6 secrets pour gérer les conflits

Si vous êtes dans un conflit, ce message s’adresse à vous. Bayless Conley y présente 6 secrets pour générer la paix, la réconciliation là où règne les querelles, l’envie, les accusations. Tout commence en faisant premièrement la paix avec Dieu.

  • L’une des réalités de la vie est que les conflits sont inévitables.
    Maris et femmes ont des points de vue différents. Les amis entrent parfois en conflit.
    Il peut y avoir des conflits au travail, et des conflits avec vos voisins.
    Savez-vous que les Écritures nous donnent des principes merveilleux et vivifiants sur la manière de gérer les conflits, de les surmonter et d’en sortir vainqueur.
    Je vous encourage à écouter ce message. Nous allons aborder certains de ces sujets, et cela vous aidera de manière très concrète.

    Je voudrais vous présenter quelques histoires intéressantes qui tournent autour d’incidents survenus près de puits d’eau.
    En regardant ces fontaines, ces puits d’eau, nous allons parler de la paix avec les hommes et de la paix avec Dieu.
    Nous allons ouvrir notre Bible au chapitre 21 de la Genèse. Si vous avez votre Bible, vous pouvez l’ouvrir à cette page.
    Nous commencerons au verset 25. Genèse 21:25 :
    « [Abraham] fit toutefois des reproches à Abimélec au sujet d’un puits dont les serviteurs d’Abimélec s’étaient emparés de force. »
    Quand il est dit qu’il lui fait des reproches, cela signifie littéralement « il se disputa et discuta avec lui ».
    Les tensions étaient très, très vives. Il ne s’agissait absolument pas d’un échange calme.
    Nous lisons dans les versets suivants : « Abimélec répondit : ‘J’ignore qui a fait cela. Tu ne m’en avais pas informé et moi-même, je n’en entends parler qu’aujourd’hui.’
    Abraham prit des brebis et des bœufs qu’il donna à Abimélec, et ils conclurent tous les deux une alliance. Abraham mit à part sept jeunes brebis.
    Abimélec dit à Abraham : ‘Qu’est-ce que ces sept jeunes brebis que tu as mises à part ?’ Il répondit : ‘Tu accepteras ces sept brebis de ma part, afin que cela me serve de témoignage que j’ai creusé ce puits.’
    C’est pourquoi on appelle cet endroit Beer-Shéba : parce que c’est là qu’ils prêtèrent tous les deux serment. Ils conclurent donc une alliance à Beer-Shéba. Puis Abimélec se leva avec Picol, le chef de son armée, et ils retournèrent dans le pays des Philistins. »
    Soit dit en passant, Abimélec n’est qu’un titre, comme Pharaon d’Égypte, le roi d’Égypte. Abimélec était le titre d’un des rois des Philistins.
    Picol est également un titre. Il signifie « commandant militaire ou général ».
    Lorsque Abraham donna un nom au puits, il l’appela Beer-Shéba. Cela signifie ‘puits du serment’ ou ‘puits des sept’, car les sept brebis étaient les témoins du serment qu’ils avaient prêté.
    Chaque fois qu’Abimélec, sa famille ou ses serviteurs voyaient le troupeau issu de ces sept brebis, cela leur rappelait que le puits de Beer-Shéba appartenait à Abraham.
    Nous allons, dans un instant, lire une histoire qui ressemble étonnamment à celle-ci.
    Nous avons ici Abraham et Abimélec, qui sont en désaccord. Il y a un différend, mais cela se termine par la paix.
    Eh bien, les fils de ces hommes, Isaac et le prochain Abimélec, ont eu une rencontre qui n’était pas très différente.
    Nous nous rendons au chapitre 26 de la Genèse, et nous allons commencer au verset 12.
    Genèse 26:12-13 : « Isaac fit des semailles dans le pays et il récolta le centuple cette année-là, car l’Éternel le bénit. Cet homme devint riche. Il s’enrichit de plus en plus, jusqu’à devenir très riche. »
    Qui aime cette phrase ? Dieu le bénit, il devint riche, et il continua à s’enrichir, devenant très riche. J’aime ça. Je veux ça.
    Cela nous permet de devenir une plus grande bénédiction, un meilleur canal pour aider l’Évangile et aider les autres. La bénédiction de Dieu apporta la prospérité dans sa vie.
