qui a été dit à votre sujet. Elle doit être conforme à ce qui a été écrit à votre sujet.
    Je le dis tout le temps, mais cher ami, cher disciple de Christ, vous devez avoir une histoire d’amour avec votre Bible.
    Lisez-la tous les jours.
    Passez du temps dans le Nouveau Testament. Cherchez où il a été écrit à votre sujet.
    Trouvez les promesses qui vous ont été faites en tant que croyant. Trouvez les promesses faites aux disciples de Christ et aux membres de l’Église.
    Ayez une histoire d’amour avec le livre de Dieu.
    Passez du temps à méditer, et d’ailleurs, le mot hébreu pour méditer signifie ‘réfléchir, penser profondément, passer en revue’. Il implique même l’idée de marmonner et de murmurer en soi-même, en répétant sans cesse. « La foi vient de ce qu’on entend et ce qu’on entend vient de la parole de Dieu. »
    Lisez ces promesses et ne vous contentez pas de les survoler.
    Cela vous fera plus de bien de lire le même chapitre encore et encore pendant un mois que de lire sporadiquement ou de parcourir tout le Nouveau Testament à toute vitesse.
    Au fur et à mesure que vous y réfléchirez, le Saint-Esprit soulignera et mettra l’accent sur certains versets et certaines promesses et ceux-ci prendront vie dans votre cœur.
    Mon ami, c’est à ce moment-là que vient la foi, lorsque le Saint-Esprit parle.
    Romains 10:17 dit : « Ainsi la foi vient de ce qu’on entend et ce qu’on entend vient de la parole de Dieu. »
    Le mot traduit par ‘mot’ ici est le mot ‘rhema’ et signifie littéralement ‘la parole prononcée de Dieu’. C’est lorsque le Saint-Esprit parle à votre cœur.
    Il y a un autre mot pour désigner la Parole collective de Dieu, c’est le ‘logos’. C’est l’ensemble de la Parole de Dieu.
    Le ‘rhema’ ressort du ‘logos’. Quand je passe du temps dans le ‘logos’ à lire la Parole de Dieu, quand je la lis dans la prière, quand je la lis attentivement, quand je passe du temps dedans, et quand je m’y attarde, le Saint-Esprit me parle.
    La foi vient quand le Saint-Esprit parle. La foi vient de ce qu’on entend et ce qu’on entend vient de la parole prononcée de Dieu.
    Oui, lorsque nous la prononçons nous-mêmes, cela en fait partie, mais le Saint-Esprit parlera aussi à notre cœur.
    Encore une fois, ayez une histoire d’amour avec le Livre de Dieu, car cela changera votre vie.
    Je n’en ai pas fini avec ces versets. Abraham croyait donc à ce qui avait été dit.
    Nous poursuivons en Romains 4:19-20a : « Sans faiblir dans la foi, il n’a pas considéré que son corps était déjà usé, puisqu’il avait près de 100 ans, ni que Sara n’était plus en état d’avoir des enfants. Il n’a pas douté, par incrédulité, de la promesse de Dieu […] »
    Nous avions « Comme cela est écrit » , « conformément à ce qui lui avait été dit », et ici il s’agit de la promesse de Dieu.
    « Il n’a pas douté, par incrédulité, de la promesse de Dieu, mais il a été fortifié par la foi et il a rendu gloire à Dieu, car il avait la pleine conviction que ce que Dieu promet, il peut aussi l’accomplir. C’est pourquoi cela lui a été compté comme justice. »
    J’aime beaucoup le passage qui dit : « Il n’a pas douté, par incrédulité, de la promesse de Dieu, mais il a été fortifié par la foi et il a rendu gloire à Dieu. » Il a dit ‘merci’ à Dieu.
    Il a rendu gloire à Dieu pour la promesse avant même qu’elle ne s’accomplisse. Mon ami, c’est la raison pour laquelle elle s’est réalisée.
    La « Bible vivante » en anglais traduit ce verset comme suit : « Il a loué Dieu pour cette bénédiction avant même qu’elle ne se produise. »
    Encore une fois, il est un exemple à suivre en ce qui concerne notre foi.
    Quelle est la difficulté ou l’impossibilité à laquelle vous êtes confronté en ce moment ?
    Nous avons commencé par parler de Jésus qui se tient devant le tombeau de Lazare et dit : « Père, je te remercie de ce que tu m’as écouté. »
    À quoi êtes-vous confronté en ce moment ?