    Puis il est écrit : « Il avait des troupeaux de petit et de gros bétail, ainsi qu’un grand nombre de serviteurs. Les Philistins furent jaloux de lui. »
    Les problèmes d’Isaac étaient, du moins en partie, liés à ses bénédictions.
    Chaque fois que vous êtes béni, chaque fois que vous prospérez et continuez à prospérer, et si vous devenez très prospère, il y aura toujours quelqu’un qui n’aimera pas cela.
    En Marc 10, Jésus a dit que ceux qui quittent leur père, leur mère ou leurs terres pour lui et pour l’Évangile recevront cent fois plus dans cette vie, avec des persécutions.
    Jésus a garanti que certaines des bénédictions de Dieu s’accompagnent de persécutions.
    Nous constatons que c’est exactement ce qui s’est passé avec Isaac. Passons au verset 19, qui dit :
    « Les serviteurs d’Isaac creusèrent encore dans la vallée et y trouvèrent un puits d’eau vive. Les bergers de Guérar cherchèrent querelle aux bergers d’Isaac en disant : ‘L’eau est à nous.’ Il appela le puits Esek parce qu’on s’était disputé avec lui. »
    Esek signifie « querelle ». C’est le nom qu’Isaac a donné au puits.
    Verset 21 : « Ses serviteurs creusèrent un autre puits, au sujet duquel on chercha aussi querelle, et il l’appela Sitna. »
    Sitna signifie « opposition » ou « accusation ». Ce mot vient en fait du mot racine Satan.
    En fin de compte, Satan est celui qui est à l’origine des conflits, de l’envie et des accusations.
    C’est lui qui incite les gens à s’opposer au progrès des enfants de Dieu et à leur enlever ce qui leur revient de droit. S’il peut d’une manière ou d’une autre vous pousser à la querelle, il le fera.
    Car l’enfant de Dieu qui se laisse entraîner dans la querelle et l’amertume pourrait tout aussi bien accrocher une pancarte « Bienvenue au diable » à sa porte, car cela lui ouvre l’accès à sa vie.
    D’ailleurs, en Jacques 3, il est écrit que les conflits et les choses qui y conduisent, comme l’égoïsme, sont des choses démoniaques et que cela ouvre la porte au désordre et à toutes sortes de pratiques mauvaises.
    Verset 22 : « Il partit de là et creusa un autre puits, pour lequel on ne chercha pas querelle. Il l’appela Rehoboth, ‘car, dit-il, l’Éternel nous a maintenant mis au large et nous prospérerons dans le pays.' »
    Le nom qu’il lui a donné signifie « spacieux » ou « vaste ».
    La Darby le traduit ainsi : « Il l’appela ainsi parce que l’Éternel nous a maintenant donné de l’espace. »
    Continuons notre lecture.
    Il est écrit : « Il remonta de là à Beer-Shéba. L’Éternel lui apparut dans la nuit et dit : ‘Je suis le Dieu de ton père Abraham. N’aie pas peur, car je suis avec toi. Je te bénirai et je rendrai ta descendance nombreuse à cause de mon serviteur Abraham.’
    Il construisit là un autel et fit appel au nom de l’Éternel. Il y dressa sa tente et les serviteurs d’Isaac y creusèrent un puits.
    Abimélec [le fils de l’ancien Abimélec] vint de Guérar le trouver avec Ahuzath, son ami, et Picol, le chef de son armée.
    Isaac leur dit : ‘Pourquoi venez-vous me trouver, puisque vous me détestez et que vous m’avez renvoyé de chez vous ?’
    Ils répondirent : ‘Nous voyons que l’Éternel est avec toi. C’est pourquoi nous disons : ‘Qu’il y ait un serment entre nous, entre nous et toi. Concluons une alliance avec toi !’
    Jure que tu ne nous feras aucun mal, de même que nous ne t’avons pas maltraité, que nous t’avons fait seulement du bien et que nous t’avons laissé partir dans la paix. Maintenant, tu es béni de l’Éternel.’
    Isaac leur prépara un festin et ils mangèrent et burent. Ils se levèrent de bon matin et se prêtèrent mutuellement serment. Isaac les laissa partir et ils le quittèrent dans la paix. »
    Le mot hébreu « shalom ».
    Nous avons donc l’envie, puis la querelle au premier puits. Nous avons les accusations et l’opposition au puits suivant. Finalement, Dieu les conduit vers un lieu de paix et de fertilité.
    Nous devons apprendre à passer de la querelle à la paix. Il est passé d’un puits de querelle et d’envie à un puits de paix, où toute l’atmosphère a changé.
    Certains d’entre vous sont peut-être fatigués de creuser des puits de querelle. Il semble que tout ce que vous faites dans votre mariage finit en querelle.
    Il y a des querelles à votre travail. Vous creusez un puits et c’est la querelle, peut-être avec vos enfants, peut-être avec un voisin.
    Je peux parler d’expérience.
    Dans notre ancienne maison, la clôture du voisin était en train de s’effondrer.
    Après quelques années, j’ai proposé de reconstruire la clôture. Il a répondu : « D’accord, mais vous devez la déplacer de 30 cm. »
    – Pourquoi ? – Elle est sur 30 cm de ma propriété.
    – Vraiment ? Nous sommes sortis sur le trottoir… je ne sais pas comment on appelle ça, ça ressemble à une pièce de monnaie avec un clou planté dedans et ça indique la limite de propriété fixée par la ville. J’ai dit: « Regarde, c’est exactement là. »
    Malgré cela, il ne me croyait pas. Il voulait que je la déplace de 30 cm et si je le faisais, il paierait pour la moitié de la clôture.
    Je lui ai dit que ça ne valait pas la peine de se disputer et je lui ai donc cédé 30 cm de terrain, mais il ne m’a jamais payé la moitié de la clôture.
    Puis j’ai découvert – parce qu’ils vivaient là quand nous avons acheté la maison et emménagé – que ce n’était même pas lui le propriétaire. C’était un locataire.
    Certains d’entre vous ont déjà eu des conflits avec un voisin ou un collègue.
    Il semble que quoi que vous fassiez, que vous creusiez un nouveau puits, il y a de la jalousie, des conflits et des problèmes, et nous voulons atteindre un état de paix et de succès.
    Je voudrais partager avec vous six clés tirées de ces histoires qui peuvent vous aider à trouver la paix et le succès, sortir des conflits avec les personnes que vous rencontrez et avec lesquelles vous traitez quotidiennement.
    Êtes-vous prêts ?
    Numéro un, laissez toujours aux gens la possibilité de faire marche arrière.
    Laissez la possibilité de faire marche arrière.
    Abraham a fait des reproches à Abimélec, mais apparemment, Abimélec n’était même pas au courant de l’incident.
    La vérité, c’est que certaines de vos suppositions sur les gens sont fausses.
    Certaines personnes n’ont aucune idée qu’elles vous ont offensé, mais vous les avez déjà cataloguées comme l’Antéchrist.
    Vous pensez qu’elles vous ont manqué de respect, qu’elles ont bafoué votre autorité ou qu’elles ont fomenté une conspiration contre vous.
    Mais si vous vous précipitez tête baissée, vous risquez d’aggraver le problème et de ne jamais trouver la paix.
    Vous risquez d’avoir des ennuis qui auraient pu être complètement évités.
    Un jour, je suis allé pêcher avec mon ami Jeff Perry.
    J’étais dans le Missouri, et il m’a dit : « Bayless, il y a un endroit accessible au public, et il y a plusieurs étangs et lacs là-bas. »
    C’était à une quinzaine de kilomètres. Il avait un petit bateau d’environ trois mètres de long. Nous l’avons mis à l’arrière de sa voiture et nous sommes allés à cet endroit.
    Il fallait passer par un petit poste de garde où se trouvait un homme qui nous a demandé ce que nous faisions là.
    – Nous sommes venus pêcher. – D’accord, amusez-vous bien.
    Nous avons donc pris la route. Au bout d’environ 800 mètres, il nous a rattrapés dans sa voiture, sirènes hurlantes et gyrophares allumés, et nous a fait signe de nous arrêter.
    – Qu’est-ce qui se passe ? – Vous essayez de me rouler ?
    – Pardon ? – Que faites-vous avec ce bateau ici ?
    – Nous allons pêcher. – Vous ne pouvez pas mettre un bateau à l’eau ici !
    – On n’essayait pas d’enfreindre les règles. – Ah bon ?
    – Non. Est-il possible de pêcher avec un bateau ici ? – Oui, mais votre bateau doit avoir un autocollant.