    Pouvez-vous vous tenir devant le tombeau d’une situation financière désastreuse et dire : « Père, je te remercie de ce que tu m’as écouté, je te remercie pour la faveur, les opportunités et les portes ouvertes » ?
    Pouvez-vous vous tenir devant la tombe d’un membre de votre famille qui n’est pas sauvé et dire : « Dieu, je te remercie de ce qu’il sortira dans la glorieuse liberté et la lumière du Fils de Dieu » ?
    Ou peut-être devant la tombe qui représente une maladie ou l’aboutissement d’une série de mauvais choix.
    Croyez-vous que Dieu peut et veut vous faire sortir et changer les choses pour vous ?
    Cela ne se fera peut-être pas en une heure, en un jour, en une semaine ou en un mois. Mais croyez-vous que Dieu vous guidera, qu’il sera miséricordieux envers vous et qu’il vous fera entrer dans une nouvelle saison plus lumineuse ?
    Pouvez-vous dire ‘merci’, uniquement sur la base de sa promesse ?
    Je me souviens d’une fois, et j’y ai beaucoup réfléchi ; c’est une chose assez banale en un sens.
    Je devais prendre l’avion pour aller à l’étranger et j’avais un vol tôt le matin. Je crois que c’était à 8 heures du matin.
    Mon assistant et ami de l’époque s’appelait Edgar.
    Edgar m’a dit : « Pasteur, je passe vous prendre à 5h15 demain matin. »
    Vous savez ce que j’ai fait ? J’ai dit ‘merci’.
    C’est tout. J’ai dit : « Merci. À demain matin. »
    Ensuite, je n’ai pas passé la nuit à émettre des doutes, à me demander s’il allait venir.
    Vous savez ce que j’ai fait ? J’ai fait ma valise ce soir-là, j’ai mis mon réveil à 4h45 et je suis allé me coucher.
    Il m’a dit qu’il viendrait me chercher à 5h15. J’ai dit : « D’accord, merci. À demain matin. »
    Ensuite, je me suis préparé, puis je me suis reposé et je me suis endormi.
    Vous savez quoi ? Il était là à 5h15 et il m’a emmené à l’aéroport pour 6h15.
    Je suis arrivé bien à temps pour mon vol.
    Une fois que vous avez dit ‘merci’ à Dieu, préparez-vous et reposez-vous.
    Notre rôle est de recevoir la promesse, de prier et de le remercier. Son rôle est de faire en sorte que cela se produise.
    Vous ne pouvez pas faire la part de Dieu, et il ne fera pas la vôtre.
    Il est très important qu’en tant que croyants, nous apprenions à dire les ‘merci’ de la foi.
    Lorsque Dieu appelle ce qui n’existe pas à l’existence, 1 Pierre 2:24 parle de Jésus, un exemple parmi d’autres :
    « Lui qui a lui-même porté nos péchés dans son corps à la croix afin que, libérés du péché, nous vivions pour la justice. C’est par ses blessures que vous avez été guéris. »
    Ésaïe 53:4-5, d’où est tirée cette promesse, dit qu’il a porté nos souffrances et qu’il s’est chargé de nos douleurs […] C’est par ses blessures que nous sommes guéris. »
    C’est un regard vers l’avenir, vers le Calvaire.
    1 Pierre 2:24 regarde en arrière vers le passé du Calvaire, c’est déjà accompli.
    Il est écrit : « C’est par ses blessures que nous avons été guéris. » Dieu considère que c’est un fait déjà accompli.
    Écoutez, il n’y a rien de plus que Dieu puisse faire pour votre guérison. Il y a d’autres choses encore.
    Christ l’a déjà fait. Il a déjà pris les coups sur son dos. Il est déjà mort pour vos péchés. Il n’y a rien de plus qu’il puisse faire pour vous délivrer de votre péché.
    Le travail est terminé. Il s’est assis à la droite du Père parce que le travail est terminé.
    Il n’y a plus rien que Christ doive faire pour vous délivrer de votre dépression ou de votre oppression. La Bible dit qu’il a été opprimé, mais qu’il n’a pas ouvert la bouche. Il a été conduit comme une brebis à l’abattoir.
    Une brebis devant ses tondeurs est silencieuse. Il n’a pas ouvert la bouche pour que nous puissions le faire.
    C’est lui qui a été opprimé. Il a pris notre péché sur lui. Il a pris la malédiction sur lui.
    « C’est par ses blessures que nous sommes guéris. » Il a payé pour tout cela au Calvaire.