    – Où peut-on se procurer cet autocollant ? – Chez moi.
    – Combien coûtent les autocollants ? – 12 dollars.
    Si ça avait coûté 13 dollars, on aurait essayé de passer en douce, mais 12 dollars, c’était faisable.
    Nous avons acheté l’autocollant, l’avons collé sur le bateau, et nous sommes repartis.
    À sa décharge, il était contrarié parce que nous avions bafoué son autorité, mais il nous a laissé la possibilité de reculer et de nous expliquer.
    Il faut reconnaître qu’il a bien agi.
    Certaines personnes doivent vraiment apprendre cette leçon, car lorsqu’on se sent lésé, on ne fait preuve d’aucune indulgence envers celui qu’on considère comme le coupable.
    On ne lui laisse aucune marge de manœuvre. En réalité, même un écureuil se battra contre vous s’il est acculé.
    Beaucoup de conflits pourraient être évités si on laissait simplement aux gens la possibilité de reculer.
    Deuxièmement, restez là où Dieu vous a placés, même si vous êtes soumis à de dures épreuves. Restez là où Dieu vous a placés.
    Nous revenons sur ce même chapitre, Genèse 26:2-3 : « L’Éternel lui apparut [à Isaac] et dit : ‘Ne descends pas en Égypte ! Réside dans le pays que je vais t’indiquer : séjourne dans ce pays-ci. Je serai avec toi et je te bénirai, car je te donnerai toutes ces terres, à toi et à ta descendance. Je tiendrai le serment que j’ai fait à ton père Abraham.' »
    Verset 6 : « Isaac resta donc à Guérar. »
    Il aurait pu dire : « Laisse tomber. Ils envient tout ce qui m’arrive de bien. Ils sont toujours en colère contre moi. Ils ont toujours quelque chose à dire. Ils me volent toutes les bénédictions que Dieu m’accorde. Je m’en vais. Je n’ai pas à supporter ça. C’est fou. »
    Restez fidèle.
    Restez là où Dieu vous a placé et croyez qu’il vous conduira vers un endroit vaste, paisible et fructueux.
    Certaines personnes prennent la fuite chaque fois qu’il y a un conflit.
    Elles ne restent jamais assez longtemps pour donner à Dieu une chance d’agir, et elles ne mûrissent jamais dans ce domaine.
    J’avais un ami qui était un compositeur et un conducteur de louange extraordinaire dans son église. C’était une grande église.
    En fait, il y a plusieurs années, ils vendaient près de 20 000 CD pour chaque album qu’ils produisaient, ce qui rapportait des royalties aux compositeurs, donc c’était une petite bénédiction. Pas beaucoup, mais pas rien non plus.
    Il avait un problème avec la direction.
    Il estimait qu’ils avaient fait quelque chose de mal. En particulier, un pasteur de cette église, avec lequel j’étais également ami, et je suis donc devenu le lien entre eux.
    Mais plutôt que de rester et de laisser Dieu régler le problème – ce qui aurait pu être fait, car ce n’était vraiment pas grave – il est parti. Il n’est pas resté.
    8 ou 10 mois plus tard, Dieu a ouvert une porte à cette église grâce à leur ministère musical. Ils avaient la main de Dieu sur eux.
    Ils ne vendaient plus 20 000 CD, mais 250 000. S’ils sortaient un album, ils en vendaient 300 000, parfois près d’un demi-million.
    C’était une grande bénédiction pour les personnes qui avaient écrit les chansons.
    Cela aurait été une bénédiction incroyable pour lui d’être un canal béni pour le Royaume, pour aider ses enfants, pour aider sa famille et ses petits-enfants pour leur avenir.
    Mais il s’est coupé de tout cela parce qu’il n’était pas disposé à rester là où Dieu l’avait placé.
    Il n’y a pas longtemps, j’ai discuté avec un homme qui m’a dit : « Bayless, je suis dans une situation difficile. Je dois payer mon loyer et j’ai du mal à subvenir aux besoins de ma famille. »
    – Je croyais que tu avais un bon travail. – Oui, j’avais un bon travail, mais j’ai démissionné.
    – Pourquoi ? – Mon patron faisait quelque chose que je trouvais injuste. Je trouvais ça dur, alors j’ai démissionné.
    – J’ai dit: tu n’as pas réussi à trouver un nouvel emploi parce que ton ancien employeur ne veut pas te recommander à cause de la façon dont tu es parti. – Oui, c’est à peu près ça.
    La Bible dit ceci en Ecclésiaste 10:4 : « Si ton chef se met en colère contre toi, ne quitte pas ton poste. Une attitude calme évite de grandes erreurs. »
    Ne quittez pas votre poste.
    Certaines traductions disent : « Si votre patron est en colère, ne démissionnez pas. »
    Restez là où Dieu vous a placé. S’il vous a placé dans une église, restez-y et laissez-le faire.
    Ne fuyez pas, car vous emporterez probablement les problèmes avec vous.
    Cela m’amène au point suivant. Troisièmement, soyez franc et communiquez vos sentiments et vos perceptions.
    Abraham et Isaac l’ont tous deux fait. Ils ont été très francs en partageant leur perception des choses.
    Abraham a fait des reproches à Abimélec. Isaac a dit : « Vous me détestez. Vous m’avez chassé loin de vous. »
    Ils ont donc parlé, mais ils ont tous deux aussi écouté.
    Nous devons être honnêtes, mais nous devons aussi écouter. Maris et femmes, apprenez à faire cela !
    Quatrièmement, et certains vont apprécier celui-ci : ne soyez pas moralisateur.
    Car même si une situation difficile est principalement la faute de quelqu’un d’autre, vous avez généralement contribué au problème d’une manière ou d’une autre.
    Il y a de fortes chances que vous soyez coupable d’une manière ou d’une autre.
    Abraham et Isaac avaient tous deux menti à ces rois au sujet de leur épouse. Ils avaient tous deux dit : « Ce n’est pas ma femme. C’est ma sœur. »
    Ils craignaient, parce que leurs femmes étaient si attirantes, qu’ils ne soient tués ou qu’il leur arrive quelque chose. Ils ont donc tous deux menti, préparant le terrain pour de mauvaises relations à l’avenir.
    C’est ainsi qu’ont commencé leurs relations avec ces rois.
    Un jour, lors d’un voyage missionnaire, je me suis disputé avec deux personnes.
    Aujourd’hui encore, si je me tenais devant Dieu, je pourrais regarder Jésus-Christ dans les yeux et lui dire : « Seigneur, toi et moi savons qu’ils avaient tort. »
    C’était le cas.
    J’étais en colère.
    Dieu a travaillé en moi. S’il a travaillé en eux, il ne m’a rien dit. Il travaille en moi, et je lui dis : « Dieu, tu sais qu’ils ont tort. Je sais qu’ils ont tort. Il est évident qu’ils ont tort. »
    J’ai eu l’impression que le Saint-Esprit me murmurait : « Oui, mais ta réaction était vraiment inappropriée, tu dois aller les voir et leur présenter tes excuses. »
    Je me suis dit : « Argh… »
    Je suis donc allé les voir et je leur ai dit : « Ma réaction était inappropriée. Je me suis comporté de manière puérile. Je suis désolé. »
    Puis, à ma grande surprise, ils m’ont répondu : « C’est notre faute. C’est nous qui avons eu tort. »
    Les choses se sont arrangées, ce qui est une bonne chose. Parce que si vous êtes sur le terrain missionnaire pour prêcher l’amour de Dieu aux gens alors que vous vous disputez avec vos collègues, ce n’est tout simplement pas une bonne chose.
    Si cela ne fonctionne pas chez vous, pourquoi l’exporter à l’étranger ?
    Je vous garantis que même si l’autre personne a tort, tort, tort, ce n’est pas le Saint-Esprit qui murmure : « Oui, reste en colère. Ils méritent ta colère. Accroche-toi à elle. Oui, ils ont tellement tort. »
    Ce n’est pas le Saint-Esprit. C’est un esprit différent, et cet esprit n’est pas saint.
    Cinquièmement, comprenez que la paix avec les autres vous coûtera quelque chose.
    Elle a coûté sept brebis à Abraham. Elle a coûté un festin à Isaac.
    La personne qui a été lésée doit parfois être celle qui fait le sacrifice.
    Certains diront : « Pas question, pourquoi devrais-je faire un sacrifice ? C’est eux qui sont en tort. »
    Cela dépend de plusieurs choses.
    Premièrement, cela dépend de votre désir de paix.
    Deuxièmement, cela dépend de la grandeur de votre caractère.