    Jésus a dit en Jean 3 : « Et tout comme Moïse a élevé le serpent dans le désert, il faut aussi que le Fils de l’homme soit élevé. »
    Nous savons que le serpent est une représentation du diable. Il représente la malédiction. Il représente tout ce qui a mal tourné dans la race humaine.
    Lorsque Christ est mort sur la croix, oui, il est mort en tant qu’Agneau de Dieu, mais il s’est identifié au serpent sur la croix.
    La Bible dit dans le livre des Galates que tout homme pendu au bois est maudit. C’est ainsi qu’en Jésus-Christ la bénédiction d’Abraham nous parvient.
    Lorsque Jésus est mort sur le bois du Calvaire, il a pris la malédiction du péché et de tout ce qui n’allait pas dans la race humaine à cause de l’entrée du péché dans l’humanité dans le jardin d’Eden.
    Il est devenu une malédiction pour que je puisse être béni.
    Le travail a donc été fait. Le travail a été accompli.
    Dieu, dans sa Parole, déclare : « Tout est accompli ! »
    « La foi vient de ce qu’on entend et ce qu’on entend vient de la parole de Dieu. » C’est pourquoi nous prêchons la Parole de Dieu.
    Prenons l’aspect du pardon et de la rédemption dans le sens d’une nouvelle naissance, d’une nouvelle appartenance à la famille de Dieu.
    « Comment croiront-ils en celui dont ils n’ont pas entendu parler et comment l’annoncera-t-on, si personne n’est envoyé ? »
    Nous devons donc prêcher l’Évangile aux autres avec force.
    Vous pouvez l’entendre dans presque toutes les églises chaque dimanche matin, à la radio, à la télévision et sur les réseaux sociaux.
    Des voix tout autour de nous prêchent : « Celui qui n’a pas connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous afin qu’en lui nous devenions justice de Dieu. »
    Jésus s’est identifié sur la croix au péché de l’humanité, et la colère de Dieu contre le péché de l’humanité a été déversée sur Jésus.
    Maintenant, vous pouvez être en règle avec Dieu.
    En tant qu’ambassadeur, je prêche ce message et la foi vient au pécheur, qui place sa confiance dans un Sauveur ressuscité.
    Une fois qu’il accepte ce que Christ a fait pour lui, il naît de nouveau et il devient membre de la famille de Dieu.
    C’est ainsi que cela fonctionne. Il faut entendre la Parole prêchée. Parfois, les gens ont besoin de l’entendre encore et encore.
    Combien de fois avez-vous entendu prêcher la Parole du salut avant de mettre votre foi en Christ ? Probablement plus d’une fois.
    Voilà pourquoi je dis cela : nous devons prêcher tous les aspects de la rédemption de Christ.
    On prêche si peu sur le sujet de la guérison. On prêche si peu sur le fait que le châtiment nécessaire pour que nous obtenions la paix a été infligé à Jésus par punition.
    Oui, Jésus a été châtié pour que je puisse avoir la paix. Je n’ai pas à être confronté à la dépression. Je n’ai pas à être rempli de peurs et de soucis.
    Jésus a réglé tout cela. Vous devriez lire Ésaïe 53:1-5. Il y est question de ce que Jésus a fait, de la raison pour laquelle il est mort sur la croix et de ce qu’il a accompli pour nous.
    Pour chaque aspect de la rédemption de Christ, nous devons apprendre à dire : « Seigneur, je te remercie pour ce que tu as fait pour moi. J’accepte par la foi ce que tu as fait et je vais te remercier maintenant. »
    Dieu fera en sorte que cela devienne une réalité et c’est à moi de le recevoir et de dire ‘merci’.
    Mon ami, c’est un principe de foi que chaque croyant doit apprendre et comprendre.
    Si vous me regardez en ce moment, et que vous avez tenu aussi longtemps, je dois dire que vous devez avoir faim de Dieu.
    Si vous n’avez jamais ouvert votre cœur à Jésus-Christ, écoutez : il est mort pour vous sur le bois du Calvaire et il a payé pour votre péché.
    La punition qui vous était due est tombée sur Jésus-Christ, et il est mort sous la colère de Dieu contre vos péchés.
    Votre dette a été entièrement payée et, après que les exigences de la justice de Dieu ont été satisfaites, Jésus est ressuscité des morts.
    La Bible dit que si vous le croyez et le confessez comme votre Seigneur, vous pouvez être sauvé.
    Faites-le aujourd’hui. En fait, faites-le maintenant.

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