    Troisièmement, cela dépend de ce que Dieu murmure à votre cœur.
    Oui, c’est généralement la personne la plus mature, celle qui a le plus de force de caractère, qui va s’excuser en premier et qui est prête à faire des sacrifices pour rétablir la paix.
    Sixièmement, gardez à l’esprit qu’il y a une récompense pour ceux qui recherchent la paix.
    Nous avons terminé au verset 31.
    Le verset 32 dit : « Ce jour-là, des serviteurs d’Isaac vinrent lui parler du puits qu’ils creusaient et lui dirent : ‘Nous avons trouvé de l’eau.' »
    Dans cette région désertique, c’était plus précieux que l’or.
    Tout en dépendait. Le jour même où Isaac fit la paix avec Abimélec, ils découvrirent de l’eau. Le même jour.
    Un jour, je venais de rentrer en Californie. C’était probablement en 1976.
    C’était difficile financièrement, et j’avais le sentiment que le Seigneur m’avait mis à cœur d’envoyer une offrande à un évangéliste missionnaire.
    Je sais qu’il ne faut pas envoyer d’argent liquide par la poste, mais je l’ai fait. Et pour moi, à l’époque, c’était beaucoup d’argent. J’ai adressé ce courrier au bureau de leur ministère, j’ai mis des timbres dessus et je l’ai posté.
    Le même jour, j’ai reçu une lettre sans adresse de retour. À ce jour, je ne sais toujours pas de qui elle venait. Elle m’était adressée et portait mon adresse. Je l’ai ouverte et elle était remplie d’argent liquide.
    Dix fois plus que ce que je venais d’envoyer à l’évangéliste. Elle est arrivée le jour même.
    Je découvrirai au paradis qui a fait cela, mais je pense que Dieu m’enseignait une leçon.
    Dès que vous faites un pas en avant pour maintenir l’unité de l’Esprit et le lien de la paix, que ce soit une bénédiction qui apparaît plus tard ou quelque chose qui vous étonne et qui se produit ce jour-là, les rouages se mettent en marche.
    Les bénédictions sont envoyées le jour où vous prenez la décision d’être un artisan de paix.
    Les anges de Dieu se mettent au travail, et le ciel envoie des choses pour vous bénir, pour vous préparer votre avenir si vous êtes un artisan de paix.
    Jésus a dit : « Heureux ceux qui procurent la paix. »
    Je vous le dis, des choses surnaturelles commencent à se produire. Il y a toujours des récompenses et des bénédictions inattendues liées à vos actions pour faire la paix.
    Soyez un artisan de paix.
    Quasiment chaque jour avant de sortir de chez moi, je demande à Dieu de m’utiliser pour aider quelqu’un, pour réconforter quelqu’un ou pour encourager quelqu’un.
    Que ce soit à travers une parole ou une prière pour eux.
    Je crois que Dieu entend ce genre de prières.
    Lorsque le Seigneur a demandé à Ésaïe : « Qui vais-je envoyer et qui va marcher pour nous ? », il a répondu : « Me voici, envoie-moi ! »
    Dieu veut vous utiliser pour être un artisan de paix dans votre famille, pour être un artisan de paix au travail, pour apporter la paix de Dieu, pour amener les gens à la paix avec Dieu, pour avoir une relation avec le Seigneur et la paix de Dieu qui vient de la confiance en sa Parole.
    Je prie pour que vous vous soumettiez comme un canal que Dieu peut utiliser pour être un instrument de sa paix, pour amener les gens à une relation avec le Seigneur, pour apporter la paix avec Dieu et pour enseigner aux gens comment avoir la paix de Dieu.
    Que le Seigneur vous bénisse. À bientôt.

  • Laisser un commentaire

    Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Avez-vous aimé l’émission ?

Alors n’hésitez pas à la partager sur les médias sociaux pour encourager les autres !

Cela pourrait aussi vous intéresser
Émission de la semaine

La foi chrétienne est-elle trop restrictive ?

Soutenez notre travail

Joignez-vous à nous pour apporter de l’espoir aux gens à domicile !

Nous considérons que c'est un privilège de pouvoir apporter aux personnes une nouvelle espérance à travers la Parole de Dieu.